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YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 04:34  J’ai fais un rêve, je suis seule voguant sur les eaux bleues de ma méditerranée, avec pour compagnons quelques dauphins qui tracent le chemin devant l’étrave de mon voilier. Colomb, Cartier, Duguay-trouin, Tabarly et vous tous les grands navigateurs, c’est bien moi laissez moi aborder vos rivages enchanteurs, laissez moi suivre les voies royales de votre marine, la seule la vraie, celle des grands voiles, des génois, des focs, qui claquent aux vents des spinnakers qui gonflent pour mieux couper les vagues et tant d’autres noms qui chantent à mes oreilles: J’arrive…………………………………………. Des AMIS, des vrais, m’ont dit : le rêve c’est bien, la réalité c’est mieux vas y fonce tu le peux, tu le dois : j’ai écouté et mes amis et mes rêves et ce rêve a commencé à prendre forme, un demie tonne c’est le poids de mon rêve et pour parvenir jusque devant mes yeux c’est juché sur un monstre roulant de trente cinq tonnes qu’il est arrivé : venu des brumes du Nord tout la haut, il a vu défiler sous son étrave le macadam de Calais à mon Sud, drôle d’itinéraire pour un fier voilier, pourtant il semblait vivre, les rayons d’un soleil radieux rallumaient déjà des reflets sur sa coque cachée depuis des lustres sous une triste bâche dans une non moins triste remise. Je vivais mon rêve et lui allait revivre. Le temps c’est de l’argent, non la maxime est fausse, le temps est devenu pour moi passion, passion de le voir se balancer doucement sur les vagues de sa nouvelle complice ma Méditerranée : sûr nous allions faire un beau trio, mais avant, l’heure n’était pas au repos, un lourd labeur m’attendait, laver, rincer, réviser, réparer, poncer, peindre, équiper, habiller mon nouvel ami d’un habit de lumière pour qu’il brille de mille feux avant de lui présenter sa complice naturelle la mer. Avant la grande toilette, il me fallut entreprendre un grand effeuillage, pas de musique lascive, non le bruit des tournevis des clefs à pipes, à œil, des pinces, quelques heures dans la chaleur de la cabine il était nu devant moi, racé a peine vieilli par les années, tout en courbes et en muscles. Bien sûr, il avait subit pendant quelques années les vagues de l’atlantique, puis la froidure des eaux de la manche, peut-être même les eaux plates de quelques plans d’eau dans les terres, nu devant moi je le sentais déjà frémissant de connaître la douceur, peut-être même parfois les colères des eaux bleus de ma méditerranée. J’étais en sueur mais fébrile comme devant le corps dénudé d’un amant que l’on découvre avant de s’y unir pour le meilleur et même le pire, la jouissance des prémices, je voyais les images comme des flashs : moi debout sur le pont et lui milles après milles fendant les flots, quelques mois, quelques semaines quelques heures réalité si proche, encore un peu de rêve et puis et puis………………
La pose des hublots /AffAlbum.asp?id=9752 Le puit de dérive /AffAlbum.asp?id=10021 Le ponçage /AffAlbum.asp?id=10135 Fabrication du capot /AffAlbum.asp?id=10142 Ouverture des cerceuils /AffAlbum.asp?id=14624 La peinture/AffAlbum.asp?id=14830 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 04:38  Mon Edel 2!
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 04:40  Et puis il reprenait vie, je lui rendais ses hublots, les boiseries poncées, teintées, brillantes d’un verni éclatant, modifiées même ou mieux encore créées non pas sans respecter, les valeurs naturelles de sa flottabilité, pas question de faire n’importe quoi pour modifier son équilibre parfait, son intérieur prenait forme, un coffre de plus, un coin minuscule avec son lavabo, eh ! Oui même à bord, l’hygiène est de rigueur, un coin cuisine pour le café de bienvenue ou pour préparer un encas lorsque la fatigue nécessite un peu de calories, une vache à eau propre par-ci, une seconde pour les eaux usées par là, en mer pas d’pollution , pas plus qu’ailleurs d’ailleurs. Quelques coussins pour le confort, pour le sommeil réparateur, des jeux de housses dans les couleurs, du bleu du blanc pour la douceur, une peinture immaculée, de beaux hublots en verre teintés, des heures, des heures de durs efforts pour être enfin récompensée en contemplant son intérieur. Le voir ainsi quel réconfort, vous ne pouvez que l’adopter. Fermons doucement l’écoutille pour qu’il puisse bien s’y habituer, il faut continuer le labeur je vous assure il reste encore, encore…………………………….. Mais, vous devez vous dire, c’est quoi ce voilier de rêve, un grand oiseau des mers comme ceux du Vendée Globe, ou un Manureva, ben non c’est pas cela, il est à la mesure de ma mer, de mon rêve : il s’agit d’un Edel II transportable doté de 4 couchettes, un dériveur de 580 kg avec un lest de 180 kg, d’une longueur de 5,60m pour une largeur de 2,10m, ayant un tirant d’eau de 0,50m à 1mètre, doté d’une surface de voiles de 18,50 m2 (grand voile, génois et foc), plus un spinnaker.
| YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 04:47 
LE VOILA!
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 04:55 
Le voilà enfin désossé!
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 05:23  ………il reste encore tant à faire mais mon moral reste de fer, allez un peu de technique pour vous familiariser un peu, la coque présente deux parties, l’une qui sera immergée et l’autre qui sera aux dessus des eaux, pour la partie immergée, les différentes couches de peinture, c’est, pour être brève et pas ennuyeuse l’anti-fooling, en quelque sorte une peinture qui permettra une meilleure glisse et une longue vie au bateau, mais pour y parvenir il faut suer, nettoyer, décaper, décaper encore décaper et puis ensuite repeindre, une, deux, trois même plus encore d’apprêt de peinture enfin un vrai travail de galérien. Pas grave, allez suivez moi, les courageux sont admis première chose un bon décrassage de la zone basse à l’aide de l’instrument miracle le Karcher, mais si, vous connaissez : le nettoyeur haute pression, mais gaffe aux doigts, trop puissant l’engin, il t’enlève la peau d’un coup d’un seul, Aie !!! Ça commence mal, un pansement et on reprend, six heures d’affilées, une couche en moins, plus de coquillages, adieu moules, chapeaux chinois et autres végétaux, voila ma coque qui retrouve un premier sourire, je gratte, je gratte, je gratte, ah ! je pourrais vous en mettre dix pages, alors je ponce, non pas comme Pilate, à l’eau et au papier fin, mais aussi avec un instrument un peu barbare, un peu comme une raclette , mais en plus lourd , et plus le temps passe et plus il devient lourd, et plus le temps passe plus mes doigts deviennent gourds et pendant ce temps je coule, de sueur et d’eau, je suis trempée comme un marin, trempé non pas par les embruns, mais par l’eau douce qui ruisselle sur la coque et la sueur qui ruisselle sur mon corps, mais bon la poésie et la bagatelle ce sera pour un autre jour. Le travail avance lentement, mais déjà mon bateau présente une coque qui devient douce, ma main épouse ses lignes, flatte son flan, plus d’aspérités, mais au contraire une certaine sensualité, une récompense pour tous les efforts fournis, finis le karcher, le papier à poncer et la raclette si lourde, changement d’instrument, du plus doux, Gauguin prépare tes outils ou du moins prêtes les moi que je commence mon œuvre d’art...
