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Belle - 2240868 Publié le 02/01/2008 à 14:53  La femme algérienne na jamais bénéficie de cadeau , durant la guère de libération la femme à assumer pleinement ses responsabilités et la largement payé le prix Elle fut mère consolante ,sœur confidente, épouse choyante ,combattante héroïque, infermière hardie ,militante éprouve, compagne d’arme téméraire patriote convaincue La femme torturée , supplicié ,incarcérée violée ,humilier . La femme algérienne à subi avec courage toutes les atrocités ,supportée toutes les sarcasmes humiliations ,mais aucune femme na été ni bachagha ni caid , aucune femme na été dénonciatrice ou indicatrice ? de HSSIBA morte héroïque ,de FATMA n’soumer avait combattue le colonialisme avec vaillance et témérité . Ces deux femmes avaient accepter avec courage et non résignation, allé au terme de leur combat et n’avaient pad failli un seul instant . Deux combattantes héroïques , musulmanes, pratiquante . La femme algerienne n’est jamais considérer comme une simple génitrice est un objet de désir lascifs Ds l’antiquité nous avons KAHINA qui avait combattue l’invasion arabe sur le nord africains Au moyen age nous avons TIN HINANAE la reine des touaregs La femme algérienne ne régresse pas , elle avance à grand pas . Aujourd’huit elle est totalement intégrée ds la vie active politique et sociale du pays Elle est acoté de l’homme comme épouse et collègue de travail La femme algérienne agit , réagit avec compétence et intelligence avec audace .
| BOSS - 2239813 Publié le 02/01/2008 à 15:18  tres bien belle wallh je t'embrasse azza pour ta contribution c'est vrais la femme algerienne merite tou le respect , elle restera tjrs debout malgré les multiples problemes que l'omme veut imposé | Gladys - 835521 Publié le 02/01/2008 à 15:48  /Femmes du soleil | Belle - 2240868 Publié le 02/01/2008 à 15:56  merci de votre passage , tres horeuse de vous connaitre Gladys Doudou et la femme algériènne combat tout jours
| Gladys - 835521 Publié le 02/01/2008 à 17:07  Kahina | Belle - 2240868 Publié le 02/01/2008 à 17:21  Fathma n'Soumer, appelée communément lalla Fathma, porte donc le titre honorifique "lalla", réservé aux princesses et aux saintes. Elle est en effet considérée comme une héroïne algérienne car elle s'est toujours insurgée contre la domination, sous toutes ses formes. Elle a voué sa vie entière non seulement à son affranchissement de la tutelle de l'homme, mais encore pour combattre la domination coloniale. Elle vit le jour à Ouerja en Kabylie, au moment où l'occupation française a commencé en 1830. Son vrai nom est Fathma Sid Ahmed. Elle vécu dans le village de Soumer, d'où son surnom, mais le maréchal Randon la surnommait, lui, "la Jeanne d'Arc du Djurdjura". Capturée en 1857, elle fut emmenée dans le camp de Beni Slimane où elle mourut en 1863, à l'âge de 33 ans. Une comabattante, mais une femme libre avant tout ! Lalla Fathma a toujours voulu s'affranchir de la tutelle de l'homme et sa nature kabyle, réfractaire à toute domination, l'a conduit à se battre contre l'occupation de l'armée française dans les années 1850. Avant sa capture, Fathma n'Soumer aurait commandé une armée de 45 000 hommes et femmes pour affronter les troupes du Maréchal Randon. Lors de certaines batailles, elle pouvait affronter plusieurs divisions. Mais au-delà de la guerrière, lalla Fathma s'avère être une femme