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Sergent Legourdin (le retour) - 2331325 Publié le 09/06/2008 à 11:22  Décidément, depuis mon arrivée en Espagne, l'aventure ibérique a déployé le tapis rouge... Je suis retourné chez Ramón, non pas pour jouer, mais simplement boire quelques verres, et grignoter des chipironnes... Ramón, un gallicien pure souche, me parlait de son travail, j'en avais rien à foutre mais l'entendre jacter gallego me faisait marrer, car je ne comprenais pas grand chose à ce melange improbable de castillan et ce qui me semblait être du portugais...Il continuait à bavarder, mais j'étais ailleurs... A ma gauche, à l'autre bout du bar, était assise une femme, très typée, du genre andalouse, une petite cicatrice sur la paumette droite durcissait des traits déjà prononcés. Sa chevelure corbeau touchait avec élegance une chute de reins insondable, un regard noir comme l'enfer rivé sur l'écran de télé qui diffusait un match de foot. Elle transpirait l'indéhicence, l'indocilité d'une plante sauvage que je voulais absolument ouvrir, découvrir, respirer, et décortiquer dans un absolu désir qui explose, aussi soudain que la naissance d'un monde nouveau. Sa peau était mate, j'avais une érection, celle qui annonce une soirée sympatique...Je l'observais. J'avais l'impression qu'elle n'avait pas eu une vie facile, sa voix rauque, sa façon de transperser les gens d'un regard sombre, trahissait peut-être des moments difficiles qu'elle avait traversé avec résignation, non sans détermination. Je ne savais pas vraiment, je spéculais, comme si j'étais sûr de pouvoir parier sur sa force et sa mélancolie... Du coup, j'avais une soudaine passion pour le foot, je me faisais expert en surface de réparation et autres corners litigieux...Je plantais Ramón qui continuait à éructer des phrases incompréhensibles, et me dirigeais vers cette brune qui m'attirait. Elle ne fût pas surprise de me voir près d'elle. Je fixais l'écran comme si le match avait toute mon attention... Mon avant bras frôla le grain de sa peau et je lâchais un insipide: "Désolé...". Les sportifs cavalaient après la balle, mon grand corps fauve frissonnait, j'avais envi de plonger mon regard dans le sien. Elle avait la trentaine marquée, les mains fines, caleuses, et du coin de l'oeil, je vis sa poitrine ronde qui ne demandait qu'à bondir sur la pulpe de mes doigts et saisir la force animale de ma poigne... Putain de foot! J'espérais une panne du téléviseur, une coupure de courant, qu'une méthéorite s'écrase sur le stade, bref, tout ce qui pouvait m'aider à entamer une conversation utile... Sa façon de commenter le match, dénotait qu'elle n'avait pas inventé le fil à couper le beurre, un peu bête, mais qu'importe, elle me procurait des sensations extraordinaires. J'avais hâte de la prendre dans mes bras, serrer ses hanches, pétrir ses fesses, lui mordiller le bout des seins, la routine admirable quoi! Plus je la regardais, plus je me disais que je pouvais tomber amoureux d'une gourde, comme quoi l'amour se niche dans l'impensable... La balle blanche et or toucha le filet, le but fit gronder la foule! Au comptoir, ma sulfureuse gitane se leva d'un bond dans un torrent de petits cris, elle secouait ses courbes voluptueuses, sa poitrine sautait, ravie, elle laissait des râles se vêtir de rires nerveux... Je n'en pouvais plus, et gueulais à mon tour, en lançant mon poing au ciel. Elle remarqua mon enthousiasme débordant et me décocha un sourire magnifique emprunt d'accents sévillants... Je craquais sans retenues, et lui déposais un baiser sur la joue, un peu de tendresse entre deux supporters ne pouvait pas faire de mal... Comme me disait mon grand-père, ce vieux salopard: "Au bal des faux-cul, tu donneras des cours de danses...". Mon courage fût récompensé, elle me carressa le haut du bras, la main resta un instant sur mon biceps et je devinais le trouble si particulier qu'une puissante musculature provoque... Nous commandâmes deux bières... La plage de Baldaio, la nuit, c'est beau! Nous étions