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808826 Publié le 07/09/2005 à 13:31  Nous tous,avons commis, commettons et commettrons bien, d"erreurs",de "fautes", de choses "pas correctes", de "pêchers" auquels nous avons toujours trouver des excuses ou des justifications, alors que commis par d'autres,...surtout si c'est envers nous, ceux-ci deviennent, des outrages, des insultes, des trahisons, des crimes et des atteintes, aussi chacun de nous pourrai ici même, s'il venait à raconter ses péripéties, nous trouverions certainement matières à méditer, tant certaines similitudes seraient saisissantes et "évocatrices", donc offrant l'oportunité d'une révision de nos propres visions comportementales. | 808826 Publié le 07/09/2005 à 13:34  Les Raisons du Coeur Un coeur bercé d'illusions n'est point sage, il ne voudra d'aucun autre pour cage, il juge condamne, classe et déclasse. il choisit, puis rejette et remplace. Au cerveau, il donne le tournis, quand il bat trop fort ou ralentit, il s'allume au quart de tour, et réveille les sens tour à tour. Les yeux, dans le noir, voient l'image, l'oreille endormie, capte les messages, le nez repère ses parfums, dans l'ivresse, la peau sent la douceur des caresses. Chacun d'eux, aux autres ment, l'esprit lui, coordonne tout, indulgent, il trie, recoupe et monte les histoires, ...,toutes magnifiques et pas faciles à concevoir. Les pupilles rouspéteuses, critiquent l'allure, l'ouie, émerveillée vante les mélodieux murmures, l'odorat, parfois, aux prunelles fait allégeance, il trouve à redire sur la pureté de l'essence. Ces mêmes narines se dilatent, humant l'air, à faire sortir de leur orbites, les globes oculaires, indignés, révulsés, pas du tout d'accord, sur telle ou telle partie du corps. L'appareil auditif, apprécie la voix, la main se fixe sur un endroit, puis partout elle va baladeuse, tripotant et caressant , en connaisseuse. La langue, entre les lèvres, discrète, indifférente aux débats, furète, elle découvre, au gré de ses excursions, de subtils goûts et sensations. Alors qu'un coeur à ses raisons, soumis, aux plus forts des sens, désabusés ou conquis, adapte son rythme, à la demande, des cellules et des glandes.
| 808826 Publié le 09/09/2005 à 20:39  OF Farida,toi sur la plage, tu mets la mer en rage, parce que tu t’en éloignes. Je le vois bien sur la photo, les vagues font des rouleaux, pour lécher tes traces. Ces eaux ont bien raison, de se vouloir, pour toi , prison, mmmmmmmmmmh, moi-même j’écume. Je n’ai droit qu’à ces mots, que je veux, tendres et beaux, pour te rendre hommage. Pour vanter, la grâce de ton corps, qui fait battre, mon cœur, si fort, d’envie et de désir ; Que tu fuis, avec nonchalance, la déferlante, ou que tu te tiennes, en ton intérieur, bienveillante, ton empreinte, dans l’esprit se grave; Je sens que ton amertume, est comme celle d’un agrume, un zest, acide et douce; Qu’avant même que je te touche, tu me mets l’eau à la bouche, signe d’une envie forte ; Tes cheveux au vent, sur ma peau, se mouvant, m’excitent, ô ogresse; Ton air, un tantinet sauvage, a déjà fait ravage, dans mon esprit fécond, Le battement de tes cils, ta démarche si gracile, me donnent envie de toi ; Ah, comme je voudrai te prendre, à l’instant, sans attendre, qu’un halètement passe; Ta sensualité, à couper le souffle , me tiendrai, dans mes moufles, à la maison, « collé » à toi ; Tes formes si généreuses, à mes caresses, légères et langoureuses, répondront par des frissons ; Je te chuchoterai, à l’oreille, combien je te trouve coquine et belle, pour mon grand plaisir ; Dans ces moments intimes, magiques, nos corps souples et élastiques, feront fusion ; L’«œil» en amande, m’offrant sa drupe, remplit de ma «tranche» qui l’occupe, est mouvante et humide ; De son jus aigre, j’ai la fringale, ma langue s’en régale, cueilli sur les «joues» ; Je boirai bien tes larmes, de bonheur, qui te désarment, en te disant, merci ; | 808826 Publié le 10/09/2005 à 11:53  Hou la, la !, La moutarde monte au nez de Farida, si elle éternue, je ne vous dis pas, ça ferai plus de dégâts que le Tsunami et Katrina réunis, il y aurai plus d’allongés que de