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1584475 Publié le 12/05/2006 à 00:23  La nuit cambrée de tes folies Le jardin clos de nos je t’aime Le poivre blanc où je me plie Et… Tout ce qui ne se dit pas Ta lèvre au vert d’où j’émigre A l’autre bout de tes pensées Nos pôles au sud en tête à tête A l’indécence des idées Ta symphonie qui me rappelle L’autre rivage sous ta voix A mes délires à tes pluriels Dans un voyage au long de toi Ton souffle tendre où je m’enlise L’aigre douceur dont tu te pares Lorsque ton vin m’italianise Quand tout s’allume sous ton fard Ton alphabet quand tu m'emmènes Les mots mouillés qui m’acheminent Au temple chaud de nos haleines Au figuré comme une rime Mon Alpe blanche Mon altitude Où je me penche à l’infini… Au point virgule de tes hanches Les mots voyant de ta lumière Qui ne sont pas au dictionnaire Et… Tout ce qui ne se dit pas Et de ton rouge sidéral Ses profondeurs où tu te mires Ta barque aux flaques hormonales Où sombrent au soir des délires Outre le rêve qui t’incarne Comme une épreuve qui s’immisce A ton berceau teinté d’arcanne La fleur au secret d’un calice Ce rouge au blanc qui va croissant Croissant de roux de lune en lune Aux sources rares au ras des sangs La corde au mât de ta lagune Teintée de l’onde où va dormant Comme un péché sous la dentelle Aux pierres froides où va longtemps Une habitude menstruelle Vingt déjà riche de rose Ce jour aux jours à l’amertume Le temps de nos métamorphoses Comme l’époque se consume De fille en femme Dans tes carnets D’orbes infâmes lassée livide L’ex jeunesse médicinée … A ses effets d’éphéméride Et… Tout ce qui ne se dit pas Mes yeux cachés comme une ride Qui ne regardent plus que toi
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