|  |
2340791 Publié le 15/06/2008 à 15:00  De petits lâches Se croyant potaches Ici et là, entachent De leurs mots vaches Mes écrits, mais qu'ils sachent Que je ne prendrais aucune hache Bien que l'envie soit, je ne crache Afin de batailler contre des sans panaches Bien que de quolibets, ils s'enharchent Juste une sorte de bernaches A qui, il faudrait coup de cravaches Afin qu'ils restent dans leur coin à faire tranquillement de la gouache Plutôt que de venir troubler ma quiétude d'apache Parmi mon petit jardin de vertes mâches et de bleues bourraches Certain derrière d'autres, piaffe, préfère jouer à cache-cache C'est cela être grand en ce monde, par Saint-Eustache ! Mais où donc va cette société ... si ce n'est à l'arrache Plus rien qui nous rattache Plus rien n'amourache Diantre, quelle décrépitude, on est en plein dans la ganache Conclusion : Si tu restes loin de moi, je ne te balancerais pas mes coques de pistaches Et si tu ne me fâches ... Macache !! Sawsan
| Ahlemy - 2041408 Publié le 15/06/2008 à 19:16  COUCOU SAWSAN cela fait du bien de te lire ravie de voir ton retour, et je te promet qu'il n'y'a pas que moi biz | Ahlemy - 2041408 Publié le 15/06/2008 à 19:17 
Citation: Certain derrière d'autres, piaffe, préfère jouer à cache-cache
ou plutot pleurnicher chez mes modos mdrrr!!! biz a toi attend toi a un rv dans le bureau des pleurs | 2340791 Publié le 15/06/2008 à 21:31  lol les revers ça me connaît ma Belle heureuse de te retrouver, plus on est de fous, plus on rit  | 2340791 Publié le 15/06/2008 à 22:01  Quelque malsain pleurniche Prétextant que j'ai caché un pied-de-biche Au fond de ma bourriche Mais c'est pas vrai, je n'ai que des pois chiches Ils sont pris sur le fait, en sandwiche Bien sûr qu'ils trichent Et le mec à barbiche Celui au postiche Qui aboie comme un caniche Puis se planque derrière une poignée de godiches Le roi du pastiche Mais qu'est-ce qu'ils croient, je m'en contrefiche De cette armada de ouananiches S'ils continuent je m'en vais en faire des grébiches Ou bien je les fais revenir à la sauce gribiche Juste des parasites, des sporotriches Que j'écrase et vire par delà la corniche D'une simple niche, Parmi les houaiches Au sillage de la grande péniche Enfin libérée de ces peultres, je savoure ma quiche Puis je m'en vais griller une cibiche ... Sawsan
| Bonbon-Fraise - 2304075 Publié le 16/06/2008 à 19:13  coucou la compagnie voila un endroit sans animaux enfin!!! | 2340791 Publié le 16/06/2008 à 19:27 
Coucou Bonbon-Fraise  | 2340791 Publié le 16/06/2008 à 19:35  Diantre, mais quel est donc cet énergumène Qui derrière son clavier, se trémousse, se démène Parmi quelques mots pires que gangrène, A la limite de l'obscène Me bouffant mon oxygène Sans cesse qui se la ramène Un cas pathogène ? Déshabitué des couleurs, pauvre phalène Que rien ne rassérène Arrête ptit gars de te tourner moulte scène Cool, ton animosité, réfrène Ou ton visage aura besoin de collagène Mais au fait, quels sont tes gènes ? Ton bled est mon bled parmi les lacrymogènes Mon bled n'est point le tien mais tous les chemins y mènent Se défendre pour toi, au milieu de l'arène C'est tenir propos outranciers, je te gêne Dois-je absolument m'écraser à ta carotène Fléchir genoux, devant roi et pâles sirènes ? Nenni, mon bon Monsieur, pour la bonne hygiène Mes mots sont réflexogènes Ton bled est le mien, sacré phénomène ! Mon bled ne sera jamais le tien car ta haine tu assènes ... Sawsan
| 2340791 Publié le 16/06/2008 à 20:49  Amel Bent Je n'ai qu'une philosophie Être acceptée comme je suis Malgré tout ce qu'on me dit Je reste le poing levé Pour le meilleur comme le pire Je suis métisse mais pas martyre J'avance le coeur léger Mais toujours le poing levé Lever la tête, bomber le torse Sans cesse redoubler d'efforts La vie ne m'en laisse pas le choix Je suis l'as qui bat le roi Malgré nos peines, nos différences Et toutes ces injures incessantes Moi je lèverai le poing Encore plus haut, encore plus loin Viser la Lune Ça me fait pas peur Même à l'usure J'y crois encore et en coeur Des sacrifices S'il le faut j'en ferai J'en ai déjà fait Mais toujours le poing levé Je ne suis pas comme toutes ces filles Qu'on dévisage, qu'on déshabille Moi j'ai des formes et des rondeurs Ça sert à réchauffer les coeurs Fille d'un quartier