conte,noel
Forums > Plaisir d'écrireAller à la dernière page
<< Précédent |

Un Conte de Noël

| Suivant >>
Ecrire une réponseAjouter à vos forums favoris
domi - 417343lui écrire blog Publié le 29/12/2004 à 19:46 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Pas comme les autres...

Petits enfants, passez votre chemin allez cliquer sur Walt Disney
C'est de la part de Jeff je vous en dirai pas plus NA!

Lydia a vingt ans, de grands cheveux roux, la peau blanche et tavelée de tâches de rousseurs. Son corps, bien proportionné, avec de quoi remplir l'honnête main d'un bourgeois si elle n'était pas aussi farouche et timide. Lydia n'a ni travail, ni argent. Elle se débrouille comme elle peut.
En décembre, elle est triste, malheureuse car elle a en horreur les fêtes de fin d'année. Pour elle, c'est même, un martyr que de se promener dans les rues de voir cette abondance de chair à l'étal des vitrines, de croiser des chalands bien gras bien dodus, les bras chargés de paquets et de devoir être bousculée par des mômes au visage rayonnant d'une béatitude consommatrice, heureux à la perspective de souliers remplis de cadeaux coûteux, hautement technologiques et qui ne dureront que jusqu'à … Leur prochain anniversaire.

Lydia, les deux mains enfouies dans un anorak crasseux, une écharpe jusque sur le bout de son nez froid, un bonnet de marin enfoncé jusqu'aux yeux, attend patiemment son tour dans l'interminable queue de la poste où elle vient retirer un paquet.
Tout en attendant, elle se demande qui a bien pu lui adresser un colis.
Sa mère ? Cela fait bien longtemps qu'elle ne s'occupe plus d'elle.
Son père ? Tiens, pense-t-elle, ce serait bien la première fois qu'il se manifesterait, elle ne l'a jamais vu.
Enfin, son tour arrive. Après avoir tendu une pièce d'identité crasseuse, tenue par une main aux doigts fins mais aux ongles cassés et pas très net, la postière, avec un air de dégoût positionne dans le passe une boîte colissimo et s'occupe déjà du client suivant.

Lydia, intriguée, regarde l'adresse de l'expéditeur, mais une exposition malencontreuse à la pluie en a effacé les traces.
Coinçant la boîte sous son bras, elle remonte chez elle, au sixième étage, sans ascenseur, dans sa chambre de bonne où un maigre chauffage tente, tant bien que mal, d'entretenir un peu de chaleur.
De la boîte, rapidement ouverte, Lydia en tire un nouveau paquet. Il est emballé dans un papier doré et cerclé d'un ruban rouge, accroché, un petit mot manuscrit, sur un carton blanc. Les lettres, minuscules, penchées, serrées sont difficiles à déchiffrer.
Lydia doit s'y reprendre à au moins trois fois pour lire " … a frotter avec … il arrivera … charmant… ". La signature, elle aussi, est totalement illisible.
Laissant de côté la lecture, Lydia se concentre sur son déballage.

A sa grande surprise, elle découvre un énorme godemiché, d'un rose pâle et tendre, presque plus vrai que nature (enfin, pour le peu d'expérience qu'elle a de ce genre de vision) mais d'un calibre impressionnant et d'un réalisme saisissant. En guise de "poignée" au bout, un petit personnage, nu comme un ver. Une sorte de santon issu d'une improbable crèche de Provence, comme jamais il ne sera possible d'en voir.
Durant un long moment, Lydia garde l'engin entre les mains. Elle le contemple.
Elle le tourne et retourne dans tous les sens, elle le touche pour en apprécier la douceur, la fermeté, la chaleur qui se dégage de la matière, tout en se demandant quel est ce "Père Noël" qui peut lui avoir fait un pareil cadeau.

D'abord c'est un sourire, à l'évocation du ridicule de la scène et le sourire se transforme en rire plus franc, à l'évocation de la tête de la postière si elle avait imaginé son contenu du paquet qu'elle lui remettait.
Enfin, un long rire de gorge, un de ces rires qui partent du fond du ventre, remonte le long de l'estomac et fait mal, tant il est libérateur.
Puis le rire libérateur se transforme en fou rire, qui dure, se calme et repart de plus belle…
Lydia a mal au ventre de rire, son corps est secoué de tressautements et elle doit s'allonger sur son lit, pour tenter de se calmer.
Doucement, le fou rire qui venait de la saisir, en même temps qu'il a libéré son esprit des ses angoisses quotidiennes, a déclenché une longue vague de chaleur qui réchauffe son corps et la laisse dans un état de béatitude.
Ainsi, apaisée et détendue, Lydia ferme les yeux et s'endort...