instruite, passionnée, avec une personnalité peu commune Une femme instruite, une femme de convictions Lala Fathma était une femme instruite, puisque dès son enfance, elle étudia le Coran avec son père, Mohamed Sid Ahmed, fondateur d'une école coranique à Soumer. Au milieu du XIXe siècle, les femmes kabyles n'avaient pas accès à l'instruction, ce qui fait de lalla Fathma une privilégiée sur ce point. Jeune fille décidément insoumise, elle s'opposa courageusement à la décision des hommes de sa famille de la donner en mariage à l'un de ses cousins dans son jeune âge. Cela est extraordinaire dans le contexte social de la Kabylie de l'époque ! Une femme peu commune ! Son refus lui valu la réputation de "femme peu commune". Un surnom qui semblerait anodin ou flatteur de nos jours, mais qui pour l'époque était plutôt une critique : "C'était un titre difficile à assumer, indique M. Bitam (1), dans la société kabyle du XIXe siècle". Fathma N'Soumer était en effet considérée par les villageois comme une marginale, voire une folle. Lalla Fathma consentit à se marier plus tard, mais uniquement, selon M. Bitam, dans le but de faire taire les mauvaises langues qui disaient qu'elle refusait de se marier parce qu'elle n'était plus vierge ! Sa seule arme de résistance sera de se refuser à son mari en préservant sa virginité. Elle vivra avec Yahia n'Ait Ikhoulaf quelques mois, avant de déserter le foyer conjugal ; sa belle-famille excédée par la résistance et l'excentricité de cette forte tête la ramèna chez ses parents. Fathma de Werja devient lala Fathma n'Soumer Quelques jours après, elle rejoint son frère marabout au village Soumer. Celui-ci, qui était un "cheikh", accepta la compagnie de sa soeur, laquelle s'appliqua à perfectionner ses talents de prédiction. Si les habitants du village se méfiaient de lalla Fathma à son arrivée, ils s'habituèrent à ses "excentricités", lui vouant même un certain respect. Ils appréciaient son intelligence et ses talents, en ce qui concerne les prédictions et la résolution des litiges. Mais un jour de l'année 1852, elle convoqua les villageois pour leur annoncer l'approche imminente de l'ennemi. Elle leur dit : "Chaque nuit, je vois des hordes farouches qui viennent nous exterminer et nous asservir. Nous devons nous préparer à la guerre !". Prenant ses révélations très au sérieux, des émissaires parcourent alors toute la Kabylie pour mobiliser les hommes contre l'envahisseur qui s'annonce. Lorsque "Boubeghla", de son vrai nom Mohamed El-Amdjed Ibn Abdelmalek, arrive de l'ouest de l'Algérie à Illiten en 1848 pour se consacrer à la lutte contre l'occupation des troupes françaises, il s'approche de la famille d'Ait Ahmed, très puissante à l'époque, pour former un front de lutte à partir de la Kabylie. C'est ainsi que l'ancien compagnon de l'Emir Abdelkader dans la guerre contre l'occupation, a eu le béguin pour la Jeanne d'arc du Djurdjura et... cela fut réciproque. Fathma devient la compagne de Boubeghla Alors qu'un jour il revenait blessé d'une bataille, elle lui déclara implicitement sa flamme. Boubeghla, qui était marié et polygame, fit le vide autour de lui pour se consacrer à la femme qu'il aimait : "Il se serait séparé de ses femmes sur demande de sa douce moitié ", selon M. Bitam, qui déclare que chez "Fathma n'Soumer a primé le caractère humain de la femme sur celui du vulgaire objet." Car lalla Fathma était décidément bien plus que cela.
