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1546915 Publié le 31/05/2006 à 08:56  Le ciment d'une nation, c'est sa langue. Aussi est-ce avec angoisse qu'il faut considérer la dégradation irrésistible de la langue française. Il ne s'agit pas du bilinguisme. L'amour d'une langue étrangère n'est en effet nullement contraire à la maîtrise de la sienne propre. On peut être polyglotte et parler un excellent français. Ce qui est insupportable, c'est de rencontrer une personne qui semble ne disposer pour tout langage qu'un misérable basic french. Chez un adolescent, la pauvreté et l'impropriété du langage ne gênent pas trop. Songeons que quand il aura vingt ans, cela lui passera. En revanche, qu'espérer d'une personne de trente ans qui, dès qu'elle ouvre la bouche est incapable d'articuler autre chose qu'une dizaine de mots gélatineux et de solécismes à la mode, toujours les mêmes. Il n'est pourtant pas indispensable d'utiliser le verbe chier dans toutes les phrases ("ça me fait chier"), ("elle est chiante cette meuf"), non plus que la locution "au niveau de" sorte de joker linguistique destiné à remplacer "quant à", "en ce qui concerne" et l'ensemble des locutions prépositives de la langue française, que dire du "sur" employé à la place de "en", de "dans" ou de "à" ("je voudrais m'installer sur Paris) est une faute hideuse. Qui doit-être tenu responsable de cet infralangage qui s'impatronise chaque jour davantage parmi nous ? Les publicistes ? Les animateurs radiophoniques et télévisuels ? Les technocrates ? En un mot, l'américanisme. Par son mode de vie, par ses moeurs, par le rayonnement infernal de sa puissance et de sa richesse, l'Amérique du Nord pourrit tout ce qu'elle touche. Elle s'impose comme modèle à l'univers. Ses plus déterminés ennemis n'échappent pas à son influence, et, pour s'en tenir à la langue, il est instructif de considérer que chez nous, c'est la presse d'extrême gauche que les néologismes d'origine anglo-saxonne, en particulier le vocabulaire propre au monde de la musique (Rock et Rap) et à celui de la drogue, se rencontrent le plus fréquemment, comme si l'on pouvait prétendre lutter contre l'impérialisme américain et dans le même temps s'assujettir à ses plus médiocres manifestations. La dégradation de la langue, le débraillé de la tenue, l'avachissement du maintien, la goujaterie du comportement sont les visages divers d'un même mal. Il y a eu le paganisme, puis le christianisme, nous voici désormais dans l'ère du muflisme. Civilisation de la mesquinerie et de la laideur, notre société est plus que jamais livrée aux boutiquiers poltrons et féroces, aux goujats triomphants. Le mufle est là parmi nous, au dessus de nous, et il nous souffle au visage son haleine fétide. | domi - 417343  Publié le 31/05/2006 à 09:52  Rhaaaa et c'est pourtant VRAI! Quand je vois des vielles revues des années 55-65 les nanas et leur coquetterie et maintenent leurs mioches en futal sans pli, sans tenue, leur polos débraillés, les capuches pour se cacher la tronche qui va plus chez le coiffeur, quand je vois ces nannequins grands échalas élevées au yaourt salade qui pour l'espace de 3 défilés viennent se déhancher en montrant leurs salières puis disparaisent comme la haute couture disparaît chaque jour... Quand je vois toutes ces bagnoles qui se ressemblent et se copies sans originalité, tous ces gamins et gamines qui hurlent qu'ils veulent pas d'uniforme à l'école mais qui TOUS sont sapés pareil...Je trouve moi aussi que cette époque a bien mauvaise haleine! Elle est comme nos rames de métro: Dans un délabrement TOTAL. | 792221 Publié le 31/05/2006 à 09:54 
Citation: Qui doit-être tenu responsable