| 1529423 Publié le 19/10/2005 à 05:51  bon courage Yaourt | DORA - 696121 Publié le 19/10/2005 à 05:54  | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 05:59  Merci les filles... | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 10:55 
BALADE DE REVE... Viens je te propose une balade de rêve, On met le cap au large… Pour un instant nous quittons la terre . . . Je serais ton mousse, ta compagne de voyage, Ou ta maîtresse jalousée… La demoiselle qui conserve tous tes secrets ! Aujourd’hui c’est l’appel du large, Entend tu bien ces chants délicats ? Qui tout doucement nous enivrent déjà ! Alors hissons la grand’ voile et tournons la page. Poursuivons nos rêves amoureux, Nous les amants, avant que nous soyons devenus trop vieux ! Sous l’hauban c’est fabuleux, ce voyage qui tatoue nos yeux. Nos visages brunies par le soleil et par le vent, Nous rappelant nos ans… Alors tu me diras en rêvant, c’est délicieux… De vivre là, dans cet endroit majestueux ! Comme la mer je t’aurais envoûté, Pour que tu gardes à jamais l’envie de voyager ! Calculons la marée et les vents, Dans nos esprits, que tout ceci soit encore vivant… Tu déposeras à mes pieds ton ami le loup, Et tous deux sous le taud, vous me ferez la cour… Tu me conteras la mer, aux couleurs changeantes ! De ce bonheur enivrant, de ton amour immense ! Tu espères en secret sur l’écume me faire danser, Tu me diras, « Je t’aime » sous les cieux étoilées ! Je te prendrais la main, toi mon marin tremblant, Pour être rassurée dans ses rochers vivants ! Alors je sais que dans tes yeux, j’y verrais la mer, Et que dans ce bleu la, nous, ce sera pour l’éternité ! Tu regardes l'aurore, pour y chercher un nouveau monde, Ou simplement, pour y lire la légende des dieux ? Larges voiles au vent, à parcourir les mers, Où son gîte ne me fera que jouer… Avec ma’mselle la proue, nous serons plus que deux ! A l’espalier de cordes, je hisserais les pavillons changeants ! Alors notre fuite prendra des airs lointains. Fatigués de glisser, nous songerons à nous réchauffer, Prés d’une cheminée, au fond des bois cachés Alors tu me diras, notre amour n’échouera jamais… J.C
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 12:25  La pose des hublots... /AffAlbum.asp?id=9752 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 19/10/2005 à 12:33  Juché sur sa remorque mon voilier semble dépourvu de quille , celle-ci repose encore bien au chaud dans sa cavité que l’on nomme le puit de dérive, elle demeure inaccessible sauf à surélever l’ensemble, mais pour cela mes bras sont, bien que musclés (si c’est vrai) inadaptés et il me faudra le concours d’une grue, mais non vous ne comprenez rien, je ne parle ni d’une femme ni d’un oiseau, mais de ces lourds engins puissants qui lèvent sans difficultés des charges énormes, je pourrais alors à l’aide d’une poignée située sur le cockpit libérer la quille qui sortira alors du puits de dérive, mais ce sera pour plus tard, juste avant la mise à l’eau...
Le puit de dérive! /AffAlbum.asp?id=10021 | Reiyelle - 1087283  Publié le 19/10/2005 à 22:36  hébéééééééééé on peut dire que tu l'auras mérité ton bateau ma jo......;; te fais plein de pour que tu arrives vite à tes fins, et que tu sois fière de ton travail et de celui de tes amis, et que tu trouves aussi un beau marin pour t'accompagner... | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 20/10/2005 à 06:11 
Citation: et que tu trouves aussi un beau marin pour t'accompagner...
Au loinnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn!
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 20/10/2005 à 06:15 
Prendre le large... Si tu aimes la mer, Nous prendrons le large ! Je t'emmènerai d'Ithaque à Cythère… De Samos à Santorin, De Corfou à Argos… D’Ajaccio à Tunis, De Caglian à Malaga… De Galite à Matifou, De Malilosinj à Korcula… De Giglo à Ustica, De Panaréa à Formentera... Et si tu n'aimes pas la Méditerranée nous irons vers l'Atlantique, Où les vagues sont gigantesques, Où la gorge Saint Georges s’illuminera… Lisbonne nous tendra les bras… De tous ces feux, Tu seras mon Poséidon, Sorti du néant… Une étincelle… Qui chaque jour me donnes envie d’être reine… Et si sur l’eau tu as trop chaud, Nous plongerons voir les couleurs d’argent… Peut être que mon port te sera trop mouillé, Alors tu m’installeras dans ce phare, Au bout de l’île planté ! Le vent de l’océan nous rappellera par ses chants, Qu’à tous moment, il faut être prudent… Et dans quelques années, quand nos cœurs fatigués, N’auront plus de voix pour chanter, plus d’eau pour danser, Ma main dans la tienne, alors nous nous souviendrons ! JC