populaire J'y ai appris à être fière Bien plus d'amour que de misère Bien plus de coeur que de pierre Je n'ai qu'une philosophie Être acceptée comme je suis Avec la force et le sourire Le poing levé vers l'avenir Lever la tête, bomber le torse Sans cesse redoubler d'efforts La vie ne m'en laisse pas le choix Je suis l'as qui bat le roi wa wa wa | Midlook - 2290349 Publié le 17/06/2008 à 13:37  coucou les amoureux, content de vous voir bonne continuations, je reviendrais vou lire, patience et longueurs de temps !! | 2340791 Publié le 18/06/2008 à 08:46  Coucou Midlok, au plaisir de te revoir, bonne journée | sandrine - 2260942 Publié le 18/06/2008 à 15:46  coucou a tous | Ahlemy - 2041408 Publié le 18/06/2008 à 19:01  coucou les z'amis petit a petit l'oiseau feras son nid biz | 2340791 Publié le 18/06/2008 à 20:39  Sandrine, Alhemy, comme l'air est parfumé et non vicié par ici n'est-il pas ? bises | Ahlemy - 2041408 Publié le 20/06/2008 à 14:49  coucou sawsan | 2340791 Publié le 20/06/2008 à 17:40  Coucou ma Belle | 2345004 Publié le 22/06/2008 à 01:51  De petits lâches Se croyant potaches Ici et là, entachent De leurs mots vaches Mes écrits, mais qu'ils sachent Que je ne prendrais aucune hache Bien que l'envie soit, je ne crache Afin de batailler contre des sans panaches Bien que de quolibets, ils s'enharnachent. s'enharchent Juste une sorte de bernaches A qui, il faudrait coup de cravaches Afin qu'ils restent dans leur coin à faire tranquillement de la gouache Plutôt que de venir troubler ma quiétude d'apache Parmi mon petit jardin de vertes mâches et de bleues bourraches Certain derrière d'autres, piaffe, préfère jouer à cache-cache C'est cela être grand en ce monde, par Saint-Eustache ! Mais où donc va cette société ... si ce n'est à l'arrache Plus rien qui nous rattache Plus rien n'amourache Diantre, quelle décrépitude, on est en plein dans la ganache. --------------------------------------------- Votre écrit-ceint est stimulant, néanmoins me permettez-vous une remarque ? Que l'émotion ne vous dépouille pas de votre inspiration. "Enharnacher" ? "Deux gaules joignant un cygne"
| Midlook - 2290349 Publié le 22/06/2008 à 12:22  tres bon dimanche a vous | 2340791 Publié le 23/06/2008 à 19:50  Oui sieur Barde "enharnacher" tout comme "harnacher", les deux signifient "mettre des harnais à un cheval" ici ce serait plutôt pour des rats-à-tinne, merci pour ton passage néanmoins. et bonjour chez toi | 2340791 Publié le 23/06/2008 à 19:54  Bonne semaine cher Midlock ! | 2345004 Publié le 23/06/2008 à 21:08  Oui sieur Barde "enharnacher" tout comme "harnacher", les deux signifient "mettre des harnais à un cheval" ici ce serait plutôt pour des rats-à-tinne, merci pour ton passage néanmoins. et bonjour chez toi. --------------------------------------------- Bien devisé, mie. Cependant, mon amie, sachez que ma visée était de vous attiser, inciter à fureter dans le tréfonds de votre tête, car dans cette dernière citée, du sel il y’en a. Ah ! Le pays, vous rend la salutation. " Deux gaules joignant un cygne " | 2340791 Publié le 23/06/2008 à 21:09  Ouille ! ouille ! Il faut que je gribouille Quelques vers qui mouillent Malfaisants et embrouilles Ceux qui se cachent, n'ayant point .ouilles Tarabustant de derrière une énorme citrouille La Fée-Fée en vadrouille Et son prince grenouille Enfin, bref, le genre de cons-qui-s'adorent, se papouillent Cons-gras-au tulle à la moindre magouille Mais de mes mots, je vais en faire de la ratatouille Tu vas voir ce qu'ils dérouillent Vont mourir de trouille Si je sors de mon carquois, la pointe de ma quenouille ! Mes ami(e)s n'ayez peur de ces énergumènes et de leurs bafouilles Ils n'ont rien à faire alors ils fouinent, fouillent Semblants de fripouilles Ou pedzouilles ? Quoiqu'il en soit, ça grouille ! Venez donc par ici que je vous épouille ^^ Allez aucun droit à la cafouille Deux ou trois douilles Et paf, plus de vilaines bouilles Juste des nouilles Avachies, funestes dépouilles Telles des andouilles Sur le sol, qu'ils souillent Ouille ! ouille ! Pas question que je m'agenouille ! Sawsan