Lydia marche sur une grande plage de sable gris, les cheveux flottant dans le vent, la morsure du soleil mordant sa peau dorée et nue, offerte au vent et aux légers embruns.
Elle est bien. Elle est calme. Elle est seule.
Un bruit sourd vient couvrir celui de la mer, il est cadencé, régulier. De derrière elle, surgit un cheval blanc, crinière au vent, mené par un homme, jeune, brun, bien balancé, couvert d'un chapeau de gardian mais nu. L'homme et le cheval l'ont doublé et au passage, le cavalier se penche et d'un simple geste de la main, la cueille la place naturellement en croupe et l'emporte.
Elle sent la chaleur animale monter dans ses fesses et apprécie la douceur du pelage. Ses seins, libres, mais collés au dos nus et musclé du cavalier, dont elle sent la chaleur de la peau, sautent au rythme des pas du cheval et sous les impulsions, les pointes des mamelons durcissent et se hérissent. Sous ses fesses, son intimité au contact direct avec le dos de l'animal se soulève et s'écrase à chaque amble, déclenche en elle une sensation de plaisir humide. Ces bras enserrent la taille du cavalier et ses deux mains, plaqués sur un ventre dur et musclé, ont accroché un membre viril en parfaite érection.
Déjà, le cheval ralentit pour s'arrêter devant une cabane, perdue au milieu des ajoncs, perchée sur un monticule de sable chaud. D'un côté la mer et la plage, vide d'âmes à l'infini, de l'autre des prairies, où paissent de lourds taureaux, imperturbables sous la chaleur d'un soleil cuisant.
À l'invitation de deux mains fermes et calleuses, soutenant et amortissant sa haute descente de croupe, Lydia suit son cavalier inconnu dans l'ombre fraîche du cabanon.
Dans la raie de lumière dessinée par la porte, le lit, aux draps blanc et frais, semble n'attendre que l'enlacement de leur deux corps.
D'abord l'homme l'embrasse longuement et goulûment sur la bouche.
Il lui mordille les lèvres, aspire sa langue, fouille sa bouche. Leurs dents s'entrechoquent. Les salives s'échangent. La douceur et la langueur du baiser qui dure, excite Lydia.

Ses seins sont durs et lourds. Les pointes des tétons sont devenues sensibles. Très sensibles. Et l'homme, semble en déguster chaque parcelle, chaque tâche de rousseur, y déposant dessus un léger baiser, assortit d'un minuscule coup de langue.
Arrivé vers les aréoles de ses seins, il remplace les coups de langue par de légers coups de dents. De tous petits mordillements qui avivent l'excitation de Lydia. Sous ces voluptueuses caresses et mordillements, elle se tord de plaisir, respire de plus en plus vite, ahane déjà. Elle porte ses doigts à la bouche pour ne pas crier et remue la tête de droite à gauche, faisant voler sur le drap ses longs cheveux roux et fins.
L'homme a décidé de ne laisser inexploré aucune des parcelles de son corps. Aucune de ces très nombreuses tâches de rousseur.
Patiemment, millimètre par millimètre, avec une patience d'ange, une passion dévorante, il embrasse et mordille chaque centimètre carré de sa peau du ventre, de ses flancs, de ses hanches, du début de ses cuisses, puis revient sur le ventre.

Là, sous ses dents, sous sa langue, il se perd dans le léger buisson des poils roux du pubis, dans lequel les rayon de soleil cuivrent le couleurs et chauffe la peau de Lydia qui, sous la délicatesse des lèvres de son compagnon, ouvre largement les cuisses pour le laisser accéder à son intimité.
Sans se presser, sans omettre le moindre recoin, la langue commence à fouiller la vulve ouverte, humide et chaude de Lydia. Sous le contact de la pointe de la langue, elle geint de plaisir et se tord pour inciter son amant à aller plus loin dans sa caresse buccale.

