Seberg - 2277624  Publié le 26/03/2008 à 17:26  On savait le bonhomme touché dans la viande, un peu cabossé (quelques concerts annulés, séjour hospitaliers, malaises... ), le sang troublé, la lymphe maligne et des cellules confuses... On savait l'homme , depuis toujours limite autiste, introverti, tourné vers lui-même, détaché du monde, perdu en lui, immense... Bashung, moi je l'avais laissé, boxeur en sueur, étourdi, limite groggy, tout de cuir -noir, évidement- vêtu sur la scène d'Istres après un concert époustouflant de violence contenue, de sons distordus, d'émotions chaloupées, de drames tout en ruptures et trahisons. Un homme, seul, derrière son gang, titubant, gitane au bec et verre à la main; "so rock"... Depuis, quelques foutaises glanées ici et là... l'hôpital, toujours et enfin le 12eme album studio, ce bleu pétrole tant attendu... 1eres écoutes, récits...
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- 2293348 Publié le 26/03/2008 à 17:30  vi ??? |
Seberg - 2277624  Publié le 26/03/2008 à 17:33  Voix caverneuse, grave toujours, parfois plus perché, c'est le retour au chant après les prières psalmodiées de "l'Imprudence" (Mes bras connaissent/ La menace du futur / Les délices qu'on ampute / Pour l'amour d'une ), format plus conventionnel certes, chant folf-rock mâtiné d'une teinte (bleu? pétrole?) de pop; le tout se tient au premier jet dans l'oreille... D'emblée on songe au Chatterton de 1994 pour le son country/pop/new age et les arpèges de Marc Ribot, toujours meilleur new yorkais avec une guitare...
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Seberg - 2277624  Publié le 26/03/2008 à 17:38  Ce qui change, c'est l'implication évidente qui découle de la première écoute... Servi par une forme chansonnière plus classique, le texte est plus ancré au réel, plus dans la terre, moins charnel... c'est cette volonté d'être lisible que me frappe le plus... "je tuerai la pianiste/ Afin que l'on sache / Que la vie d'artiste / N'est pas sans rose n'est pas sans tâche"... |
- 2293348 Publié le 26/03/2008 à 17:54  Bon, je suis pressé de l’écouter là ! |
- 2293348 Publié le 27/03/2008 à 17:51  Première écoute et… un air de déjà entendu ! On vire les Gérard Mansoif et la Léonard Cohen et il reste quoi ? La 1 Je t’ai manqué La 2 Résident de la république ? La 3 Tant de nuits (mon coup de ) La 4 Hier à Sousse ( un p’tit coté Ostende en moins bien) La 7 Sur un trapèze La 8 Je tuerai la pianiste ( celle qui pèche le plus, la plus Rock binaire, la plus agressive) La 10 Le secret des banquises Voilà mon ressentiment de la première écoute (enfin ça fait 4 fois que j'écoute la 3 ) |
- 2293348 Publié le 27/03/2008 à 18:38  TANT DE NUITS Mon ange je t’ai haï Je t’ai laissé aimer D’autres que moi Un peu plus loin d’ici Mon ange Je t’ai trahi Tant de nuits, alité Que mon cœur à cessé De me donner la vie Si loin de moi Si loin de moi Si loin de moi Des armées insolites Et des ombres équivoques Des fils dont on se moque Et des femmes que l’on quitte Des tristesses surannées Des malheurs qu’on oublie Des ongles un peu noircis Des ongles un peu noircis Mon ange je t’ai puni A tant me sacrifier Icône idolâtrée Immondice à la nuit Mon ange je t’ai haï Je t’ai laissé tuer Nos jeunesses débauchées Le reste de nos vies Si loin de moi Si loin de moi Si loin de moi Si loin de moi Des armées insolites Et des ombres équivoques Des fils dont on se moque Et des femmes que l’on quitte Des tristesses surannées Des malheurs qu’on oublie Des ongles un peu noircis Des ongles un peu noircis Mon ange je t’ai haï Mon ange je t’ai haï
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- 2293348 Publié le 28/03/2008 à 19:32  A pp de reprises Vlà l’originale dont tu causais : The Moody Blues - Nights in White satin´67 Qu’on retrouve dans le Climax 2 |
Diane - Rêveries d'automne - 2025831  Publié le 28/03/2008 à 19:36  J'adore Nights in White Satin ! Ca me rappelle un très bon souvenir et puis la musique est très belle (et pour cause) Je la connais par coeur et je la chante souvent, Huuummm |
Seberg - 2277624  Publié le 29/03/2008 à 14:53 
Citation: Qu’on retrouve dans le Climax 2
taratata... Climax n'est qu'une (double) compil' (avec quelques inédits .. m'enfin inédits pour les benêts, hein... ) Ce morceau est tiré de l'album "osez joséphine" mon cher... Faudrait voir à pas prendre les ronds d'fland pour des encards sauvages. |
- 2293348 Publié le 30/03/2008 à 00:30 
Citation: Faudrait voir à pas prendre les ronds d'fland pour des encards sauvages.