| 2340791 Publié le 23/06/2008 à 21:13  Sieur Barde point de ah-le-barde juste deux ou trois que je canarde, au plaisir de vous lire | 2340791 Publié le 23/06/2008 à 22:44  Frangin !! J'ai descendu dans mon jardin Pour tabasser deux, trois crétins Gentil coquelicot, gentil romarin Mais les gueux, ces gredins Que moi, sont plus malins Ils ont pris le tremplin Pour sauter sur mes fils sans alexandrins Point avares d'injures, de quolibets, ces aigres-pas-fins Ont tailladés mes écrits à coups de burin Assassins ! Je n'étais qu'un troubadour, un baladin Couchant à la belle étoile, sans baldaquin Arrière fieffés mesquins Vous n'aurez jamais mon butin Les mots sont trésor sur calepin Mon espace, juste un petit lopin Parmi sarcasmes de requins De m'as-tu-vu et Mathurins Au Pelage, que dis-je, au gras de ragondin Ils braient du soir au matin Les hi-hans de bourrins J'ai descendu à coups de villebrequin Quelques idiots viperins Parmi les marguerites sous les sapins Sans faire de bruit, en mocassins, D'un coup sec, et vlà au fond du ravin Puis d'un air mutin, M'en suis retournée chez moi, enfin !! Ecraser le traversin Loin de tout ce venin Sawsan
| Midlook - 2290349 Publié le 24/06/2008 à 15:01 
Citation: Deux gaules joignant un cygne "
ah!! | Midlook - 2290349 Publié le 24/06/2008 à 15:02 
Citation: Sieur Barde point de ah-le-barde juste deux ou trois que je canarde, au plaisir de vous lire
| 2340791 Publié le 24/06/2008 à 16:03  coucou Midlock | 2340791 Publié le 24/06/2008 à 16:06  Frère Barde On bavarde Le premier benêt vint à passer En appela d'autres à coasser Le second y écrivit, Le troisième, nenni Un fil au nom de l'Amour De nos jours ! Mais c'est dérisoire C'était mon histoire ! L'accoutumance ainsi rend fort Du moins le croirait-on encore Trop familier avec nos ouïe et vue Mais cependant pris au dépourvu Et puisque nous mettons doigt sur le sujet Aux aguets certains se complaisent c'est vrai Qui voyant au loin texte en langue étrangère Crie : "Dieu du ciel, quelle misère !" Ne pouvant s'empêcher de vomir Expulsant leurs mots pour m'affaiblir Un instant après, objet de délit, censure Bien que ... je le jure Je ne suis point terroriste Juste idéaliste Je lance en pique mes mots Pour découvrir des horizons nouveaux Loin d'un racisme agressif De rats gras nocifs Enfin, me voilà jeté à la foule Pour leur avoir mis les boules Flottant tel un ballot Au hasard de ce flot M'emporte l'onde Au-delà de ce monde Vers des plumes plus amènes Qui ne se démènent Dont l'encre est belle et douce Tâche le pouce J'en connais quelques uns de par cet espace Que peut-être, j'eus titillé, enfin, que je tracasse A qui ceci conviendrait bien : De loin, c'est quelque chose ; et de près, ce n'est rien Frère Ne désespère !
Sawsan
| 2340791 Publié le 24/06/2008 à 19:15  Monsieur le connétable Venez que je vous conte fable D'un air quelque peu affable J'Aime Robin des bois, que diable ! Lui, savait faire régner l'équitable Respecter les valeurs, c'est jouable Prendre aux riches pour donner aux misérables Et bien que cela leur fut insupportable Il transportait l'intransportable ! Coffre rondelet et fort appréciable Pour les pauvres reclus à l'étable Ici-même en ces lieux regardables L'équité ne semble vivre, elle est jugeable La bêtise de quelques étant intarissable L'écrit est ainsi - de quel droit ? - taxable Me direz-vous "mais c'est inconcevable !" Les lettres ne peuvent être irréprochables L'apprentissage forge les infatigables Bien sûr, nous faisons des fautes invraisemblables Mais qu'à cela ne tienne, nous sommes louables Nous voulons avancer sous les coups d'irrécupérables Droit d'expression, sans censure, invivable Plaisir d'écrire souhaitable Sans anicroche ni cons-fort-à-table Irritables D'une plume sereinement maniable Nous exultons, inusables Que Vive le justiciable Que fuient les non-indispensables Le mot est si beau, charitable Monsieur le connétable Le plaisir d'Ecrire est inestimable ! Sawsan | 2340791 Publié le 24/06/2008 à 19:21  Frère Barde non rébarbatif L'allégement conforté de deux douleurs conjuguées certes, on flotterait presque ^^ Mais le poids de plusieurs conneries ensachées, diantre, fut-il possible d'y arriver à se relever ? ... Carpe diem  | 2345004 Publié le 24/06/2008 à 19:43  fut-il possible d'y arriver à se relever ? ... --------------------------------------------- L’Antée y parviendra. " Deux gaules joignant un cygne " |
Page 1  Accueil | Conditions générales | Publicité | FAQ | Contact
|  | |