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2296944 Publié le 30/04/2008 à 10:41  ... Attendant membres pour s'exprimer Je suis pour la couleur Pour la peau teintée ... Et bien que mes idées Parfois dérangent la société Me font par certains, détester Vive le métissage ensoleillé Les coeurs qui savent Aimer Ces diffèrences qui créent l'Humanité
| douniamour - 2223199  Publié le 02/05/2008 à 00:50  Moi, homme noir, Quand je suis né, j'étais noir Quand j'ai grandi, je suis resté noir Quand je vais au soleil, je suis noir Quand j'ai froid, je suis noir Quand j'ai peur, je suis noir Quand je suis malade, je suis noir Tandis que toi, homme blanc, Quand tu es né, tu étais rose Quand tu as grandi, tu es devenu blanc Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge Quand tu as froid, tu deviens bleu Quand tu as peur, tu deviens vert Quand tu es malade, tu deviens jaune Et après ça, tu oses m'appeler homme de couleur ! Ta pizza est Italienne Ton couscous est Algérien Ta démocratie est Grecque Ton café est Brésilien Ta montre est Suisse Ta chemise est Hawaiienne Ton baladeur est Coréen Tes vacances sont Turques Tunisiennes ou Marocaines Tes chiffres sont Arabes Ton écriture est Latine Ton Christ est Juif Et tu reproches à ton voisin d'être un étranger !?
| 2296944 Publié le 02/05/2008 à 07:47  Rebelle au visage pâle je m'arc-boute au vent de l'insolence. Je ne fais partie de ces prières à fausses odeurs de sainteté, laissez moi au ras du sol à vouloir trop monter on se brûle. Combien d'hirondelles sont tombées sous les coups de démence ? Au pilori de vos grandes idées ethnocentristes, achevez la Fée ! Je viens vers vous les mains ouvertes, je ne dissimule. Si sûrs de cette discipline restrictive au vu des différences, Martèlement aux pavés en cadence sous nombre de cris guerriers, Avilissez au nom de la Liberté l'Amour métissé qui fait des émules Je ne me plierais jamais à vos propos même dans l'urgence, Rasez, tondez ma tête comme en des temps rapprochés Sous vos sourires hypocrites, je suis l'équilibriste funambule qui ne craint rien. Désormais, c'est l'heure de ma renaissance ! De la main du bourreau, l'assaut vengeur est donné, Corrida imagée dont l'unique terrassée d'un sourire annule Le stupide combat désarmant l'ennemi avec déguisée allégeance. Regard oblique vers un ciel dénudé de toute objectivité, Que dois-je faire, sauter du fil ou m'enfermer dans ma bulle ? Aux armes citoyens ! on m'a tatouée "Honte" pour la France ! Habitée de sentiments purs pour quelqu'un d'étranger Tous pris au piège de la bêtise, prisonniers en ses tentacules, Arrachez mon coeur pour l'Amour de Lui, je supporterais l'outrance, Jamais ne sera salie cette histoire, insignifiant fait divers de société. Parmi la promiscuité des corps ralliant les troupes assassines sous la férule De la bannière à la colombe épuisée aux battements vains de la clémence, Tous deux énivrés de bonheur, de baisers en farandole de mots sucrés Nous oublierons vos stupides investigations anarchiques au crépuscule En France, la population est initialement un métissage de différents peuples, qui s'est formé au gré des migrations et des invasions (Celtes, Romains, Germains, Normands, Huns, Maures...) et des guerres. Ce métissage a continué dans l'histoire récente avec la colonisation et les migrations économiques ou politiques, volontaires ou forcées : Italiens et Polonais pour l'industrie minière,. Italiens et Espagnols fuyant le fascisme et le franquisme, occupation allemande et libération par les troupes américaines, anglaises et d'outre-mer, besoin de main d'œuvre pour la reconstruction, et la facilité de circulation entre les pays ...