L'homme se déplace et Lydia trouve au dessus de sa bouche, le membre tendu.
D'une main tendre, elle tente d'en faire le tour, tant la colonne de chair est large. Sous ses doigts, elle reconnaît les palpitations d'une chair vivante où le feu couve.
Doucement, elle attire le sexe vers sa bouche, en hume les odeurs fortes, mélange de sueur, d'écume de cheval et d'iode marin. Par petits coups de langue sur le bout du prépuce, puis vers sa base, Lydia humidifie le membre pour assurer une meilleure lubrification et l'aspirer dans sa bouche, largement ouverte. Au contact de ses lèvres, le sexe durcit. Par un mouvement de sa tête, qu'elle décolle du matelas, elle absorbe le membre le plus loin qu'elle peut et l'excite avec sa langue qui tente d'en faire le tour.
Sa propre intimité largement fouillée par l'homme qu'elle suce, Lydia ressent les premiers signes de sa jouissance, de son plaisir qui monte dans son ventre, dans ses reins et les laisse échapper sous forme de grands traits de cyprine.

Dans sa bouche, le membre de plus en plus tendu, s'enfonce de plus en plus loin et sur sa langue elle sent les premières gouttes de spermes, annonciatrices de la proche jouissance. Jouissance qui survient presque immédiatement et qu'elle avale avec délice et bonheur au moment même où elle émet un long feulement de plaisir.
Mais les corps, dans cette chaleur estivale, ne semblent ni rassasiés ni fatigués.
L'homme, s'allonge sur Lydia, relève ses jambes, la cale sur ses cuisses et d'un mouvement lent, pénètre son intimité humide et assoiffée de plaisir.
La pénétration est douce, tendre, envahissante.Elle se sent bien emplie et abandonnée à cet homme tout de puissance parfaite.

Lydia sent son sexe largement ouvert, puissamment envahi. Toutes ses parois vaginales sont au contact du sexe pénétrateur et le lent va et vient fait monter en elle de longues et amples ondes d'une jouissance qui se termine en extase.
Et dès qu'un pallier dans le summum de son plaisir semble être atteint, l'homme ralentit la puissance de sa pénétration puis recommence de plus belle, accélère son mouvement et Lydia ressent une nouvelle jouissance, encore plus forte, encore plus puissante que la précédente qui la fait crier de plaisir et de bonheur.
Dans une nouvelle montée vers ce bonheur absolue où le corps semble flotter, où toute la peau est rendue sensible par l'excitation, ou chaque zone érogène semble ne plus pouvoir supporter une nouvelle caresse, dans cette nouvelle vague de plaisir, l'homme se répand dans Lydia.
Un puissant jet chaud envahi son ventre et déborde de son sexe, se mélange à son propre plaisir.
Et la plénitude tant attendue, tant espérée, est là.
Écrasée sous le corps chaud de son amant, Lydia reprend son souffle, calme les vagues de désir qui viennent de saturer son corps.
Leurs plaisirs se mélangent à leurs sueurs et le feu ardent des rayons du soleil vient couronner les chairs encore imbriquées les unes dans les autres.

Douce chaleur, plénitude des corps assagis.
Lydia reste ainsi longtemps.
Les jambes lourdes et tremblantes de plaisir et elle cherche à en conserver, au plus profond d'elle-même l'empreinte qu'elle voudrait éternelle.

Doucement, elle ouvre les yeux.
Son regard embrasse la lucarne qui est au dessus du lit et montre un jour maigre, gris, froid et pluvieux. Émergeant péniblement d'un sommeil profond et agité, Lydia se redresse mais son bassin ne suit pas le mouvement, il semble bloqué. Elle regarde vers son ventre, nu, et voit un godemiché enfoncé dans son sexe. Doucement, elle se rallonge, plie ses genoux et retire délicatement et avec difficulté le terrible engin de son sexe, humide et chaud.
Le portant à hauteur de sa figure, elle le contemple, le tourne et le retourne dans tous les sens.