Ouais, ta goule pouette pouette hein
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- 2293348 Publié le 30/03/2008 à 00:31  Seconde écoute au casque avec un plus de volume. En sus de la 3 et de la 8 > 06 Comme un Légo 10 Le sercret des banquises
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- 2293348 Publié le 30/03/2008 à 01:07 
Citation: Voix caverneuse, grave toujours, parfois plus perché,
Plus Haut perchée La plus évidente est : 06 Comme un Légo Pas loin d’être devenue ma préférée du coup Rhalala
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- 2293348 Publié le 31/03/2008 à 01:47  COMME UN LEGO C’est un grand terrain de nulle part Avec de belles poignées d’argent La lunette d’un microscope Et tous ces petits êtres qui courent Car chacun vaque à son destin Petits ou grands Comme durant les siècles égyptiens Péniblement A porter mille fois son poids sur lui Sous la chaleur et dans le vent Dans le soleil ou dans la nuit Voyez-vous ces êtres vivants ? Voyez-vous ces êtres vivants ? Voyez-vous ces êtres vivants ? Quelqu’un a inventé ce jeu Terrible, cruel, captivant Les maisons, les lacs, les continents Comme un lego avec du vent La faiblesse des tout-puissants Comme un lego avec du sang La force décuplée des perdants Comme un lego avec des dents Comme un lego avec des mains Comme un lego Voyez-vous tous ces humains ? Danser ensemble à se donner la main S’embrasser dans le noir à cheveux blonds A ne pas voir demain comme ils seront Car si la terre est ronde Et qu’ils s’agrippent Au-delà c’est le vide Assis devant le restant d’une portion de frittes Noir sidéral et quelques plats d’amibes Les capitales sont toutes les même devenues Aux facettes d’un même miroir Vêtues d’acier vêtues de noir Comme un lego mais sans mémoire Comme un lego mais sans mémoire Comme un lego mais sans mémoire Aux facettes d’un même miroir Vêtues d’acier vêtues de noir Comme un lego mais sans mémoire Comme un lego mais sans mémoire Comme un lego mais sans mémoire Pourquoi ne me réponds-tu jamais ? Sous ce manguier de plus de dix mille pages A te balancer dans cette cage A voir le monde de si haut Comme un damier, comme un lego Comme un imputrescible radeau Comme un insecte mais sur le dos Comme un insecte sur le dos Comme un insecte sur le dos C’est un grand terrain de nulle part Avec de belles poignées d’argent La lunette d’un microscope On regarde, on regarde, on regarde dedans On voit de toutes petites choses qui luisent Ce sont des gens dans des chemises Comme durant ces siècles de la longue nuit Dans le silence ou dans le bruit Dans le silence ou dans le bruit Dans le silence ou dans le bruit
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- 2293348 Publié le 31/03/2008 à 02:59  Bon évidemment les paroles sans la musique et la voix du bonhomme
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paradisblanc - 2101837 Publié le 02/04/2008 à 15:21  T'inquiètes, sans la musique et sans la voix qu'on peut très imaginer, comme un insecte sur le dos, on se débat. Pardon pour la synthaxe... |
Seberg - 2277624  Publié le 07/04/2008 à 09:53  La tournée a commencé... Premières nouvelles ici... Aéronef, comme souvent... |
paradisblanc - 2101837 Publié le 08/04/2008 à 14:07  Je savais pas pour Chloé Mons. CHIENNE Les nuits à risques Quand la terre tremble J’aime comme tu harmonises Mes seïsmes Les jours timides Quand les degrés s’ajoutent J’aime le fracas De nos frasques fragiles Je me sent chienne Chienne d’un seul Je veux que tu veuilles Sinon je veux rien Le vent s’immobilise Tu es divin, je suis divine Tes émois sont pour moi tes exploits On se devine Prenons racine Le reste ne m’interresse pas Je me sent chienne Chienne d’un seul Vertueuse je m’éternise Sous tes regards Je me sent chienne Chienne d’un seul Je veux que tu veuilles Sinon je veux rien
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EVE ANNE ET SENS - 1971784  Publié le 25/04/2008 à 19:20  j'aime pas alain bashung |
Alex- - 1940628  Publié le 25/04/2008 à 19:21  et disk rivers? |
EVE ANNE ET SENS - 1971784  Publié le 25/04/2008 à 19:22  j'aime pas Dick et puis quel nom je file bon week end |
Pépite 13 - 2203138  Publié le 25/04/2008 à 20:32  Je vous laisse entre "pro" ! Moi, ça me ramène à mes 20 ans ! Alors, je ne peux que vous dire ça ! |