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Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 12:15  Et je trouve cela encore trop jeune On a autre chose à faire à cet âge que de se mettre déjà la corde au cou, non mais | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 12:33  Napoléon disait cela car : d'une part il était macho d'autre part, les femmes mouraient plus tôt (en couches très souvent) et enfin, elles devenaient "incapables" en terme juridique de gérer leur fortune, laquelle allait directement au mari ! A ce Napoléon, quelle plaie (je parle ici car Darkmoon -que je n'ai pas l'honneur de connaître- m'a mise en LN)  | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 12:36  Et moi, je parle vraiment du sujet ! Je ne dérape pas | domi - 417343  Publié le 29/09/2008 à 14:21  Napoléon 1er avait une bien triste opinion des femmes, effectivement. Devenu Empereur il les faisaient attendre dans l'antichambre sur COMMANDE... ( j'ai pas dit "convocation" mais on en était pas loin!) Ces dames arrivaient puis attendaient des heures entières... L'arrivée du Messie... Puis vers 2 heures du matin, APRÈS avoir expédié les affaires de l'Etat, s'il y pensait encore...Il se les troussaient vite fait et les congédiaient aussitôt dans la plupart des cas. Pour lui, elles n'étaient que satisfaction passagère ou simples reproductrices sans autre intérêt. Sauf sa mère, évidemment. Un corse quoi. Ceci écrit avec affection et sans parti pris (suffit de lire la vraie Histoire de France) je suis plutôt partagé sur l'âge du mariage pour les femmes. Vers 25 ans, après avoir usé 5 ou 7 pov velus éconduits ensuite sous divers prétextes, elles deviennent exigeantes et capricieuses pour les résultats que l'on constate chaque jour: Les tribunaux croulent sous les demandes de divorce pour un oui pour un non... Et comme les juges sont de plus en plus des femelles.... C'est dire que l'enfer est pour demain! POV de nous les hommes! Vers 40 c'est mission impossible, elles en ont testé une bonne douzaine et ne seront jamais contentes, même si elles ont une trouille monstre de finir célib avec cette solitude qui leur colle à la peau.( Pas toutes mais uen grande majorité suffit de lire les annonces ici ou ailleurs!) Pas simple de juger en fait. Ce qui est sur, c'est qu'à 18/20 ans on est plus souple de caractère et on a bien plus de chance de réussir un couple qu'a 30 ou 35 où là, déjà, les habitudes sont prises, les jugements facile, etc. TOUT le prouve et les exceptions ne font certainement pas la règle. Vaste débat. Il reste que toutes celles qui non mariées se font faire des mioches pour les aides sociales sans soucis du lendemain on devrait s'en occuper grave, pasque là ça commence à bien faire! Avant de râler renseignez vous bien! On en crève, surtout la sécu! | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 14:26 
Domi ! Enfin quelqu'un qui partage mon avis sur Napoléon (envers les femmes du moins) D'ailleurs, c'est à partir de cette époque aussi que beaucoup de femmes restèrent "vieilles filles" pour échapper à la règle de donner toute leur fortune à gérer par leur époux ! Car si elles tombaient bien, c'était tant mieux mais sinon.... De toutes façons, ça leur prolongeait la vie de ne pas faire d'enfants ! | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 29/09/2008 à 14:29 
Citation: je suis plutôt partagé sur l'âge du mariage pour les femmes.
Les hadiths nous donnent la réponse : 9 ans c'est parfait Citation: Les tribunaux croulent sous les demandes de divorce pour un oui pour un non... Et comme les juges sont de plus en plus des femelles.... C'est dire que l'enfer est pour demain! POV de nous les hommes!