l'éducation nationale.point | domi - 417343  Publié le 31/05/2006 à 10:00  EXACT! | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:05  A l'ère du " muflisme ", l'écriture comme remède C'est l'un des attraits de cette correspondance que de donner une image plus juste de celle-là plutôt que la caricature qu'on en a, qui la coince entre l'amante de Chopin ou de Musset et l'auteur à succès de la Mare au diable ou de la Petite Fadette. Il y a bientôt vingt ans, les Presses Universitaires de Grenoble et l'association des amis de George Sand, sise à Echirolles, dans la banlieue grenobloise, avaient réédité des textes qui étaient plus en rapport avec la réalité d'un auteur qui reste à découvrir. La Ville noire, par exemple, était une belle et poignante description de la classe ouvrière et les photographies de Honoré Parise resituaient l'auteur dans son temps et, surtout, sa vérité. Flaubert le rend aussi possible, à sa manière. En elle, il trouve du réconfort à tous ses malheurs: les morts (" tout ce que j'aimais est perdu " écrit-il génériquement, p.251); la ruine du mari de sa nièce, qui comporte des conséquences financières pour sa propre bourse (George Sand intervient afin de lui faire obtenir une rente), etc. Toutefois, ce qui l'emporte par-dessus tout, au travers de ces 1 000 pages (sans compter d'utiles annexes et notes traditionnelles de la collection), c'est la formidable et étonnante actualité des propos de l'auteur de l'Education sentimentale: " Ne pas réussir est un crime et la réussite est le critérium du Bien. Je trouve cela grotesque au suprême degré " (p.800); " Un vent de bêtise et de folie souffle maintenant sur le monde. Ceux qui se tiennent debout fermes et droits sont rares " (p.63), etc. S'il est une prise de parti de Gustave Flaubert, c'est une prise de parti littéraire, en ce qu'il croit la littérature au-dessus de ce qu'il exècre, soit la médiocrité et la suffisance: "Et nous crevons par la blague, par l'ignorance, par l'outrecuidance, par le mépris de la grandeur, par l'amour de la banalité, et le bavardage imbécile" (p.868). Pour lui, nous sommes entrés dans l'ère du "muflisme". Pour y résister personnellement, il a beaucoup et diversement lu, jusqu'à Spinoza, Kant, Hegel... Et tout cela pour écrire des romans ! Flaubert contemporain, et toujours révolté.n P. F. | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:07  Le BYRON...ILvous fait bien marcher | 792221 Publié le 31/05/2006 à 10:07  ben oui il est enseignant... | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:10  Un peu de vocabulaire a connotation religieuse concernant les pages précédentes.. Acolyte: Clerc dont l'office est de servir à l'autel. Clerc promu à l'un des quatre Ordres mineurs. Son rôle pendant un office est de porter les cierges, préparer le feu, l'encensoir, le vin et l'eau et servir à l'autel le prêtre, diacre ou sous(diacre. Béguines, Bégards, Béguinage: Apparaissent vers la fin du XII e siècle. Laïques ( vierges ou veuves) qui mènent à leur domicile une vie de religion dévouée à Dieu et au prochain, sans avoir de prestation de voeux ou règles à suivre. Elle menaient une vie ascétique, respectant un voeu personnel de chasteté et de pauvreté,avec l'assistance spirituelle des frères mendiants du voisinage. Le béguinage était la maison où habitait une ou plusieurs béguines. Elles furent progressivement incorporées à des couvents. Les bégards étaient des hommes suivant les mêmes règles et objectifs. Peu nombreux, certains furent soupçonné d'hérésie. Bulle (du pape) Le nom de Bulle est, improprement passé à l'ensemble des actes pontificaux (lettres patentes expédiées en parchemin et scellées en plomb) . Il s'agit de cachets (sceaux) d'identification attachés aux actes ou diplômes, généralement en cire ou en plomb (au Moyen Age) parfois en or (acte de Charles IV fixant pour des siècles la constitution de l'Allemagne . Capitulaire: Appartenant au Chapitre,à une assemblée de Chanoines ou