Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 19/05/2008 à 19:57  Grand merci à la modération de m'avoir permis de recréer mon fil Cela dit, je n'ai pas beaucoup d'inspiration ce soir Cependant si quelqu'un en a fait une copie, ce serait gentil de me l'envoyer, ainsi je reprendrai là ou je l'avais laissé |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 17:41 
Il y a un message |
1873133 Publié le 27/05/2008 à 17:44  ah non, c'est pas déjà fini ? |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 17:47  Pokiol Ca n'intéresse personne ! Mais comme dit Alib c'est presque une analyse (auto pas égo, cependant) |
1873133 Publié le 27/05/2008 à 18:11  Ben non s'ils sont plusieurs tu finiras bien par faire de la satisfaction de groupe toi aussi, soit c'est une affaire de patience, soit c'est autre chose |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 18:14  Bof ! satisfaction de groupe, oui de clan, non quant à la patience, ce n'est pas mon point fort |
1873133 Publié le 27/05/2008 à 18:57  diane...je ne sais plus quoi dire, c'est trop... |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 18:58  Ne pleure pas Pokiol, sinon je vais pleurer aussi
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 21:04  C'est très beau ce que tu viens de dire Angela ! Et ce n'est pas toujours ceux que l'on croit fous qui le sont C'est même souvent l'inverse ! Ce que je raconte dans mon récit m'est réellement arrivé ! |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 21:19  Il est après de Frederika (dans mon histoire) |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 21:21  J'écrirai peut-être une suite, plus tard |
Rêved'Orient - 2076403  Publié le 27/05/2008 à 21:49  Coucou Diane |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 27/05/2008 à 21:49  Bonsoir Rêve |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 30/05/2008 à 17:27  Je n'ai guère d'inspiration pour vous écrire une autre histoire ! J'essaye en lisant les différents posts de trouver quelque inspiration mais ils sont si tristes ou vides de sens pour la plupart, qu'il faut que je puise dans mon imagination ! Si Angela ou Rêves ou Pokiol ou vous tous avez des idées, n'hésitez pas |
Rêved'Orient - 2076403  Publié le 30/05/2008 à 17:33 
Citation: Je n'ai guère d'inspiration pour vous écrire une autre histoire !
bah alors Diane kiskispass |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 19/06/2008 à 08:59 
Angela ! J'écrirai sûrement la suite de l'histoire de Franz et Frederika mais pour le moment elle n'est pas terminée (et cela risque bien de se passer en Bavière) |
Rêved'Orient - 2076403  Publié le 19/06/2008 à 11:17  Bonjour
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 18/07/2008 à 17:34  Suite du "Songe" ! Une sonnerie, puis deux, puis trois, tirèrent Fredericka de son sommeil ! Elle ne réalisa pas tout de suite qu'il s'agissait du téléphone, se retourna dans son lit douillet et se rendormit ; Un nouveau son strident se fit entendre à nouveau, là elle sauta du lit pour répondre ! C'était son chef qui lui demandait si elle était libre pour un voyage de reconnaissance en Allemagne le lendemain même : "Oui, bien sûr" s'entendit-elle dire comme une automate (de toutes manières elle n'avait guère le choix). Elle s'envola donc vers Munich, essaya vainement de se détendre - elle n'aimait pas l'avion - en particulier avec ce temps orageux ! Franz, lui composait encore et encore ; on eut dit que s'il s'arrêtait le monde ne tournerait plus, et il n'avait peut-être pas tout à fait tort ! Il venait de terminer une pièce pour piano dédiée à sa soeur qu'il aimait tant et partageait son amour pour la musique lorsqu'il se rappela que cet air, précisément, il l'avait déjà entendu fredonné par quelqu'un ! Mais oui, c'était bien elle, Frederika, qui lui chantait lorsqu'il semblait ailleurs comme pour le réveiller tout doucement.. Suite...
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 18/07/2008 à 19:09  Suite du "Songe" Seule au-dessus des nuages elle se mit à rêver sans s'endormir toutefois ; Elle sentait comme un plaisir diffus à se laisser aller ainsi au-dessus de tout ; c'est alors qu'un air de musique lui revint en mémoire, l'air qu'elle avait fredonné au médecin lorsqu'elle était revenue de son coma quelques années auparavant... Ce souvenir douloureux mais magique d'une résurrection, de son retour à la vie, fut soudain comme une révélation ; Elle ne se doutait pas qu'à mille lieues de là, Franz écrivait cette musique... De son côté, Franz, eut une folle envie de l'appeler mais il ne le fit pas ; Il avait été blessé qu'elle ne lui donne plus signe de vie depuis déjà un an et son amour propre lui empêchait de faire ce que son amour pour elle lui commandait impérieusement ! Tous deux étaient réunis par la pensée, par une musique mais ne le savaient pas encore...