debouts, et moi je ne veux pas périr ainsi, je l’avoue, sachant la terre ronde, je fuirai à l’autre bout de ce monde, pour que ses souffles ne puissent me toucher, sauf si mon œil vient à loucher, fatalement vers elle,il glisse, oh ho, ma tendre Gladys !, sens-tu, comme moi, la tempête venir, ou serai-ce de la psychose ou un délire ? dans tous les cas, se sera chacun pour soi ; moi j’essayerai de lui boucher, le nez et la bouche , pour l’empêcher, en lui présentant un pot de fleurs, aux agréables senteurs, pour lui dire qu’elle est plutôt brise, caresse, que ses mots, rende exquise. | Gladys - 835521 Publié le 10/09/2005 à 12:00  Quel humour avec tant d'amour | 808826 Publié le 13/09/2005 à 16:09  Des mots passe-partout Des mots toujours plus beaux Des mots, toujours des maux, ils sonnent creux, ils sonnent faux, combien en ai-je entendus, et mes doigts, après, j'ai mordu. Aimer, aimer, amour, c'est tellement dit, que l'on rêve de paradis, puis c'est l'enfer, que l'on nous offre, avec nos bijoux et sentiments, mis en coffres. Moi, j'ai cru bâtir sur de bonnes bases, non pas sur de beaux mots et phrases, j'en récolte quelques bons fruits fière, mais aussi des pourris et des amères. Je ne m'en plains pas, pour autant, chaque jour, donne ses leçons, en élève, "instruite" et assidue, de mes erreurs, je fais mes vertus. **Au féminin, Ce poème a été écrit pour une amie,...divorcée, à sa demande, il y a plus d'une année de ça,...comme on dit si bien "vaut mieux être seul (e) que mal accompagné (e)**
| 1365437 Publié le 13/09/2005 à 17:52  mea culpa méa culpa mea maxima culpa... ce n'est pas de moi, j'ai copié ça dans un bouquin, je ne sais plus lequel | 808826 Publié le 13/09/2005 à 19:26  bonsoir,...et vous faites votre "mea culpa" pour vous assagir ou pour "mieux" rebondir, on ne peut pas s'en ampêcher n'est ce pas? ou ne serai que question d'interpretation et de "nouvelles éxigences"? la question reste posée,... | 1365437 Publié le 13/09/2005 à 22:35  je ne dis ça que pour faire comme on dit que c'est bien, telle que je suis et telle que je vis je me sens bien dans ma peau...mes errements je les assume, et plus, je les aime, ça fait trop pour les renier | 808826 Publié le 14/09/2005 à 12:41  C'est tout à votre honneur, il n'y a pas mieux ue de d'être apprécier telle ue vous êtes, vou avez plus à gagner qu'à perdre, ainsi | 994000 Publié le 14/09/2005 à 13:12  Qu'est ce que tu écris bien Pot!!!!! | Ptitange - 908884  Publié le 14/09/2005 à 13:15  | 1365437 Publié le 14/09/2005 à 18:13  on a plaisir à le relire, comme du Baudelaire ...ou un livre de cuisine | 808826 Publié le 14/09/2005 à 19:08  L’ESPRIT VERSATILE Le nez renifle, l’œil soupèse, les oreilles en détectrices se plaisent, qu’importe la langue et la couleur de la peau, on sait apprécier le coq et le corbeau. L’un (e) est époux (se), l’autre maître es…, de ci les reproches, de là les caresses, pour tuer son chien, on l’accuse de rage, les oiseaux qu’on aime, on les encage. On fait du charme, on appâte on désarme, et dès que poisson, est pris , on pense à lièvre, si exquis. L’on se découvre des goûts, aux « chants » de maître hibou, mais de sa voix vite on se lasse, vaut mieux les cris de la bécasse. L’on se tourne vers les fruits, qu’ils sont bons, aux saveurs inouïes ! même juteuse et bonne, la pêche, rebute ,des palais, par sa peau rêche. L’on trouve à des plantes, vertus, on balance entre le cresson à la laitue, mais il n’y a rien à faire et à dire, la langue trouve toujours à surenchérir. De renard futé et si candide, on devient vicelard et sordide, c’est ainsi qu’avec les mêmes yeux, l’on voix le beau devenir hideux. Aujourd’hui en ce bas monde, le temps se compte, pour beaucoup, en secondes, l’on déploie des efforts et plein d’énergie, souvent pour semer le doute et le mépris. L’on se soucie peu des chagrins et des larmes, de ceux que notre égoïsme désarme, par des propos assassins, on les blesse, on leur tourne le dos, on les délaisse. Vers plus de « compréhension », on les accule, on les rudoie on les bouscule ; Avouez que parfois le cœur fait des caprices, il ne voit en l’amour, qu’une source de délices.