On n'oblige personne à se marier. Vivre sans femme, personne n'y est astreint, mais vivre sans épouse, c'est nettement préférable pour la tranquillité d'esprit. Il suffit de les mettre devant leurs responsabilités : tu veux une vaisselle propre en permanence, et laver les verres à chaque usage, ce qui oblige à laver 5 fois le même verre dans la journée ? Ok, bien que ce soit anti-écologique, mais en ce cas, assume : c'est ton choix, pas le mien. Je ne te demande pas de changer mes cartes-mères, moi, hein ! Repassage, idem. On peut passer six semaines à Soho sans voir une seule chemise repassée, les habitants du quartier ne s'en portent pas plus mal. Halte aux conneries inutiles. si on veut la jouer pète-sec, blocus sur toutes les revues féminines à la con, et sur tous les produits d'intérieur soupçonnés aujourd'hui d'être cancérigènes. Et si tu n'es pas d'accord, mais c'est tout simple, ma grande : sortie libre. Je n'ai jamais retenu personne de force. Quand on est deux, y'en a une de trop. Quand le vin est tiré, pousse le verrou : | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 14:30  Oui Paganel ! On a compris que tu es "contre" le mariage | domi - 417343  Publié le 29/09/2008 à 15:06  Mais parfois il est "tout contre la femme" ça dépends du châssis. Puis s'il a une minute entre deux autres occupations. | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 15:07  | alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:25  Il suffit de les mettre devant leurs responsabilités : tu veux une vaisselle propre en permanence, et laver les verres à chaque usage, -------------------------------------------------------------- je ne vois pas l'interet de laver le verre alors qu'il est si simple de boire à même la bouteille ------------------------------------------------ Repassage, idem. -------------------------------------------------------------------- tu fais secher tes chemises sur un cintre et c'est largement suffisant ----------------------------------------------------------------------------- si on veut la jouer pète-sec, blocus sur toutes les revues féminines à la con ----------------------------- , et sur tous les produits d'intérieur soupçonnés aujourd'hui d'être cancérigènes. ----------------------------------------------------------- un peu de javel et c'est largement suffisant -------------------------------------------------------- les revues feminines c'est quoi au juste... ---------------------- Et si tu n'es pas d'accord, mais c'est tout simple, ---------------------------------------------------------- tu remballes tes caleçons et tu sors de chez moi Mais les femmes ne sont pas toutes masochistes, VOS FEMMES ne sont donc pas au courant des bienfaits de la paresse | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 23:27  Moi je suis nulle pour les tâches ménagères ! Alors les hommes ne me gardent pas | alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:31  l'ennui c'est qu'avec tous ces celibataires on a la crise de logement Quand je pense qu'au moyen âge on dormait tous dans le seul lit de la famille
| aube - 1246157  Publié le 29/09/2008 à 23:31  j espere qu un homme ne garde pas sa femme juste par ce que c est une bonne femme de ménage !!! quelle horreur !!! | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 23:33  Aube ! Je ne voudrais pas t'enlever tes illusions mais cela compte beaucoup pour la plupart d'entre eux (surtout ceux de notre génération)! Car chez les jeunes, les filles ne leur font RIEN
| alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:35  Moi je suis nulle pour les tâches ménagères ! Alors les hommes ne me gardent pas --------------------------------------------------------------------------------------- MOI aussi je suis nulle et si l'homme ne partage pas les corvées c'est lui qui se fait renvoyer | aube - 1246157  Publié le 29/09/2008 à 23:36  Diane mes amis de ma generation( comme tu dis ) font tout chez eux et heureusement pour eux | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 23:37  C'était le principal sujet de dispute avec mon ex-mari ! Il fallait que je lui fasse tout ! Y compris lui apporter son petit déjeuner au lit tous les matins Avant que je parte au travail et que j'accompagne mon fils chez la dame qui le gardait ! Enfin la vie de rêve quoi ! PLUS JAMAIS CA  | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 29/09/2008 à 23:39 
Citation: MOI aussi je suis nulle et si l'homme ne partage pas les corvées c'est lui qui se fait renvoyer
Comme le disait Reiser (Jean-Marc, pas Hans !), il existe des hommes capables de faire la vaisselle, la lessive, la cuisine, le ménage, et le tout vite et dans le bonne humeur de surcroît. Seulement, voilà : ces hommes-là se passent très bien des femmes Ou du moins d'en avoir une chez eux. | alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:39 
Citation: espere qu un homme ne garde pas sa femme juste par ce que c est une bonne femme de ménage !!! quelle horreur !!!
non non aube.... LES nouvelles mamans les livrent capables de tout faire et même de laver leurs lainages ou de copier des recettes sur internet | alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:44 
Citation: Seulement, voilà : ces hommes-là se passent très bien des femmes Ou du moins d'en avoir une chez eux