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 13/08/2008 à 11:37  Seule, dans sa chambre d'hôtel Frederika ne cessait de penser qu'elle aurait pu, qu'elle aurait dû ... enfin elle ne savait plus très bien où elle en était ! Cette confusion momentanée fut de courte durée car elle avait un projet à soumettre au grand patron et elle devait laisser ses états d'âmes de côté, du moins elle se promettait d'essayer ; Son chef était un homme intransigeant, froid, calculateur mais très séduisant aussi ! De ce fait, elle acceptait tout le trop-plein de travail sans se plaindre. Un appel la fit sortir de ses réflexions, elle décrocha, c'était lui, ça ne pouvait être que lui ! "Allo Franz" s'entendit-elle dire avant même qu'il ne se soit présenté... Son coeur battait à tout rompre, sa tête aussi recevait les afflux sanguins dus à une profonde émotion.. Sa dignité ou ce qu'il en restait à ce moment précis, lui fit prendre une voix neutre presque insensible .. A suivre
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 13/08/2008 à 12:09  Une voix autoritaire qu'elle connaissait bien la fit revenir à la réalité : c'était son chef qui l'appelait de Paris pour lui donner les dernières directives ! Au passage, il lui demanda qui était ce Franz, en ajoutant presqu'aussitôt, "le garçon d'étage, sans doute" !!! Cet homme la désarmait, elle ne savait plus réagir face à tant de froideur et de réalisme ! Comment pouvait-on être aussi imbu de sa personne, ne douter de rien, en un mot être aussi sûr de soi ! Elle prit note des éléments à ajouter à l'ordre du jour et se prépara pour une journée de travail qui s'annonçait laborieuse. Elle était devant l'ascenseur, lorsque le téléphone sonna dans sa chambre...vide ! Dans le parc humide de cet automne naissant (la pluie était tombée sans relâche toute la nuit), elle sentait l'odeur des feuilles mortes et son cher jardin des Tuileries lui revint à l'esprit ... |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 14/08/2008 à 22:52  Frederika traversa le parc d'un pas rapide bien qu'elle eut aimé s'attarder pour respirer les effluves de la terre, des arbres aux feuilles mouillées et des quelques roses plus odorantes que jamais ; Elle passa devant la Westbahnhof et se retrouva très vite devant un immeuble de style baroque comme elle les aimait tant ! là, l'attendaient huit personnes autour d'une table ovale qui avaient l'air de la détailler de la tête aux pieds (enfin c'est ce qu'elle pensait) ; Après les salutation d'usage, elle respira profondément et commença à énumérer l'ordre du jour : il était principalement question de savoir si la compagnie allait dispenser des cours d'allemand ou pas ; Après de longues discussions, le groupe de travail se dispersa et elle regagna son hôtel ... A suivre |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 14/08/2008 à 23:11  Elle avait toujours en tête cette mélodie sortie de nulle part qu'elle avait fredonnée à son retour à la vie ! Franz, à Paris, buvait un chocolat chaud ; Etait-ce à cause de l'odeur de chocolat venant d'une pâtisserie munichoise immense et confortable ou une coïncidence mais elle eu une irrésistible envie d'une tasse de chocolat ; elle entra donc et s'assit seule ; En relevant la tête elle s'aperçut que quelqu'un la fixait comme s'il l'a connaissait ! Elle hésitait à cet instant même entre la curiosité de savoir pourquoi il la regardait ainsi et était en même temps troublée pas ce regard bleu sombre et ses cheveux blond bouclés ; Il s'assit non loin d'elle et prit le journal de la table à côté d'elle. Il parlait allemand en roulant les "r" à l'autrichienne, remarqua-t-elle lorsqu'il commanda un café ; Leurs regards se croisèrent furtivement et ce fut lui qui engagea la conversation la voyant lire un livre en français ; A suivre
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Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 14/08/2008 à 23:14 
Citation: elle entra donc et s'assit seule
« Je suis romaine, hélas, puisque mon époux l'est ! » |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 14/08/2008 à 23:17  Pourquoi dis-tu cela A cause du film de Visconti |
Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 14/08/2008 à 23:22  Non. A cause de Léo Ferré : Toute poésie destinée à n'être que lue et enfermée dans sa typographie n'est pas finie. Elle ne prend son sexe qu'avec la corde vocale tout comme le violon prend le sien avec l'archet qui le touche. Il n'est pas de bonne écriture sans un soin attentif aux allitérations. Xiane : « Je me marre ! Deux des plus gros succès de théatre à Paris ont été Patate et La petite hutte ! » |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 14/08/2008 à 23:24  Mais je n'ai pas fini |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 14/08/2008 à 23:41  Suite du "Songe" Elle ressentit un trouble inexplicable mais bien réel et en éprouva aussi une sorte de culpabilité ; Elle réalisa alors qu'elle aimait Franz mais que son coeur ne pouvait s'empêcher de battre pour un autre ou plutôt de voir la beauté d'un autre ; C'était un sentiment extrêmement pur puisqu'il était sublimé par l'attrait de la beauté parfaite ; Un peu comme lorsqu'on est attiré par un tableau dans une galerie de peinture et qu'on ne peut en détacher les yeux... Elle arrêta de le regarder pensant qu'il s'en rendrait compte et sa timidité ou plutôt sa réserve naturelle lui fit prendre un air sérieux et détaché. Elle paya et sortit très vite ; Sur le chemin du retour, elle repensa que l'on peut être amoureuse de la beauté jusqu'à l'émotion sans pour autant trahir ses véritables sentiments pour Franz... A Paris, Franz ne pensait plus du tout à elle ! Il était trop pris par son travail d'écrivain et de musicien et peut-être inconsciemment, l'avait effacé de ses pensées ; A suivre |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 18/08/2008 à 11:41  Suite du "Songe" (même si cela à un effet soporifique pour certains, d'où le titre ) Frederika ne pouvait s'empêcher de penser au bel inconnu rencontré quelques heures plus tôt... Elle s'endormit, après s'être tournée et retournée plusieurs fois dans son lit, en proie à des confusions inexpliquées ; La sonnerie du téléphone la réveilla brusquement à quatre heures du matin : c'était une voix d'homme, métallique, dure qui lui disait de se rendre à Rome le lendemain à 11 heures, sans autre explication ! Frederika ne pu se rendormir, elle quitta l'hôtel et prit le premier avion pour Paris sans tenir compte de ce que lui avait dit l'inconnu ! Dans l'avion, elle essaya d'oublier ce voyage perturbant et elle se concentra sur le compte-rendu qu'elle devait rendre le lendemain à son chef. Pendant ce temps Franz, travaillait tant et plus à son dernier livre et s'étourdissait de mille plaisirs futiles, sans parvenir toutefois à être vraiment heureux... A l'aéroport, Wolfgang (l'inconnu du salon de thé était là) il l'avait donc précédée ! Suite...
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Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 20/08/2008 à 12:36  Elle s'avança alors vers lui et lui demanda pourquoi il l'a suivait ! D'un ton courtois mais ferme, il répondit qu'il ne la suivait pas "elle" mais les ordres de Stefano, et il ajouta : - il est de votre intérêt de m'écouter si vous ne voulez pas affronter sa colère ! En une seconde elle entrevit de quoi il s'agissait et tourna les talons, avec mépris, mais surtout très effrayée par cette situation qui lui faisait revivre de vieux cauchemars... En arrivant chez elle, elle vit qu'elle avait beaucoup de messages à lire dont deux de Franz ! Son coeur battit à tout rompre mais elle fut déçue par le contenu presque banal des deux messages ; Apparemment, Frédérika ne savait plus très bien où elle en était et elle devait réfléchir avant de répondre dans la précipitation. En buvant un thé, elle se remémora toute leur histoire en essayant d'en extraire les meilleurs instants : la douceur du regard de Franz posé sur elle, leurs moments de tendre complicité comme elle n'en avait jamais vécu auparavant... A suivre... |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 01/09/2008 à 12:02  Suite du "Songe" Elle réalisa tout à coup qu'elle avait oublié de lire ses autres messages ! Parmi lesquels s'en trouvait un qui retint son attention, lui intimant l'ordre de se rendre à Florence cette fois, pour y rencontrer Stefano ! Bien que Frederika adorât cette ville, elle n' avait aucune envie de s'y rendre et ce message la replongea dans ces événements qu'elle voulait effacer de sa mémoire. Quelque chose, comme un aimant, la poussa néanmoins à accepter et elle commanda un billet pour le jour du rendez-vous ! Elle qui aurait tant eu envie de rêver aux messages laconiques de Franz, n'y arrivait pas ! C'est alors qu'elle eut l'idée d'appeler l'inconnu de Munich afin d'en apprendre peut-être un peu plus sur ce que lui voulait Stefano... Les jours qui suivirent la laissèrent dans une mélancolie profonde ; Elle décida alors de retourner dans les endroits où elle était allée avec Franz, afin d'en ressentir les émotions... Suite...
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