de religieux Chanoine: Qui possède une prébende dans une église, cathédrale ou collégiale. Les chanoines réguliers sont ceux qui font voeux de religion et vivent en communauté. Chapelain primissaire: celui qui a la première dignité dans une église ou un ordre. Clergé régulier et Clergé séculier: Le clergé constitue l'ensemble des clercs, tous tonsurés ainsi que les religieux, convers et laïcs vivant sous une règle et ne relevant que des tribunaux ecclésiastiques. La tonsure détermine l'entrée en cléricature et en constitue le premier degré sur neuf. Les clercs séculiers se trouvaient en général dans les paroisses et les clercs réguliers dans les couvents. Collation: (ou concession) Désigne un acte juridique qui attribue un bénéfice ecclésiastique. Le principe canonique voulait que tout clerc vive de l'autel. Toute fonction ecclésiastique était associée à une dotation économique pour former le bénéfice ecclésiastique (évêché, paroisse, canonicat et prébende de chapitre Collateur: Bénéficiaire d'une collation. Concile (ou synode): Réunion des évêques pour définir le dogme, fixer la discipline et légiférer en ce domaine, et parfois juger ceux qui se sont gravement écartés des principes et des règles de la vie chrétienne Convent: Maison religieuse , Monastère etc. Maison dans laquelle des religieux ou des religieuses vivent en commun (communautés) abbayes, béguinage, chartreuse, cloître, monastère, prieuré, trappe. Vers la fin du XVII e siècle a commencé à s'écrire "COUVENT". Aujourd'hui le sens est devenu réunion, assemblée générale des francs-maçons. Conventicule: Petite assemblée. Ex: ce ne fut qu'un conventicule! A dérivé dans un sens plutôt négatif (assemblée secrète, illicite, peu de participants....) Conventuel: Composé de toute la communauté d'un couvent. . Ex: assemblée conventuelle, messe conventuelle. Prieuré conventuel: prieuré où il y a des religieux. On appelle conventuels les religieux qui ont le droit de toujours demeurer dans le même couvent à la différence de ceux qui ne sont que de passage ou pour quelque temps comme pour un chapitre Convers (frères servants - soeur servante): religieux ayant une liturgie particulière et assurant les tâches matérielles de la vie communautaire. En fait, seulement employés aux tâches serviles d'un Monastère. Des domestiques en quelque sorte. Décanat / doyenné: Dignité de Doyen dans une église. Un ecclésiastique pourvu d'un doyenné. Par extension, demeure du Doyen. Décimateur: Possesseur de dîmes qui avaient été concédées au cours des siècles. Ils avaient cette qualité en conséquence d'une possession naturelle (cas de l'évêque ou d'une chapelle privée) ou par différents modes de l'incorporation, inféodation, transfert ou rachat. Ils étaient tenus à la construction et à l'entretien du choeur de l'église, de la sacristie, du clocher qui s'élevait sur le choeur et, en Alsace, du presbytère. En cas d'insuffisance des revenus des fabriques, ils devaient fournir les calices, ornements et livres nécessaires au culte. La nef était à la charge de la communauté. Dîme: Dès l'époque carolingienne, la dîme est obligatoire dans les paroisses pour toutes les prestations du curé (baptêmes, messe, sacrements etc.) Quand, par des moyens d'inféodation elles passaient dans des mains laïques, elles suivent le sort ordinaire de tous les fiefs. Elle pouvaient donc être inféodées, rachetées, incorporées et même être converties en rente. Elles étaient généralement payées en nature. Ne pas confondre avec "décime" sorte d'impôt exceptionnel (au début), comme pour financer les croisades, imposé au clergé. Voir aussi dans la boîte à outils la page exemples sous taxes - impôts. Doyenné ou chapitre rural: Vers 1650, le diocèse de Bâle comprenait 237 paroisses et était découpé en douze chapitres ruraux, six dans la partie Alsacienne