| 2296944 Publié le 19/05/2008 à 07:00  Le coeur fontaine ruisselera l'Amour, A l'heure souveraine, le souffle court, Nous murmurerons je t'Aime, la voix de velours Au ciel qui essaime nuages à la pointe du jour A l'orée du rêve bleu, enlacés à l'existence, Avec au fonds des yeux, les réjouissances D'un Amour capiteux, tout d'inflorescences Les joues en feu, les mains à l'alliance Le coeur fontaine épanchera l'ivresse Germera la graine à la sècheresse D'un monde indocile au métissage Couleur indélébile de notre héritage Fille du Sud
| Pépite 13 - 2203138  Publié le 19/05/2008 à 11:23  Que ta peau soit Noire ou blanche, C'est toujours la couleur De celle d'un ange, Et que tes cheveux soient Bruns ou blonds, Ils caressent un visage Qui sent bon la moisson.... D'une graine unique, Semée dans notre Terre, Sortie, en ce jour magique Du ventre de notre Mère.... A l'aube de nos jours, Qu'importe la couleur, Qui nous porte toujours Vers l'espoir du bonheur.... Laissons de côté Ces nuances sans fin, Et ta peau colorée, La paume de tes mains.... Car c'est la même encore Qui creusera la terre, Qui fera jaillir l'eau Du fond de ses entrailles.... Unis d'un même essor, Ces couleurs se mélangent, Pour garder dans le temps Ce lourd héritage; Laissons à nos enfants, Et vaille que vaille, Dans un même élan D'Amour et de Bonté, Une Terre sereine, Et paisible , et si calme, D'une même couleur, Et des ombres d'ébène, Ou d'infinies blondeurs .... Pepite | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 19/05/2008 à 11:54  Bonjour fille du sud heureuse d'être dans ton cercle pour la défense de la couleur comme je suis d'accord avec toi !! dommage que ce fil n'a pas bcp marche( bisou a Dounia a pépite j'aime cette citation Les hommes ne sont pas très différents à propos des choses qu'ils considèrent comme mauvaises ; mais ils ont d'énormes différences d'opinion sur ce que l'on peut excuser. [Gilbert Keith Chesterton] | Pépite 13 - 2203138  Publié le 19/05/2008 à 12:05  Très juste citation, Rêve... Bonne journée à toutes les 3 !!!! | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 19/05/2008 à 13:47  Ravie de te voir pépite je suis triste pour le départ des 2 personnes que j'aime aussi que c'est-il passé?? Bizz  | Pépite 13 - 2203138  Publié le 19/05/2008 à 14:17  Rêve... Suis peinée moi aussi .... Mais je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé Plus ou moins toujours les mêmes problèmes, je crois... c'est vraiment dommage et triste de voir tout cela...Le site est assez grand pour tout le monde....va savoir ce que certains ont dans la tête et dans le coeur... c'est lamentable et désolant...On devrait envoyer certains où il faut pour leur apprendre la tolérance, la compassion et la charité....L'amour est si simple à donner...plus facile qu'un bonjour ou qu'un sourire....aucun effort physique ! Juste des sentiments....Bon, là je parle pour ce que je "vois" parfois sur le site....sinon, je ne sais rien de bien précis...je t'embrasse bien fort ! Bises à tous ! | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 19/05/2008 à 16:28  Oui Pépite, je suis d'accord avec toi , je viens de lire encore un fil, je suis scandalisé par le langages va voir Biz a toi , et une pensée pour perle | 2296944 Publié le 21/05/2008 à 09:10  Merci pour vos participations Pépite et Rêve d'Orient, Dounia Vos passages me font toujours grand plaisir | 2296944 Publié le 21/05/2008 à 09:12  L'Amour en couleur Il y a un rayon de soleil qui se perd à ma peau Quelque chose indéfinissable mais très beau Peut-être la caresse de la brise ou le sirocco Soufflant, si léger, à mon oreille tous ces mots C'est l'Amour en couleur effleurant de sa main Nos lèvres écorchées par d'ignobles desseins Nous parfumant d'épices, et de blancs jasmins Confiant, qui nous amène vers ce pays lointain Peuplé de baisers d'or, de "Je t'Aime" ambrés Où les corps se mélangent sans se déchirer Où le sentiment nous enlace et ne fait pleurer Sous un ciel bleu les rêves deviennent réalité L'Amour en couleur affiche au miroir sans tain Nos espoirs, nos attentes au temps prochain De voir naître au revers du coeur de l'Humain Une belle rose aux fragrances de l'Esprit divin Fille du Sud
| Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 01:16  FEMME NOIRE FEMME AFRICAINE
Femme noire, femme africaine, ô toi ma mère je pense à toi... O Dâman, ô ma mère, toi qui me portas sur le dos, toi qui m'allaitas, toi qui gouvernas mes premiers pas, toi qui la première m'ouvris les yeux aux prodiges de la terre, je pense à toi... Femme des champs, femme des rivières, femme du grand fleuve, ô toi, ma mère, je pense à toi... O toi Dâman, ô ma mère, toi qui essuyais mes larmes, toi qui me réjouissais le coeur, toi qui, patiemment supportais mes caprices, comme j'aimerais encore être près de toi, être enfant près de toi... O Dâman, Dâman de la grande famille des forgerons, ma pensée toujours se tourne vers toi, la tienne à chaque pas m'accompagne, ô Dâman, ma mère, comme j'aimerais encore être dans ta chaleur, être enfant près de toi... Femme noire, femme africaine, ô toi, ma mère, merci ; merci pour tout ce que tu fis pour moi, ton fils, si loin, si près de toi ! Camara Laye, L'enfant noir, 1953 Bisous MAMAN !!!! | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 01:25 
 | 2296944 Publié le 22/05/2008 à 10:07  Lorsque hurlent les loups à la foule disloquée Qu'engendre gros nuages lourds, le ciel étiré Les hordes stériles déferlent pour tout piètiner Je mets ta peau d'or en bannière afin d'Exister Dans une société se voulant anticonformiste En grève habituelle à la rentrée des plagistes Se disant libérale, libérée ... mais éthnocentriste Ma solution est de t'Aimer en pure égoïste Faire fi de leurs regards acerbes Du haut de la montagne, les pieds dans l'herbe Qu'ils aillent tous au diable si je les exacerbe Ils n'arriveront jamais à éradiquer mon verbe Tu es L'Amour, le Soleil, ma Bannière Mon seul objectif, ma raison de vivre sur terre Ce n'est pas pour rien que je deviens guerrière Même s'ils me traitent en simple aventurière Qu'importe, Etendard illuminant mon coeur Source intarissable de ces moments bonheur Auprès de toi, il n'y a plus de temps ou d'heure Nous teinterons leur saison par nos couleurs ! Fille du Sud | 2296944 Publié le 22/05/2008 à 10:18 
Le mérite d'un homme réside dans sa connaissance et dans ses actes et non point dans la couleur de sa peau ou de sa religion ... Khalil Gibran | 2296944 Publié le 22/05/2008 à 10:29 
Qu'on soit black de peau, qu'on soit blanc, qu'on soit jaune Qu'on parle l'eskimo ou l'indien d'Amazone, Devant le soleil qui s'éteint, A la même enseigne, tous les mêmes enfin. Louis Chedid | 1940628 Publié le 22/05/2008 à 10:33  excellent ces tableaux | Reiyelle - 1087283 Publié le 22/05/2008 à 10:36  J'aime bcp le dernier. | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 10:39  Bonjour Alex Bonjour Reiyelle Poème de Berraha el Houssine Maroc Tanger est mon visage au sourire émouvant Oujda est ma ville au soleil levant Fès et Meknès sont mes précieuses perles de souvenirs Rabat est mon cour qui bat avec plaisir Casa est mes poumons dans le présent et l'avenir L'Atlas est ma colonne vertébrale au paysage fantastique Marrakech et Agadir, mes villes typiquement touristiques Le Sahara est ma richesse aux dunes en abondance Le tout est le MAROC fier de son indépendance. **********
Terre berbère Terre berbère, tu es ma joie mémorable Même si le malheur est partout ici durable Terre berbère, tu es la terre des Libres C'est pour toi que mon cour vibre. Terre de l'olivier, du soleil et des montagnes Ton parfum hypnotise les coeurs ravis des belles campagnes Ton alphabet a été pour longtemps rouillé Et on a été malheureusement obligé de l'oublier. Ses beaux caractères figuraient sur les tapis des grand-mères Et on se demandait qui sont ces lettres transcrites à l'envers ? Maintenant que cet alphabet vivra pour l'éternité Ce n'est pas trop tard pour la renaissance d'une identité.
| Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 10:43  LE THE La première tasse humecte mes lèvres et mon gosier La deuxième rompt ma solitude La troisième fouille mes entrailles mises à nu et y débusque mille volumes d'étranges idéogrammes La quatrième suscite une légère sueur — et tout le noir de ma vie se dissout à travers mes pores A la cinquième tasse, je suis purifié La sixième m'expédie au royaume des Immortels La septième — ah, je ne saurais en absorber davantage ! Je sens seulement un souffle de vent frais gonfler mes manches. Où est Peng Lai Shan* ? Ah ! Laissez-moi chevaucher cette douce brise et m'envoler loin d'ici ! Par une nuit d'hiver Un ami arriva Nous bûmes non pas du vin mais du thé La bouilloire siffla Le charbon de bois rougeoya Une lune éclatante brilla au-dehors La lune elle-même N'avait rien de spécial Mais — ah ! les fleurs du prunier !
 | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 10:45 
| Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 10:52 
Lorsque je nais, je suis noir. Lorsque je grandis, je suis noir. Lorsque je suis malade, je suis noir. Lorsque j'ai froid, je suis noir. Lorsque j'ai peur, je suis noir. Lorsque je vais au soleil, je suis noir. Et lorsque je meurs, je suis et je reste noir. Toi, homme blanc, Tu nais, tu est rose. Tu grandis, tu es pêche. Tu es malade, tu es vert. Tu as froid, tu es bleu. Tu as peur, tu es blanc. Tu vas au soleil, tu es rouge. Et lorsque tu meurs, tu es mauve. Et tu oses me traiter d'homme de couleur ! A. inconnu | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:15  Ali bafouille son français Giuseppe rêve du soleil Kasongo agite une amulette Amalia rit de ses lèvres de poivron José gigote sa samba Dans la cour ils éclatent en rires clairs sur la marelle dessinée Et moi Benoît seul dans mon coin où l'ombre devient fraîche je déballe une sucette parce que mon papa croit que les rois sont blancs.
 | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:17  En breton, pour dire "La jument blanche", on dit : "Ar gazeg wenn". En arabe, on dit : "El fâras lè bêda". En anglais, on dit : "The white mare". En esquimau, on ne dit rien parce que chez eux il n'y a pas de juments blanches. En espagnol, on dit : "la yegua blanca". En flamand, on dit : De witte merrie". Comme vous pouvez le voir toutes ces juments sont très différentes. Mais ce sont toutes des juments blanches.
 | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:19 
J'ai regardé au loin J'ai vu quelque chose qui bougeait je me suis approché j'ai vu un animal je me suis encore approché j'ai vu un homme je me suis encore approché et j'ai vu que c'était mon frère. | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:21 
Le racisme me hante Combien d'innocents ont péri Combien de pauvres vivant au dur contact de la nécessité Soupant chaque soir d'un verre d'eau et d'indignation Ont été sans raison abattus du seul fait qu'ils avaient faim Et avaient voulu le dire. Combien n'ont jamais pu donner leur avis Combien ont eu leur fierté et leur nom volés Combien sont devenus des citoyens d'états fantômes Qu?aucun pays au monde ne veut reconnaître. Le racisme me hante Hante comme un spectre ne voulant sommeiller Le racisme, j'en ai peur Le racisme me parvient comme un poignard dans le cœur Me hante sans cesse. Le racisme me hante Me révolte. J'en ai peur. Le racisme retentit dans les entrailles de ma race Dans le gisement musculaire de l'homme noir Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant d'intolérance ? Pourquoi tant de hargne ? pourquoi tant de minorité ? Pourquoi tant de violence ? Pourquoi une race supérieure ? Le racisme tue le cœur des hommes Ces hommes qui par peur de l'autre Par peur de la différence Qui est ressentie comme une menace Pour soi-même Se disent la race supérieure. | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:24  http://www.imagesud.com/maroc/maroc-4697.jpg Maman, Papa, Je