| zara - 2221326 Publié le 02/01/2008 à 19:31  salut belle merci de partager l'histoire fabuleuses des fes figures fiminines avc nous é je ss tt a fait dacord avc toi ,la femme en générale est tjr mise a l'écart de l'histoire ,il faut dire que les mecs n'aiment partager la vedette avc les femms,mais bon ,é surtt que c'est ls hommes qui écrient l'histoire dc il faut pa s'attendre a une reconnaissance de leur part du role de la femme . | sioux ◄ - 2016168  Publié le 03/01/2008 à 14:11  Zara belle | zara - 2221326 Publié le 03/01/2008 à 15:36  mais je parle pa de toi mon chouuuuuuuuuu ,toi té un chef , je fait surtt allusion a ses mecstres vailins mais té un amourrrrrrrrrrrrrrrrrr | sioux ◄ - 2016168  Publié le 03/01/2008 à 19:23  | Belle - 2240868 Publié le 03/01/2008 à 22:04  Bonsoir a tous Merci Zara , tout a fais ok avec toi sioux un adorable homme qui faut pas rater lolllllll siouche
| Belle - 2240868 Publié le 03/01/2008 à 22:30  Djamila Bouhired (née en 1935) est une nationaliste algérienne, considérée comme un héros de la guerre d'indépendance. Biographie Née dans une famille de classe moyenne, elle est scolarisée dans une école française. Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison et assistante personnelle de Yacef Saadi à Alger. En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par l'armée française. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée de terrorisme, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. Pour Djamila Bouhired est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux indépendantistes algériens. Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera par la suite, sur Révolution africaine, un magasine centré sur les les révolutions nationalistes africaines. Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine, Djamilah sorti en 1958.
| amirazouina - 1901062 Publié le 04/01/2008 à 02:36  merci hannouna pour ce forum...je salue la femme maghrébine je salue la femme en générale...qu'elle soit vedette ou pas femme au foyer ou femme qui exerce un métier la femme la ou elle est dans ce monde...merci encore omri mouah big boussa. | Belle - 2240868 Publié le 04/01/2008 à 12:24  Bonjour bien venu sur le forum mes amis , amira bisous, effectivement la femme arabe elle a beaucoup de courage mais il lui manque trop de choses pour qu'elle sois encore plus riante , on se bat pour ça , pour un rêve qu'il se réalisa inchallah
| Belle - 2240868 Publié le 04/01/2008 à 13:13  Constantine, fille de Cirta! Le Rummel coule au pied de la cite, dans de profondes gorges. Rude, la nature a façonne le comportement des habitants. Noirs, les voiles des femmes semblent habiller l'austérité. Pourtant, la vie bouillonne derrière l'apparence. Comment cette Constantinoise pourrait-elle se manistester en public autrement que par le regard ? On peut y lire une altiere attitude. Lettree ou non, cette femme est surement fiere d'etre d'une ville qui fut le berceau d'ecoles theologiques et philosophiques prestigieuses. L'une de ses formes d'expression culturelle est aujourd'hui connue dans toute l'Algerie, la tradition musicale raffinee incarnee par Fergani.
 | Belle - 2240868 Publié le 04/01/2008 à 13:28  « Derrière chaque grand homme se cache une femme » aujourd’hui je vais vous parler de la femme kabyle, celle qui a une grande place dans les batailles, les victoires, la culture et l’avenir de la Kabylie. http://www.dailymotion.com/video/x1gebk_hommage-aux-femmes-de-kabylie_music ici un lien qui présente une magnifique vidéo sur la femme kabyle, accompagnée d’une très belle chanson d’Idir. La femme kabyle, gardienne des traditions "La femme kabyle demeure la gardienne de la langue, des rites et des valeurs de la tradition". Makilam, auteure de "Signes et Rituels magiques des femmes kabyles", elle-même femme et kabyle à la fois, nous dévoile l'univers secret et bien gardé des femmes kabyles. Pour comprendre le rôle que joue la femme dans la société kabyle traditionnelle, il faut d'abord comprendre comment était organisée la société kabyle. La solidarité dans la société kabyle, un élément fondamental La société traditionnelle kabyle est fondée sur l'association de tous les membres de la famille au sens large : les grands-parents, les cousins germains ou lointains sont tout autant impliqués dans cette association. La dissociation des genres (homme/femme) et la séparation des tâches n'entraînent pas forcément des rapports de force entre les hommes et les femmes. C'est le Iziwi, l'entraide, qui domine chez les berbères de Kabylie. "Cette conception de la vie sociale implique la responsabilité de chaque membre de la famille et s'étend jusqu'au village.", écrit Makilam. Le rôle des femmes dans la société kabyle Selon l'étude de Makilam, il apparaît que dans la société kabyle, les femmes tiennent une place privilégiée. "Elles en sont les piliers et c'est sur elles que repose l'économie familiale. Les liens de parenté sont déterminés par le clan de la mère. Le savoir et la médecine sont transmis de mère en fille", nous précise Makilam. Et s'il est une figure féminine incontournable dans la société kabyle, c'est celle de la Sage, la femme âgée du clan, appelée "Tamghrart" : la vieille, tout simplement ! "La vieille" dirige les activités des femmes du clan, est présente lors des grands événements du clan, tels les mariages ou les naissances, et ouvre les cérémonies. Elle est souvent consultée par les plus jeunes pour ses sages conseils.