| 1535506 Publié le 14/09/2005 à 22:52  on a là un spécialiste du copié collé, on va l'appeler "photocopieuse", et en plus il ne sais pas que quand c'est si long (presque)persone ne le lit | 808826 Publié le 15/09/2005 à 14:50  merci pour la remarque,...j'en tiendrai bien compte,...je tâcherai de ne pas justifier ton attribut "photocopieur, pour éviter collecopieur" | 808826 Publié le 17/09/2005 à 13:42  SOUVENIR Chaque souvenir, de mes sentiments enfouis, hante ma mémoire de jour comme de nuit, emplissant mon esprit de romances, bienheureux, mon cœur au piége pris, chante les grâces de ton corps épanoui. Honteux de sa blessure et sa souffrance, ô, reine de la beauté sache qu’aujourd’hui, un seul regard de toi m’éblouit, brisant les règles de bienveillance. Alors que je devais te faire la cour, sérieusement, jusqu’à te conquérir, sentant la médisance autour, il m’a valu, pour ne pas te salir, abandonner mes droits à ton amour.
| 994000 Publié le 17/09/2005 à 15:41 
Citation: on a là un spécialiste du copié collé, on va l'appeler "photocopieuse", et en plus il ne sais pas que quand c'est si long (presque)persone ne le lit
Des Roses , c'est pas du copié coller...Relis tres bien tout le poème Tiens un extrait !
Citation: De renard futé et si candide, on devient vicelard et sordide, c’est ainsi qu’avec les mêmes yeux, l’on voix le beau devenir hideux.
Un extra poète aurait dit l'on voit le beau devenir laid... Moi j'aime son écriture , et surtout son courage ...
| 1365437 Publié le 17/09/2005 à 15:56  vrai, ce n'est pas mal torché, on a vu plus nul ici | 808826 Publié le 17/09/2005 à 16:44  encore merci pour vos amabilités,... | 994000 Publié le 17/09/2005 à 16:49  Encore un ti poème!!!! Sur l'amour siouplé!! | 1365437 Publié le 17/09/2005 à 17:47  ou ça parle "cul", Dora adore ça | 994000 Publié le 17/09/2005 à 20:33  Ben oui!!!
| 808826 Publié le 17/09/2005 à 22:50  oh, je te dirai pas man, à quoi je passe mon temps, moi et mon ami, amrane, je veux dire ce phénoméne, il m'emmene aux bois, et me dit deshabilles-toi, puis sort, je ne sais d'où, un p'tit animal trés doux,.../... | 1365437 Publié le 17/09/2005 à 22:56  une bébête qu'il faut caresser pour qu'elle fasse le gros dos ? | 808826 Publié le 17/09/2005 à 23:03  t'as tou pipé d'un coup claire, bravo! | 808826 Publié le 17/09/2005 à 23:26  Platon avait tort de proscrire les poètes. Même les mauvais vers n’ont jamais fait de mal à personne. « Delagrave" | 1365437 Publié le 17/09/2005 à 23:51  en 6°, on disait "Platon est un c.." ça a changé? | 808826 Publié le 17/09/2005 à 23:55  en 6eme? tu as quitté ses bancs depuis combien de temps déjà? | 1535506 Publié le 18/09/2005 à 01:25 j'y étais en 88 | 1535506 Publié le 18/09/2005 à 01:31 16 ans... |
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