Elle tente de se souvenir comment elle, Lydia-la-timide comme la surnomme ses copines, elle a pu utiliser ce cadeau anonyme. Et pourtant, il était bel et bien enfoncé en elle. Mais au fur et à mesure qu'elle le contemple, qu'elle le manipule, il lui semble qu'il manque quelque chose.
Brutalement, elle se relève, et cherche dans son lit, soulève les couvertures, mais rien.
Se penchant vers la ruelle du lit, contre le mur, là où glisse tout le temps son couvre-lit, elle découvre avec surprise et effarement, allongé sur la méchante moquette, dormant à poing fermé, nu comme un ver, un beau garçon, brun, les cheveux frisés comme un ange, le torse puissant, les mains posées sur un membre au repos encore luisant de cyprine.
Lydia pousse un cri, recul sur le milieu du lit et attrape une couverture, s’en sert comme cache corps.
L'homme, réveillé par le cri, ouvre les yeux et se redresse.
- Bou ! Quelle bougillon t'es toi !
- Qui … qui êtes … qui es-tu ?
- Ben … je suis Gaspard !
- Gaspard ?
- Ben oui, Gaspard, le mec qui habite la chambre d'en face …
- … Et t'es là … comment ?
- La porte était ouverte, tu riais comme une folle … Tu avais un sacré godemiché dans les main et tu riais, mais tu riais, que ça faisait plaisir à voir et à entendre … Même que je me suis demandé ce qui t'arrivait, mais t'as pas pu me répondre tant que tu riais.

Lydia, qui tient la couverture devant elle, et le godemiché de l'autre, tente vainement de cacher ce dernier, mais peine perdue.
- Té ! C'est ça ce que tu tenais …
- Mais … on a …
Les mots ne viennent pas.
- Vé, que oui ! Et plutôt trois fois qu'une ! T'es une bonne toi.
- ...
Lydia, se sent monter le rouge aux joues. Et tandis que Gaspard se hisse sur le lit, elle s'assoit le plus loin possible du garçon.
- Tu regrettes ?
- Heu … non, répond-t-elle, dans un souffle tout en fixant le drap.
- Parce que, moi, si j'avais su plus tôt, je t'aurais draguée plus tôt …
- ...
- Voui, ça fait un moment que je te croise, mais toi, tu marche toujours les yeux baissés, alors, pour sûr, tu n’as pas pu me voir.
- Heu... désolée …
- C'est pas grave. Note, que depuis que je t'ai vu, j'ai pris le béguin pour toi.
- Mais la semaine dernière …
- Ouais, je suis arrivé il y a seulement quatre jours ..
- ...
- Je viens conduire des bœufs pour les crèches de Noël de Paris, après demain, je rentre chez moi.
- Et... c'est où, chez toi ?
- Ben ... ça ne s’entend pas ? Je viens de Camargue.
- De Camargue ?
- Voui, j'ai un cabanon, là-bas, sur une dune, près des champs et devant, la mer et une grande plage de sable blanc gris, du côté des Saintes Maries.
- T'es seul, là-bas ?
- Ben, heu, seul avec mes bêtes et mon cheval

Lydia, enfin se décide à le regarder, calmement elle fait descendre la couverture, dénude sa poitrine encore gonflée de plaisir, secoue sa tête en faisant voleter ses longs cheveux roux dans l'air.
- T'aurais pas une petite place pour moi, dans ta cabane ?
- Une petite place ?
Gaspard fronce les sourcils, baisse un instant la tête, fait un instant de silence. Puis, redresse son visage, il s'approche de Lydia, qui a un instinctif mouvement de recul bloqué par le mur, et en s'approchant de son visage lui murmure :
- J'ai pas de petite place. Mais si tu veux, seulement si tu veux, j'ai une grande place là.
Et il s'empare doucement de la main de Lydia, la pose sur sa large poitrine, à l'endroit du cœur et continue en la regardant, dans le fond des yeux :
- Pour la cabane, ça devrait aller.
Lydia sourit. Puis, cherchant le godemiché, qui gît inutile sur le lit, elle s'en empare et le tend vers Gaspard.
- Et ça, c'est toi ?
- Heu, non, enfin, pas directement.
- Explique.
- Ben voilà, mon frangin, il est Santonnier, alors je lui ai passé une commande spéciale, pour toi … Pour ton Noël, des fois que j'ai pas pu te rencontrer …
Ses yeux vert émeraude se remplissent de larmes en se promettant de croire à partir d'aujourd'hui, dans le miracle de Noël, avant d'enlacer Gaspard et lui distiller un long, langoureux et amoureux baiser sur la bouche fraîche du berger Camarguais.

A vous aussi, amis lecteurs, amies lectrices, que Noël vous apporte son lot de bonheur, de joies et d'amour partagé.
Bon Noël.

