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Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920  Publié le 17/03/2008 à 18:04 
Citation: On ne plonge pas dans l’eau quand on est inapte physiquement à y évoluer dès le premier instant ; même l’homme ne fait pas cela.
Si cela été vrai, on n'observerait jamais de noyades. MORTALITÉ : On estime qu'il se produit environ 140.000 noyades mortelles chaque année dans le monde. Le taux approximatif de mortalité par noyade sur la planète est évalué à 3,5 pour 100.000 personnes (14). Aux USA : On estime le nombre de décès par noyade à 8.700 par an (6000 sans rapport avec la navigation, 1200 liées à la navigation, 500 dû à des accidents de voiture, et 1000 pour lesquelles les circonstances sont inconnues ou d'origine suicidaire) (20). La noyade est la deuxième cause d'accident mortel de 0 à 19 ans, après les accidents de la route, et c'est la troisième cause de mortalité toutes causes confondues, après les cancers et les accidents de la route (11, 14). Le taux d'incidence des noyades dans le Comté d'Harris, au Texas, s'élève à 3,7 pour 100.000 personnes/années (11). Tendance évolutive des taux de noyade de 1971 à 1988 (12) : diminution nette pour les 10-19 ans (- 5,6 % par an). Diminution minime pour les 1-2 ans (- 1,6 % par an). Augmentation pour les moins de 1 an (+ 1,6 % par an). En Australie : La noyade est l'accident mortel le plus fréquent chez l'enfant de 0 à 4 ans. A Brisbane, le taux de noyade et quasi-noyade en 1971-1975 était de 6,2 pour 100.000 enfants âgés de 0 à 15 ans (13). En Norvège : La mortalité annuelle par noyade en Norvège est estimée à environ 9 personnes pour 100.000 (21) (grand nombre de pêcheurs professionnels, et consommation d'alcool). Au Japon : Ce pays n'est pas épargné par le problème, car les noyades accidentelles sont la seconde cause de mortalité chez les enfants âgés de 0 à 14 ans. Etc. | Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920  Publié le 17/03/2008 à 18:05 
Citation: Grâce à ces diplômés d’universités, la lutte contre ces « transgressions » se voit parée d’un alibi scientifique. En donnant une assise prétendument scientifique au « Bien » et au « Mal », le courant du « dessein intelligent » débouche donc sur une sorte de scientisme religieux qui, pour des scientifiques européens, paraît paradoxal et même effrayant, habitués qu’ils sont pour la plupart à préserver la neutralité de la science par le respect de son indispensable cadre laïque.
http://www.cnrs.fr/cw/dossiers/dosevol/decouv/articles/chap1/lecointre3.html La notion de "dessein intelligent" n'en constitue pas moins un sujet d'un intérêt considérable; mais dans le domaine de la psychologie humaine et non des sciences naturelles. | Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920  Publié le 17/03/2008 à 18:07  « (...) l'univers nous a [même]produit, NOUS. Je ne peux le nier. Mais sommes-nous assez merveilleux pour justifier un aussi long prologue ? (...) N’y a-t-il pas quelque chose d’un peu grotesque dans le spectacle d’humains tenant un miroir devant eux et trouvant ce qu’ils y voient assez parfait pour démontrer qu’un dessein Cosmique y tendait dès l’origine ? Pourquoi, de toute façon, cette glorification de l’Homme ? Que dire des lions et des tigres ? Ils détruisent moins de vies animales ou humaines que nous, et sont beaucoup plus beaux que nous. Que dire des fourmis ? Elles gèrent l'État corporatif beaucoup mieux que n’importe quel fasciste. Un monde de rossignols, d’alouettes et de chevreuils ne serait-il pas meilleur que notre monde humain de cruauté, d’injustice et de guerre ? Les adeptes du Dessein Cosmique font grand cas de notre soi-disant intelligence, mais leurs écrits en font douter. Si je recevais la toute-puissance, avec des millions d’années pour expérimenter, je ne penserais pas à me vanter de l’Homme comme résultat de mes efforts. [...] seule une suffisance insondable peut voir dans l'homme un mobile que l'Omniscience jugerait digne du créateur » -- Bertrand Russell, Science et religion « Nous ne devrions pas nous intéresser aux mécanismes qui fonctionnent dans le mode animal, car nous avons vu que peu à peu la sélection naturelle éliminait, sur le long terme, les plus graves imperfections, mais au contraire aux imperfections résiduelles. Or celles-ci témoignent par leur existence que les qualités des organismes ont été obtenus par éliminations successives, eloin de résulter d'une conception qui eût d'emblée été parfaite » -- Stephen Jay Gould, Le pouce du panda |
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