assis sur le sable et le bruit des vagues se prêtait aux rapprochements corporels. Me retrouver à poil à la belle étoile, sentir un vent léger sur la peau, me procurait des sensations bizarres mais très agréables. J'avais abandonné l'idée de parler avec elle, d'échanger des idées, des réflexions intelligentes et stimulatrices... Elle avait le Q.I d'une moule mais son corps faisait vite oublier ce petit détail... Sa peau était brûlante, de quoi fondre la banquise, elle sentait la chêvre et l'herbe fraîchement fauchée, je bandais de plus belle. Ses cuisses entouraient mes hanches, je la prenais, elle me fixait droit dans les yeux, le regard dur, mais les petits rictus de son visage laissaient paraître un proche orgasme. J'allais et venais de façon régulière, ponctuées d'accélérations contrôlées. Je savais que mon pubis pressait, écrasait son clitoris gourmand dans ces aller-retour divins et à chaque mouvement, mes épaules recevaient une volée de griffures, de morsures de plus en plus profondes... Ca y est, mes mains serraient fortement ses aines creuses, mes doigts s'enfonçaient dans les plis de son ventre et je ressentis cette vibration monstrueuse, son visage se tordait, se déformait en une grimace presque clownesque, un filet de bave sur la comissure de ses lèvres, puis un cris grave, déchirant la pénombre, une jouissance hors du commun, là, sur mon bas ventre. Le liquide, une huile parfumée, se répendit et enroba mes testicules...Elle resta quelques secondes inconsciente et tremblait de la tête aux pieds... "Alors ma petite andalouse, heureuse?" Dis-je en réajustant mon slip. Je fus surpris par sa réponse : "Ta bite est belle comme la mer..." Sur ce coup là, je l'ai trouvé moins conne... | Alex- - 1940628  Publié le 09/06/2008 à 11:28 
Citation: elle sentait la chêvre
ah alors rien a dire , sergent | Sergent Legourdin (le retour) - 2331325 Publié le 09/06/2008 à 11:41 
Citation: ah alors rien a dire , sergent
J'avoue, j'aime l'odeur pimentée et naturelle de la femelle. Une femme qui se parfume n'est pas sûre d'elle... | Professeur Paganel - merci, Lenovo ! - 980920  Publié le 09/06/2008 à 11:45 
Citation: J'avoue, j'aime l'odeur pimentée et naturelle de la femelle.
Encore un qui n'a pas dû connaître beaucoup de rousses | Horty - 1158747  Publié le 09/06/2008 à 11:45 
Citation: Une femme qui se parfume n'est pas sûre d'elle...
En voila une qui sait de quoi parle t elle | Lake - 1522535  Publié le 09/06/2008 à 12:00 
Citation: Une femme qui se parfume n'est pas sûre d'elle...
Ca c'est bete !
| 1873133 Publié le 09/06/2008 à 12:09  belle histoire... et puis le carburant est moins cher en espagne il faut continuer à donner du corps à l'europe sergent, d'autres régions défavorisées attendent votre "droit d'ingérence" | Sergent Legourdin (le retour) - 2331325 Publié le 09/06/2008 à 12:19  C'est vrai, je pense aller en Roumanie, il y a du boulot là-bas... | Lake - 1522535  Publié le 09/06/2008 à 12:38  Oooooh !! pleins de petits legourdins roumains !!
| EVE ANNE ET SENS - 1971784  Publié le 09/06/2008 à 12:40 
Citation: "Ta bite est belle comme la mer..."
grande bleue insondable abyssale écumante | Sergent Legourdin (le retour) - 2331325 Publié le 11/06/2008 à 16:11 
Citation: grande bleue insondable abyssale écumante
Oui, on peut dire ça... Bien que j'ai une autre explication qui me semble plus proche de la réalité, je m'explique: Ma bite est un peu comme une lingette Décolor-stop, elle éponge l'excédant de couleur chez la femme. Autrement dit, j'absorbe le trop plein d'énergie négative chez la femme. Elle s'en trouve plus sereine, plus calme, moins caractérielle. | FRANK - 770362  Publié le 11/06/2008 à 16:15 
Citation: Ma bite est un peu comme une lingette Décolor-stop
ça fait envie | Lake - 1522535  Publié le 11/06/2008 à 16:17  Il fait lingette à lunettes aussi ?
| Sergent Legourdin (le retour) - 2331325 Publié le 11/06/2008 à 16:21 
Citation: Il fait lingette à lunettes aussi ?
Non, à la rigueur colire... |
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