Photo : femme kabyle de la région Tizi-Ouzou, portant un Tbessaht c'est-à-dire un diadème, bijou porté comme un bandeau, autrefois symbole de royauté ou de noblesse, qui ornait le front de la femme Kabyle. Le faucon est représentatif de la faune kabyle. Même si elle n’est pas totalement libre « encore » de choisir son mari et/ou de ses faits et gestes, la femme kabyle demeure à mon avis le cœur et le moteur de sa maison. http://zighcult.canalblog.com/archives/2006/06/16/2100190.html | 2245321 Publié le 04/01/2008 à 16:06  STOP AU BLA BLA UN PEU DE LOGIQUE Il faut regarder les choses en face, on est loin du temps où les femmes en Algérie pouvaient jouer un rôle dans l'évolution de notre cher pays. Cétait le temps de la révolution algérienne. Une révolution, il faut le dire, qui n'a servi que les intérêts des hommes et ceux particuliérement qui ont participé à entretenir la médiocrité qui sévit jusque nos jours. C'est pathétique! mais c'est la réalité. Depuis cette fameuse révolution c'est le statu quoi total pour l'avenir des méres et des femmes de ce pays qu'est l'Algérie. Personnellement, ça me fait rire dans mon coin lorsque je regarde les émissions TV qui passent depuis plus de 30 ans les mêmes reportages sur les femmes qui ont fait la guerre du côté de leurs compatriotes mâles: HASSIBA BENBOUALI,DJAMILA BOUHIRED,OURIDA MEDDAD.... est-ce que ce bla bla médiatique à servi vraiment a l emancipation de la femme algerienne d aujourdhui , bien sûr! que non ...que du "scoupitch"(monssonges), du vide! à quand le vrai changement? pourtant toutes les femmes bougent dans mon pays...et c est bien domage....
| zara - 2221326 Publié le 06/01/2008 à 13:56  bien dis jolan mais j'aimeria que tu porte tes propos a ton parlement je ss sur que les homme politiques de ton payes seront ravient de voir que les mentalités de leur cytoiens changent é que il est temps pr eux aussi de changer leur légéslatures,je veux dire que belle a fait un énorme travail de recherche é de nous aportés ses luméres sur les femmes en algérie ,il ne s'agit pa seulment d'un copier coller,mais le fait d'accordé sont temps a nous faire parvenire ses infos é que chacun d'entre nous dois saluer, je ss sur que toi aussi tu px faire preuve de bon algérian que tu es é applaudire ses éfforts ,tt le monde sais que ce nai pa facile ,mais ce nai pa en gémissant comme un bébé que ca va changé aussi ,alors met toi au travail plutot . | 2245321 Publié le 09/01/2008 à 08:26  slt a tous les lecteurs _________________________________ ...j aimerai que tu porte tes propos a ton parlement je suis sur que les hommes polotique de ton pays serons ravies de voir que le mentalités de leurs citoyens changent...... ________________________________ tu sais ZARA on dit : "LA DEMOCRATIE EST UN MOT INVENTE PAR LES ELITES POUR LAISSER CROIRE AUX CONS QU ILS ONT LE CHOIX".
| zara - 2221326 Publié le 09/01/2008 à 12:40  je ss pa dacord ,avc cet énnoncé ,en tt cas une chose é sur ce n'ai pa en citant ses vieux dictons que la sutiation va changé ,moi je t'invite a investire ds le genre de dimoctatie qui te plais ,mais agis .