| Reiyelle - 1087283  Publié le 20/10/2005 à 08:41  wouahhhhhhhhhh ...... | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 20/10/2005 à 10:26  Merci! | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 21/10/2005 à 07:50 
Je t’aime éperdument… Je suis consciente du danger… Elle pardonne pas l'amateurisme... Méchante et cruelle elle est la mer.... Belle aussi... à en avoir son odeur au petit matin imprégnée dans mon corps et les cris des mouettes dans mon cœur... Ce que j'aime c'est surtout être debout sur l'étrave quand çà ''piolet' vraiment, à relever le foc ou debout sur le pont à souquer les voiles et tenir les drisses comme des chevaux sauvages.... Peur de me faire piéger dans une tempête, par bêtise et manque de lucidité.... Peur d’y laisser ma peau... Peur de la mer du nord... Peur de cette foutue tempête qui finira bien à un moment.... Peur de faire le bouchon en dérivant.... Et cramponnée au mat dans mon ciré, en guettant ma fatigue et celle du vent, les fantômes sur le pont, les doigts gourds et le ciré souillé, que je suis fière de rentrer au port. Et puis cette cabine trempée qui pue sous le soleil, mais qu’importe, je suis tellement fatiguée que je vais dormir une éternité! Et puis la douche à la capitainerie... Les grosses gouttes chaudes qui tombent sur mon crâne, et moi assise sur le carrelage crasseux à me demander ce que je fais ici... Heureuse d'être en vie.... Heureuse et prête à repartir… Et ça c'est l’appel du large… Toi qui es toujours là à effacer le sable de notre passage, qui me caresse les pieds en me disant ''viens'' Voilà je cède, tu es trop forte... Ou moi trop faible.... Mais qu’importe les tempêtes, ou les océans… Comme de toute façon tout ce qui nous entoure reste superficiel…. Aujourd’hui moi, j’ai décidé de vivre ! Joëlle.C.
| Reiyelle - 1087283  Publié le 21/10/2005 à 09:12  une histoire d'amour passionnelle entre joe et la mer.. ya pas à dire les joes savent "aimer"... | fev05 - 1330967 Publié le 21/10/2005 à 09:39  bravo pour ton travail, certainement pas facile, et bonne chance pour la suite. joli descriptif toujours teinté d'humour. la mer certainement ta passion et l'envie de la faire partager. | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 21/10/2005 à 09:48 
Citation: la mer certainement ta passion et l'envie de la faire partager.
Prend moi la main, Tiens moi bien, Viens avec moi sur l'eau, avec mes amis nous ferons les idiots.... Au fond des océans... Du gris aux blancs tu glisses encore plus vite, Sur l'eau tu ne demandes qu'à faire l'idiot, Tous ces miles parcourus dans le noir que moi je fuis, C'est ta maison, la ou tu te réfugie, Plus d'une fois j'ai glissé prés de toi, Dans le silence du petit du matin, ton sonar me donnait rencard, Je t'entendais venir à moi, bien avant de te voir, C'est au large que tu me prenais la main... En pleine mer dans le silence nous étions bien. Je voulais t'avoir que pour moi, de nos jeux tu étais le roi! Toi le dauphin si malin, laisse moi venir te rejoindre... Sur le miroir de la rapidité, la nuit est déjà tombée, C'est l'heure de rentrer, à mon plus grand regret, Mais dis moi que demain matin, A la pointe du jour tu seras là ! Si tu retournes au fond des océans, Pour éviter caoutchouc et plastique gênant ! Mais pour qui ils se prennent, Ces gros lards qui tournent le dos Pour une poubelle à ciel ouvert Dis leur que la mer n'est pas éternelle ! De ma digue je te sens et te vois. Toi le dauphin si malin, laisse moi venir te rejoindre ! Laisse moi venir avec toi au fond, De ce noir je n'ai plus peur car être, Prés de toi ce n'est que du bonheur ! J.C.