1166018 Publié le 30/12/2004 à 20:39 supprimer cette contribution
Comme dirait Carlow, le "conte" n'a pas grand'chose à voir avec Noël.. mais faut reconnaître que la nouvelle est bien écrite, originale, et.. exitante! Le moins qu'on puisse dire, c'est que ce n'est pas de la guimauve! Bravo!

Je pense qu'elle aurait suscité davantage de commentaires sur un autre site d'écriture qu'Affection, ou peut-être en rubrique sexo..en tout cas, elle me plaît bien, cette histoire!
913080 Publié le 30/12/2004 à 23:58 supprimer cette contribution
Citation:
Comme dirait Carlow


1166018 Publié le 31/12/2004 à 07:18 supprimer cette contribution
J'aurais dû dire "comme l'écrivait Carlow"... OK! Parce que question "parler" évidemment, y a pas plus carpe que toi !

Enfin, j'espère quand même que citer un pseudo de temps à autre lorsqu'il a fait une remarque judicieuse n'est pas un crime de lèse-majesté..

Sans smiley, comme dabe : une phrase en français, c'est tout de même plus chouette, non?
domi - 417343lui écrire blog Publié le 31/12/2004 à 10:37 supprimer cette contribution
Ben si, c'est quand même un conte de Noel , vous en recevez souvent vous des santons coquins dans votre bureau de poste? Et puis au reveil, vous en voyez souvent des velus TRES apétissants Hein? Héhé le Père Noël n'est pas que pour les enfants... Parfois!
Certes j'aurais pu le filer dans sexologie mais comme j'y vais presque pas et que bien d'autres font pareil, je trouve qu'il est bien là, dans plaisir d'écrire. NA!

J'vais même en mettre un autre, un loufoque que très peu apprécieront, on est pas du même monde, évidement.
Car comme je l'ai écrit dans "2005 Arrive" c'est le centenaire de la mort de ce sacré GENIAL Jules Verne, alors faut faire un effort.
1166018 Publié le 31/12/2004 à 10:46 supprimer cette contribution
On fera l'effort d'attendre pour te lire.. promis, juré.. Enfin, "on" ...je parle pour moi toute seule, évidemment, parce que les autres... je veux pas parler à leur place!
595300 Publié le 31/12/2004 à 10:54 supprimer cette contribution
Citation:
Car comme je l'ai écrit dans "2005 Arrive" c'est le centenaire de la mort de ce sacré GENIAL Jules Verne

Un Amiénois d'adoption et citoyen d'honneur, qui repose dans cette belle ville, cimetière de la Madeleine!

(Ben oui quoi, c'est dans ma région d'origine!!!)
domi - 417343lui écrire blog Publié le 31/12/2004 à 11:17 supprimer cette contribution
Hé oui Santino il était originaire de Nantes mais tu as un peu l'histoire de sa vie dans le forum que j'ai ouvert à l'intention de ceux qui savent encore rêver (y a pas foule!)

Une vie sans rêve et imaginaire vaut-elle d'être vécue? Pas sur!

Bon c'est fait c'est posté et dora-lbi sera contente, c'est COURT!
Je me sauve j'ai plein de monde à m'occuper: Mon Papa (84! et presque toute sa tête), sa nana (70 et TOUTE sa tête), le Beauf la belle soeur, les enfants, enfin un TRES dur moment à passer pour un Domi. Mais demain, ENFIN la paix! J'espère.
Et toi santino as tu de la compagnie en ce dernier jour de 2004 qui ne fut que très banal?
Page 1

Forums > Plaisir d'écrire Ecrire une contribution Retour au début de la page


<< Précédent | Un Conte de Noël| Suivant >>

Accueil | Conditions générales | FAQ | Contact | Créé par CAPIT
 Accueil
 Mon Menu Perso
 Rencontre
 Messagerie
 Chat
 Espace membre
 Expressions

 Vos textes
 Concours

 Poésie
 Les Auteurs
 Le top 30

 Déclaration d'amour
 Les Auteurs
 Le top 30

 Albums photos
 le top 30

 Plaisir d'écrire
 Plaisir de lire

 Les chansons
 Les contes
 Les nouvelles
 Les journaux
 Les discours
 Les présentations
 Les chroniques

 Forum
 Santé
 Sexualité
 Mariage
 Astrologie
 Jeux
 Voyager
 Humour
 Editorial
2 connectés au chat
7 connectés au total
Consulter l'annonce
ajouter aux favoris Un Conte de Noël