| 2245321 Publié le 11/01/2008 à 07:32  slt tlm... ZARA j ai tord et tu a raison tu aura tord et j aurai raison.. je connais parfaitement le politique de mon pays.... BELLE...chapeau toi qui porte tjr le bonnet..descend dans la rue comme celles ci...regarde: http://fr.youtube.com/watch?v=YNkHmEN0IlI | 2118322 Publié le 11/01/2008 à 11:35  bonjour belle merci pour cette contrub mieux que rien en tout ca toi Boss en fait qlq chose mais pour se JOLAN il veaux mieux qu'il fase qlq chose si vraimment il tien a voir L'algerie modérne alors il posse ça condidature au elections présidentiel mdrrrr. | sioux ◄ - 2016168  Publié le 11/01/2008 à 11:54 
Citation: je ss pa dacord ,avc cet énnoncé ,en tt cas une chose é sur ce n'ai pa en citant ses vieux dictons que la sutiation va changé ,moi je t'invite a investire ds le genre de dimoctatie qui te plais ,mais agis .
yad wahda ma ta tsafakch ZARA il faut la volonté de tout un peuple Belle tu auras un jour ta parole en tant que kabyle inchallah Vous célébrez ce samedi Yennayer, jour de l’an du calendrier amazigh. A cette occasion,je te souhaite ainsi que tous nos amis Kabyles une bonne et heureuse année 2958 Pour toi ce Clip Vidéo d'Idir Idir-feat wallen ya baba Assegwas ameggaz et que votre joie demeure !
| zara - 2221326 Publié le 11/01/2008 à 13:11  merci sioux ,n'oublie pa moi aussi je ss bérbére ,alors bonne féte a moi aussi ,chez nous avons nous tradition pr célébrer le nouvel an amazighe, | zara - 2221326 Publié le 11/01/2008 à 13:14  karim tu as ttafait réson trés chér ,je serai ravie si les choses évolues chez toi ,je vx dire vous mérrité tt le bien du monde é il est temps pr vous enfin de vivre ,vous etes un grand peuple ,avc une grande histoire ,é je suis certaine que vous pouvez etre mieux | sioux ◄ - 2016168  Publié le 11/01/2008 à 13:54  Zara Aseggas ameggaz, aseggas ifulkin, aseggas ighudan, aseggas isebhen, aseggas amnar, bonne année, happy new year… Les Berbères appellent cette fête «la fête du soleil» . Ce nouvel an (12 Janvier 2008) fête l’arrivée sur le trône d’Egypte d’un Berbère, Sheshnaq I pharaon et fondateur de la XXIIe dynastie, en l’an 950 avant Jésus-Christ. | zara - 2221326 Publié le 11/01/2008 à 16:55  merci chef ,pr tt ses infos é je te dis aussi assegass amebarki chez nous ds la tradition amazighe en dis qu'il ne faut ma manger des radis ,sinon tu sera envahi par les rats tt cette anné amazighe,é ds la nuit de la féte du nouvel an en prépar tagoulla ,olla une 3essida du mais ,en fait en ville tres px de gens féte le nouvel an mais ds mon village natale la tradition é tjr présent . alors un jour qui sait chef tu pourra féter le nouvel an amazighe aussi . | sioux ◄ - 2016168  Publié le 11/01/2008 à 18:55 
Citation: alors un jour qui sait chef tu pourra féter le nouvel an amazighe aussi
| zara - 2221326 Publié le 11/01/2008 à 19:42  | 2245321 Publié le 12/01/2008 à 06:14  BONJOUR FRERE SIOUX SALUT SOEUR ZARA... on a feté le jour de l an berbere et c est une tres ancienne tradition chez nous...enfin bonne anneé berbere je ne sais pas l exprimer en berbere bien domage... | Belle - 2133022 Publié le 13/01/2008 à 19:06  Bonsoir ici alors quesqui ce passe ici , ??? je m'apsente pour q que jours et je trouve des bagars ici , wallah hchouma , comme si je suis dans une garderais |
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