| 1358180 Publié le 21/10/2005 à 14:50  Marin d'eau douce !!! | Reiyelle - 1087283  Publié le 21/10/2005 à 21:58  tiens coucou toi hallucine, il me semble qu'on avait échangé il y a très longtemps non ? | Reiyelle - 1087283  Publié le 21/10/2005 à 21:59  on ne peut être que sous le charme de JO... | Gimel - 986228  Publié le 22/10/2005 à 16:01  jolie Yaourt Un seul cap, l’aventure. Sais tu comme il est beau ton rêve et ton bateau Tu dois être impatiente de le remettre à l’eau Et ce jour la ma belle ce sera ta revanche Tu auras tout gagné, le match, la belle, la manche. Adieu coquelicots, la terre, les marigots Car debout sur le pont tu affront’ras les flots Le vent dans la grand voile au large te pousseras Un seul cap, l’aventure, nul ne t’arrêtera. Sans peur des risées ou des coups de tabac Tu dompteras la mer et ses violents ressacs Tu apprivoiseras la sterne le goéland Et peut-être même encore quelques noirs cormorans Les phares clign’ront de l’œil, complices à ton passage Pour te saluer te dire : vas y et bon voyage Et quand pour ton retour tu croiseras l’amer Tu nous raconteras tes combats sur la mer. Oui il est beau ton rêve, dev’nu réalité Et je crois sincér’ment, tu l’as bien mérité.
| YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 22/10/2005 à 16:49  J. lé trop beau ton poême ... Le reste au
 | Féline - 1301487 Publié le 22/10/2005 à 16:57  Yaourt et Gimel Du rêve à la réalité ou une histoire d'amour et de passion où la mer est au rendez-vous. Et le courage aussi ! Bravo encore pour nous faire partager celà ! | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 22/10/2005 à 19:16  Merci Feline! N'oublie pas que je dois t'emmener a L'ile du Levant, port Cros et Porquerolle en bateau, alors a bientôt sur l'eau! Pour te donner un avant goût...
 | YAOURTALACREM2MAMIENOVA - 1475347 Publié le 22/10/2005 à 19:25 
Ma cabine ! Allez, si nous faisions ensemble, l’état de l’avancement des travaux, pour voir l’ampleur des tâches restant à faire. Viens ! Je t’emmène a bord… Ma cabine , petite certes, mais je la vois déjà finie ! Il me reste a Aligner et couper les vis des hublots, pour enfin les protéger et peindre la cabine… Poser au sol la fibre de finition avec un beau Tissage, surtout que j’ai rehaussé le sol dans la cabine de mon Edel, pour éviter que ce rangement trempe dans l’eau en cas d’avaries… Et oui il faut penser à tout ! Ce coin, la moindre place va être exploitée, et sera réservée aux petit rangements divers et facile d’accès… Je ne sais pas encore comment je vais goupiller mon coup, mais il me faudra être astucieuse pour cet emplacement ! Penser au gîte et au roulis, ne pas avoir à ramasser mes affaires à la moindre sortie en mer… Les écailles de la vieille peinture sont grattées ! J’ai rajouté des supports de rideau, mais là aussi je vais réfléchir comment vais-je faire pour tenir mon rideau afin qu’il suive la forme ergonomique de la cabine. Eviter que les rayons du soleil passent sera non négligeable surtout en été, en sachant que mes hublots ne s’ouvrent pas, et que pendant la saison chaude garder la cabine fraîche est un avantage. J’ai bouché tout les p’tits trous par-ci par-là, comme ça au remontage des boiseries, elles seront fixées sur des trous vierges, ce ne sera que mieux et plus solide! Consolider a la résine et à la fibre les endroits fragilisés par le temps… Refaire les jointures aux assemblages de coque avec une sorte de colle « sika » Fabriquer un coffre de rangement étanche au niveau du cockpit extérieur, et oui là, il y avait un gros souci… Quand j’ai reçu le bateau je me suis aperçu qu’il y avait une fragilité au sol sous le cockpit, sûrement une arrivée brutale « un saut d'1 gros? » dans le bateau et cela a suffit à casser un longeron de support… Impossible d’y accéder par l’intérieur, et d’après les conseils des potes : « Jo tu n’as pas le choix, il te faut découper par l’extérieur et réparer… » Donc, voilà, c’est fait, j’ai condamné dans la descente et me voilà avec un coffre de rangement en plus… Et sur une petite unité comme la mienne c’est non négligeable… Une jolie trappe d’accès étanche fera très bien l’affaire !
| Gimel - 986228  Publié le 22/10/2005 à 19:33  Super Yaourt dis tu préviens quand tu casses le champ sur la coque | Féline - 1301487 Publié le 22/10/2005 à 19:38 
Citation: N'oublie pas que je dois t'emmener a L'ile du Levant, port Cros et Porquerolle en bateau, alors a bientôt sur l'eau!
Yaourt Je veux ! |
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