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caïus - 967471 Publié le 14/03/2005 à 17:12  Je viens donc recourir à vos lumières pour pouvoir mettre de l'ordre dans mes idées. Nous sommes sénégalais d'origine mais avons acquis la nationalité française. Notre histoire est réelle. Mon jeune frére est mort un matin d'août 2004 dans l'appartement de sa copine policière municipale avec l'arme même de celle ci et ils se trouvaient tous deux et seuls dans l'appartement.les gendarmes qui ont constaté la mort et enquêté sur la cause de sa mort ont conclu à un suicide. En fait, ça c'est la version donnée par par sa copine.Elle parle de roulette russe. Là, maintenant, je ne sais pas s'il ya une entorse à la procédure mais la fille après avoir été entendue n'a jamais été gardée en vue et jusqu'ici , elle vaque à ses occupations. Nous nous sommes attaché les services d'un avocat mais depuis rien ne bouge. Mon frére a été inhumé au Sénégal Alors que faire devant cette lenteur ? car le temps passe et nous craignons crains que le dossier ne soit enterré sans suite Aidez nous à élucider cet énigme ! et merci d'avance pour les réponses que vous voudrez bien nous apporter nous nous aidrez ainsi à faire notre deuil. | PHIL - 391201  Publié le 26/03/2005 à 22:48  Seules les constatations relevées par les gendarmes eux-mêmes lors de la découverte du corps ainsi que les relevés d'empreintes et les études balistiques peuvent permettre d'élucider cette affaire. Sur quelles bases te reposes-tu pour affirmer que sa copine n'a pas été mise en garde à vue ? Si tu as pris un avocat, il peut avoir accés au dossier. bon courage. | Cleyo - 1215675 Publié le 30/03/2005 à 21:34  Demandez des informations sur ce qu'à entrepris votre avocat, à moins qu'il ne vous l'ai écrit. Dans votre cas, il faut déjà chercher le mobile possible du meurtre. Ensuite, si les mains de son amie n'ont pas été relevées pour d'éventuelles traces de poudre qui pourraient dénoncer que c'est sa main qui a tiré... En tous les cas, la version de "suicide" il me semble ne peut coller avec les déclarations selon lesquelles il y aurait eu un jeu, la roulette russe. Donc il y a contradiction, et la qualification adéquate serait plutôt "accident". Procéduralement, il faut demander la réouverture de l'enquête, voire porter plainte avec constitution de partie civile auprès du doyen des juges d'instruction. Attention, une somme, importante, d'argent, peut vous être demandée par le magistrat, afin de garantir le sérieux de votre démarche. Là, une instruction sera ouverte. Et le magistrat sera moins sensible au fait que l'amie était policière. Votre avocat doit être votre référent. Demandez-lui de vous tenir au courant par courrier. Revenez nous voir quand vous aurez des nouvelles. Maintenant, si le dossier n'avance pas, ce n'est pas souvent la faute de l'avocat, en matière pénale, mais plutôt du magistrat qui fait traîner le dossier. L'avocat n'y peut rien... Cleyo | caïus - 967471 Publié le 31/03/2005 à 12:54  merci mes chers les indications sont déja précieuses Pour répondre à Phil ! la fille en question n'a pas été gardé en vue c'est le gendarme lui même chargé du dossier qui l'a lui même affirmé la raison qu'il a avancé est s'il l'avait gardée et qu'au terme du délai de la garde à vue il n'aurait pas été possible de pouvoir obtenir des informations en dehors de celles qu'elle aurait données dans le cadre de la garde à vue alors que laissée en liberté les gendarmes pouvaient à chaque fois de besoin la faire venir pour compléments d'informations. Les gendarmes ont raison ou pas ? Pour ma part celà tient la route mmême si cela peut peut faire naître une certaine suspiscion du côté de la famille de la victime Pour Cleyo ! c'est d'accord la qualification est "accident" version donnée donc par la fille qui évoque la roulette russe. Mais si j'ai bien compris le dossier est apparemment bouclé et classé alors que rien de clair ne nous est ni par le procureur en charge du dossier ni même l'avocat chargé de défendre nos interêt Merci des encouragements
| caïus - 967471 Publié le 31/03/2005 à 18:20  http:// Justement le mobile au conditionnel bien sûr pourrait être la jalousie il paraît que le garçon s'apprêtait à la quitter pour une autre je n'en suis pas sûr !le lui a t-il annoncé ? je n'ai pas la réponse ! autre interrogation - autre casse - tête : si les témoingnages des voisins de pallier se confirment les empreintes de la fille se retrouiveraient sur le pistolet d'autant que c'est avec l'arme à la main qu'elle a couru dehors pour demander des secours comment donc savoir qu'elle arraché l'arme de la main du mort avant de sortir avec elle mais bref, vos lumières m'ont de savoir que la procédure est encore fiable et que le premier recours est l'avocat et là il faudra attendre le temps que le magistrat voudra avant de se décider à ouvrir le dossier ou bien alors s'adresser au magistrat lui même qui pourrait nous demander une forte somme pour rouvrir le dossier merci!
| Cleyo - 1215675 Publié le 02/04/2005 à 22:55  Le rapport avec le pb de Caius ? Les faits se déroulent en France... Hélas, même si pour les affaires d'homicide la police française a de bons résultats, le taux d'affaires résolues est loin d'être de 99%... et, d'ailleurs, ça m'étonnerait qu'en GB ce soit le cas. Ca se saurait, en tous les cas, même si New Sclotland Yard a une des meilleures réputations du monde. Caius : la seule piste sérieuse aurait, à mon avis, été de relever les traces de poudres sur la main de la JF, et sur celle de votre frère. Lorsque l'on tire, des résidus de poudre se collent sur la main, entre les ongles, et sur les vêtements. La manière dont la poudre est projetée peut donner des indications sur la distance et l'angle de tir. De deux choses l'une : ou votre frère avait des résidus de poudre sur la main, et alors c'est probablement lui qui avait tiré, et la version officielle est fortement plausible (pas certaine, juste fortement plausible) ou bien les résidus se trouvaient sur la main de la JF. Et alors... Concernant la GV, foutaises. Le placement ou non en GV obéit à des règles strictes : lorsqu'il existe "des raisons plausibles de soupçonner que la personne a commis, ou tenté de commetre une infraction", elle DOIT être placée en GV. Ensuite, et bien ils peuvent lever la GV, et ouvrir une instruction et soit la mettre en examen si les soupçons se sont confirmés en 48 h, ou bien lui laisser le statut de témoin assisté. dans les 2 cas, le juge d'instruction pourra l'interroger quand il le veut. Ou bien ne lui donner aucun statut, et l'enquête suit son cours, mais son placement en GV n'y change rien. Leur justification est tortueuse, erronée en matière de procédure pénale, et pour ces raisons, suspecte. Qui dirige l'enquête ? Un juge d'instruction, ou le Procureur ? Comment le savez-vous ? Cleyo | caïus - 967471 Publié le 05/04/2005 à 13:55  merci Cleyo ! c'est un peu plus clair ta contribution m'a été utile encore une fois merci |
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