et six dans la partie Suisse. Pour l'Alsace, les Doyennés étaient les suivants: Doyenné Ultra Colles Ottonis (Colmar et villages à l'ouest de Colmar - Doyenné Citra Colles Ottonis (Rouffach et villages à l'ouest) - Doyenné Citra Rhenum (Neuf Brisach et les villages le long du Rhin, presque jusqu'en Suisse) - Doyenné du Sundgau( Altkirch et Masevaux et les villages à l'ouest) - Doyenné Inter colles(Mulhouse, jusqu'à Bâle). Exaltation (de la croix:): Ce terme n'est plus utilisé que pour faire référence à l'élévation du pape au pontificat (le jour de son exaltation, depuis son exaltation) et également pour désigner une fête religieuse de l'année qu'on nomme "l'exaltation de la sainte croix". Fabrique: voir la page qui lui est consacrée. Fiscal (de l'évêque, procureur fiscal): Dignitaire/officiers qui ont soin de la conservation des droits d'un seigneur. souvent appelé simplement "le fiscal". Le fiscal d'un évêque s'occupait de tous les problèmes financiers, principalement des recouvrements. Fondations: Fonds légué pour des oeuvres de piété ou pour quelque autre usage louable. Ex: revenus de l'ancienne fondation d'un monastère, une personne a laissé tant pour la fondation d'une messe à perpétuité. Indulgences: Son développement s'appuie sur le concept et la pratique de la pénitence qui a vu progresser, au haut Moyen Age l'idée d'une tarification des peines imposées en ce monde aux confessés repentants La durée était en général de 20 à 40 jours. Elle tend à abolir la frontière mise par les théologiens entre absolution du péché (au plan spirituel) et la pénitence (temporelle). Les abus des prédicateurs, prélats et princes trouvant un profit financier à la vente minutieusement planifiée de lettres d'indulgences a été l'occasion de très graves déviations et a été un des points clefs de la protestation luthérienne. Interdit: Sentence ecclésiastique interdisant la célébration des offices divins et l'usage de certains sacrements. Condamnation tendant à exclure. l'Ordinaire: L'évêque et la curie épiscopale. Mandement: Ecrit qu'un évêque fait publier dans l'étendue de son diocèse et par lequel il donne aux fidèles des instructions ou des ordres relatifs à la religion. Mense: Signifie à l'origine table où l'on mange. Ne sert que dans des phrases comme mense abbatiale, mense capitulaire, mense conventuelle, mense commune. Signifie en fait le revenu qui est dans le partage de l'abbé, des religieux, celui dont les abbés et les religieux jouissent en commun. Exemple: cette terre, cette rente est de la mense abbatiale S'est aussi écrit manse tardivement Oblations: Action d'offrir quelque chose à Dieu. Acte par lequel le prêtre offre à Dieu le pain et le vin qu'il doit consacrer. Ordre: Un des 7 sacrements de l'église par lequel celui que l'évêque a ordonné reçoit la puissance de faire les ordres ecclésiastiques (prêtre, diacre et sous-diacre. Les ordres mineurs sont: portier, lecteur, exorciste et acolyte. Patriciat:: Aristocratie, élite. Patrons: voir collateurs. C'est le prélat ou le seigneur qui a le droit de nommer/attribuer un bénéfice - Patrons "célestes": Les saints à qui une église ou un autel a été consacré. En principe, les patronages des églises est immuable. Patronage: Le droit qu'a un patron de nommer à un bénéfice. Pour mémoire: s'impatroniser: s'approprier quelque chose, des terres, une maison etc.... Plébains: Ceux qui ne font pas partie de la noblesse. Issu du peuple. Prébende: Revenu ecclésiastique. Portion de la mense capitulaire d'une église, attachée, annexée ordinairement à une Chanoinie. Dans certains cas/régions, on utilise le mot prébende pour les bénéfices du bas-choeur. Les prébendes ordinaires valaient la moitié du revenu des chanoinies. Prébendé: qui jouit d'une prébende. Prébendier: Ecclésiastique qui, en certaines églises sert au