vous en supplie, Ne me laissez pas croire que mes désirs sont tout-puissants. Maman, Papa, Je vous en prie, Prenez le risque de me frustrer et de me faire de la peine, En refusant certaines de mes demandes. Maman, Papa, C'est important, pour moi, Que vous sachiez dire non, que vous ne me laissiez pas croire Que vous pouvez être tout pour moi, que je peux être tout pour vous. Maman, Papa, Surtout, Entendez mes désirs, mais n'y répondez pas tout de suite. En les satisfaisant trop vite...vous risquez de les assassiner. Confirmez-moi que j'en ai, qu'ils sont recevables ou irrecevables Mais ne les prenez pas en charge à ma place. Maman, Papa, S'il vous plaît, Ne revenez pas trop souvent sur un refus, ne vous déjugez pas. Pour que je puisse ainsi découvrir mes limites et avoir des repères clairs. Maman, Papa, Même si je réagis, si je pleure, Si je te dis à toi, Maman, "méchante et sans cœur... ", Reste ferme et stable, cela me rassure et me construit. Si je t'accuse toi, Papa, de "ne rien comprendre" Ne m'enferme pas dans mes réactions. Maman, Papa, Par pitié, Même si je tente de vous séduire, résistez, Même si je vous inquiète, ne vous soumettez pas, Même si je vous agresse parfois, ne me rejetez pas. C'est comme cela que je pourrai grandir. Maman, Papa, Vous dire aussi à chacun Que je ne suis que votre fils, votre fille.
L'IMPORTANT C'est quoi l'important ? l'important, c'est d'accrocher des rires aux branches sèches de la vie... C'est quoi, la Vie ? La Vie, c'est chercher dans le fouillis du ciel... C'est quoi le Ciel ? Le Ciel, c'est ce qu'on ne peut voir qu'en fermant les yeux... C'est quoi les Yeux ? Les Yeux, ce sont les forges vives où s'embrassent les rêves... C'est quoi, les Rêves ? Les Rêves... C'est ce qui est important ... | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:46  ENFANTS Enfant Petite étoile qui porte en germe le temps qui vient Douce pluie de peurs et de pleurs et de fous rires Enfant Dans tes élans mille soleils Dans tes regards mille fontaines Enfant Dans tes courses tout l'univers Dans ton mystère le beau silence Enfant Dans ton sommeil la paix du monde Dans ta révolte le cri des prisons Enfant Et dans tes larmes la vérité Dans ma chanson je te regarde Enfant Et de tout moi je ris, je ris, je ris, je ris, je ris.
L'INNOCENCE Qu'est ce qui est plus grand, plus libre, plus mouvant que la mer ? Plus beau, plus bleu, plus rassurant que le ciel ? Plus doux, plus clair, plus transparent que le ruisseau ? Plus chaud, plus tendre, plus lumineux que le soleil ? C'est l'innocence d'un enfant. | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 22/05/2008 à 11:49  Ils sont merveilleux tous ces écrits Rèves d'Orient ! Et que les photos sont belles | Rêved'Orient - 2076403  Publié le 22/05/2008 à 11:50  Merci Diane Ravie de te voir **************************************************** DEUX MERES POUR UNE VIE Il était une fois deux femmes qui ne s'étaient jamais rencontrées, l'une dont tu ne te souviens pas, l'autre que tu appelles "maman". Deux vies différentes dans l'accomplissement d'une seule, la tienne. L'une fut ta bonne étoile, l'autre ton soleil. La première te donna la vie, la seconde t'apprit comment la vivre. La première créa en toi le besoin d'amour, la seconde fut là pour le combler. L'une te donna tes racines, l'autre t'offrit son nom. La première transmit ses dons, la seconde te proposa son but. L'une fit naître en toi l'émotion, l'autre calma tes angoisses. L'une reçut ton premier sourire, l'autre sécha tes larmes. L'une t'offrit en adoption, c'est tout ce qu'elle pouvait faire pour toi. L'autre pria pour avoir un enfant, et Dieu la mena vers toi. Et maintenant quand en pleurant tu me poses l'éternelle question, héritage naturel ou éducation, de qui suis-je le fruit ? Ni de l'un ni de l'autre, mon enfant, tout simplement de deux formes différentes de l'AMOUR.
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