choeur au dessous des chanoines. Ce chapitre est composé de 24 chanoines et de 24 prébendiers procure: Bureau, édifice où se tenait le procureur ou son représentant. Le procureur (ou procureur général) était un religieux chargé des intérêts de tout l'ordre. Un peu comparable à un bureau de recouvrement. Rectorat: charge, office, dignité du Recteur. Se dit aussi du temps d'exercice: pendant son rectorat, au début de son rectorat etc. Recteur: synonyme de Supérieur dans certains ordres religieux. Revenu casuel: revenus variable, qui arrivent fortuitement, pas d'une manière régulière. par opposition a revenu ou gain fixe. Suffragant: Se dit d'un évêque à l'égard de son Métropolitain. Egalement un évêque sans évêché qui est attaché à faire les fonctions épiscopales dans le diocèse d'un autre évêque. Les Auxiliaires des évêques Bâle et Strasbourg 'étaient des personnages importants en qualité d'administrateurs spirituels de la haute ou basse Alsace. Synode: Assemblée des prêtres d'un même diocèse, autour de l'évêque Tiers ordre: Groupements de laïques pénitents vivant en étroite collaboration avec un ordre religieux. Leurs membres viennent en 3e position dans l'ordre religieux après les branches masculines et féminines des dits ordres. Les Tertiaires gravitent surtout autour des Franciscains et Dominicains. Organisés seulement en 1289 par une bulle de Nicolas IV. Vigile : Veille d'une fête importante. Vigile des morts = veille de la fête des morts= le jour de la Toussaint. Egalement garde de nuit. vocable:A titre d'exemple: cette église est sous le vocable de St Etienne, sous son patronage. | 1477748 Publié le 31/05/2006 à 10:12  Ma fille avant de rentrer en maternellement parlait bien. Elle construisait des phrases (sujet verbe et complément). Aujourd'hui elle mange les mots et parle vulgairement. Le contact avec les autres enfants l'a sociabilée mais par contre, elle a pris leur langage : jm'en moque (pour rester polie), jsais pas, ouai, ... Je la reprends quand elle me parle et elle sait très bien adapter son langague à la personne avec qui elle parle. Je ne parle pas non plus de la même manière (pareil au niveau vestimentaire) au travail qu'avec mes enfants ou mes parents. Ce qui m'embête c'est que avec la maîtresse elle ne parle pas forcément bien et elle ne prend pas le temps de la reprendre. | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:12  S'il est enseignant c'est pas dans une école laique...car il est aussi temoin de jehova | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:14  Votre fille parlera comme vous ...donc c'est à vous de donner l'exemple. | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:21  muflisme J’étais comme Rachel, je ne "voulais pas être consolé" et je passais mes nuits assis dans mon lit, à râler comme un moribond. J’en veux à mon époque de m’avoir donné les sentiments d’une brute du XIIe siècle. Quelle barbarie ! Quelle reculade ! Je n’étais guère progressiste et humanitaire cependant ! N’importe, j’avais des illusions ! Et je ne croyais pas voir arriver la Fin du monde. Car c’est cela ! nous assistons à la fin du monde latin. ........ Adieu tout ce que nous aimons ! Paganisme, christianisme, muflisme. Telles sont les trois grandes évolutions de l’humanité. Il est désagréable de se trouver dans la dernière.......... Ah ! nous allons en voir de propres ! Le fiel m’étouffe. voilà le résumé. ET CA C'EST DU FLAUBERT | domi - 417343  Publié le 31/05/2006 à 10:21  On s'en fiche tous les enseignants ne sont pas des egarés de l'utopisme! Encore heureux! | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:24  Vous remarquerez qu'il est plus facile de lire du Flaubert que du Byron. | pat - 1754438  Publié le 31/05/2006 à 10:25 
Citation: Votre fille parlera comme vous ...donc c'est à vous de donner l'exemple.
Je ne suis pas d'accord ! comme thérèse, ma fille depuis la maternelle s'est toujours exprimée correctement ! depuis son entrée au collège cette année, c'est une catastrophe ! Comme je n'arrête pas de la reprendre et de l'obliger à répéter ses phrases en "bon français", elle fait un peu plus attention à sa façon de parler lorsqu'elle s'adresse à moi ! Mais quand je l'entends discuter au tél avec ses copines... | 1477748 Publié le 31/05/2006 à 10:25  Ma fille parlera portugais et différent français. Elle a l'habitude de jongler entre plusieurs langages. Malheureusement certains enfants ou adolescents n'ont pas d'exemple à suivre. J'ai été elevée par ma grand mère dans une cité HLM et ma chance cela été le clan qu'elle a monté autour d'elle. Mais tout se disait en portugais. Par contre, je parlais très mal le français et je ne m'en suis rendu compte uniquement lorsque j'ai entamé mes études secondaires. | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:28  On s'en fiche tous les enseignants ne sont pas des egarés de l'utopisme! Encore heureux On vous prend pour des imbéciles et vous êtes contents C'est ce qu'on appelle des imbéciles heureux | 747518 Publié le 31/05/2006 à 10:33  je n'entrerai pas en discussion sur un forum créé par un fat. un âne bâté | 792221 Publié le 31/05/2006 à 10:34  des temoins de jehovah? nous faire marcher? arf... | Raist - 800923 Publié le 31/05/2006 à 10:35  Ils ont un avantage ils donnent la bible pour ceus qui ne l'ont pas lue! | 1477748 Publié le 31/05/2006 à 10:37 
Citation: un âne bâté
Je peux savoir qui il est? Je ne vois qu'une chèvre et 3 charmantes femmes en discuter | 792221 Publié le 31/05/2006 à 10:38  pas une chevre .. si tu regardes bien sur mes mamelles il n'y a pas de pis.. | 1477748 Publié le 31/05/2006 à 10:39  Oui mais la tu ne montre que ta gueule, tu veux bien te retourner? | Raist - 800923 Publié le 31/05/2006 à 10:40  Mefaince ALex ce genre de propositions.. bobo cucul apres ! | Markooooooooo - 49914  Publié le 31/05/2006 à 10:42  C surtout pour la langue anglaise qu'ils ont du souci a se faire Plus une langue est parlee de par le monde, plus elle se divise en sous-categorie de patois locaux, et plus sa "purete" litteraire originelle se degrade : il ne restera plus grand-chose de l'anglais tel qu'on nous l'apprend actuellement... Et dans quques siecles, l'anglais risque fort de devenir une langue morte, comme le latin l'est devenu apres une periode de forte influence au Moyen-Age. Comme le latin, il restera la langue internationale de reference, dans le commerce, la politique ou autre, parlee par les elites et baragouinee par le bon peuple qui consomme anglais, boit, regarde, ecoute anglais mais n'y comprend quasiment rien  | Raist - 800923 Publié le 31/05/2006 à 10:44  C'est deja le cas! Irlande entre autres puis anglais de contact n'ont rien a voir avec la langue de chat qu'expire du tout!
| 792221 Publié le 31/05/2006 à 10:44  tu veux bien te retourner | Dior est là - 644221 Publié le 31/05/2006 à 10:45 
Citation: Le ciment d'une nation, c'est sa langue.
Eh non ! Sinon, nous autres Alsaciens nous serions toujours senti plutôt allemands que français, et je peux te garantir que ce n'est pas du tout, du tout, du tout le cas | Raist - 800923 Publié le 31/05/2006 à 10:47  Oui pour la langue... Non pour le reste des lois non francaises qui font de cette belle region un cas particulier! Lidee meme de l'abrogation des dites lois ayant failli faire basculer l'Alsace et la Lorraine vers l'allemagne! | 1477748 Publié le 31/05/2006 à 10:52  Alex je ne vois pas les icones et tu le sais. Méchant garçon La langue est le ciment de la nation??? Je dirais plutot que les briques sont les hommes, que le ciment sont une adhésion aux valeurs et que le crépis est la langue car permet de parler de tous nous lié. Et ainsi nous avons bati la nation | 792221 Publié le 31/05/2006 à 10:55  Méchant garçon |
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