exactement....... comme les femmes se passent tres bien d'être la bonniche de ces messieurs | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 29/09/2008 à 23:45  « Camarade maudit, camarade misère... Misère, c'était le nom de ma chienne qui n'avait que trois pattes. L'autre, le destin la lui avait mise de côté pour les olympiades de la bouffe et des culs semestriels qu'elle accrochait dans les buissons pour y aller de sa progéniture. Elle est partie, Misère, dans des cahots, quelque part dans la nuit des chiens. Camarade tranquille, camarade prospère, Quand tu rentreras chez toi Pourquoi chez toi ? Quand tu rentreras dans ta boîte, rue d'Alésia ou du Faubourg Si tu trouves quelqu'un qui dort dans ton lit, Si tu y trouves quelqu'un qui dort Alors va-t-en, dans le matin clairet Seul Te marie pas Si c'est ta femme qui est là, réveille-la de sa mort imagée Fous-lui une baffe, comme à une qui aurait une syncope ou une crise de nerfs... Tu pourras lui dire :"T'as pas honte de t'assumer comme ça dans ta liquide sénescence. Dis, t'as pas honte ? Alors qu'il y a quatre-vingt-dix mille espèces de fleurs ? Espèce de conne ! Et barre-toi ! Divorce-la Te marie pas ! Tu peux tout faire : T'empaqueter dans le désordre, pour l'honneur, pour la conservation du titre... Le désordre, c'est l'ordre moins le pouvoir ! Il n'y a plus rien Je suis un nègre blanc qui mange du cirage Parce qu'il se fait chier à être blanc, ce nègre, Il en a marre qu'on lui dise : " Sale blanc !" A Marseille, la sardine qui bouche le Port Etait bourrée d'héroïne Et les hommes-grenouilles n'en sont pas revenus... Libérez les sardines Et y'aura plus de mareyeurs ! Si tu savais ce que je sais On te montrerait du doigt dans la rue Alors il vaut mieux que tu ne saches rien Comme ça, au moins, tu es peinard, anonyme, Citoyen ! Tu as droit, Citoyen, au minimum décent A la publicité des enzymes et du charme Au trafic des dollars et aux traficants d'armes Qui traînent les journaux dans la boue et le sang Tu as droit à ce bruit de la mer qui descend Et si tu veux la prendre elle te fera du charme Avec le vent au cul et des sextants d'alarme Et la mer reviendra sans toi si tu es méchant Les mots... toujours les mots, bien sûr ! Citoyens ! Aux armes ! Aux pépées, Citoyens ! A l'Amour, Citoyens ! Nous entrerons dans la carrière quand nous aurons cassé la gueule à nos ainés ! Les préfectures sont des monuments en airain... un coup d'aile d'oiseau ne les entame même pas... C'est vous dire ! Nous ne sommes même plus des juifs allemands Nous ne sommes plus rien Il n'y a plus rien Des futals bien coupés sur lesquels lorgnent les gosses, certes ! Des poitrines occupées Des ventres vacants Arrange-toi avec ça ! Le sourire de ceux qui font chauffer leur gamelle sur les plages reconverties et démoustiquées C'est-à-dire en enfer, là où Dieu met ses lunettes noires pour ne pas risquer d'être reconnu par ses admirateurs Dieu est une idole, aussi ! Sous les pavés il n'y a plus la plage Il y a l'enfer et la Sécurité Notre vraie vie n'est pas ailleurs, elle est ici Nous sommes au monde, on nous l'a assez dit N'en déplaise à la littérature Les mots, nous leur mettons des masques, un bâillon sur la tronche A l'encyclopédie, les mots ! Et nous partons avec nos cris ! Et voilà ! Il n'y a plus rien... plus, plus rien Je suis un chien ? Perhaps ! Je suis un rat Rien Avec le coeur battant jusqu'à la dernière battue Nous arrivons avec nos accessoires pour faire le ménage dans la tête des gens : "Apprends donc à te coucher tout nu ! "Fous en l'air tes pantoufles ! "Renverse tes chaises ! "Mange debout ! " Assois-toi sur des tonnes d'inconvenances et montre-toi à la fenêtre en gueulant des gueulantes de principe Si jamais tu t'aperçois que ta révolte s'encroûte et devient une habituelle révolte, alors, Sors Marche Crève Baise Aime enfin les arbres, les bêtes et détourne-toi du conforme et de l'inconforme Lâche ces notions, si ce sont des notions Rien ne vaut la peine de rien Il n'y a plus rien... plus, plus rien Invente des formules de nuit: CLN... C'est la nuit ! Même au soleil, surtout au soleil, c'est la nuit Tu peux crever... Les gens ne retiendront même pas une de leur inspiration. Ils canaliseront sur toi leur air vicié en des regrets éternels puant le certificat d'études et le cathéchisme ombilical. C'est vraiment dégueulasse Ils te tairont, les gens. Les gens taisent l'autre, toujours. Regarde, à table, quand ils mangent... Ils s'engouffrent dans l'innomé Ils se dépassent eux-mêmes et s'en vont vers l'ordure et le rot ponctuel ! La ponctuation de l'absurde, c'est bien ce renversement des réacteurs abdominaux, comme à l'atterrissage : on rote et on arrête le massacre. Sur les pistes de l'inconscient, il y a des balises baveuses toujours un peu se souvenant du frichti, de l'organe, du repu. Mes plus beaux souvenirs sont d'une autre planète Où les bouchers vendaient de l'homme à la criée Moi, je suis de la race ferroviaire qui regarde passer les vaches Si on ne mangeait pas les vaches, les moutons et les restes Nous ne connaîtrions ni les vaches, ni les moutons, ni les restes... Au bout du compte, on nous élève pour nous becqueter Alors, becquetons ! Côte à l'os pour deux personnes, tu connais ? Heureusement il y a le lit : un parking ! Tu viens, mon amour ? Et puis, c'est comme à la roulette : on mise, on mise... Si la roulette n'avait qu'un trou, on nous ferait miser quand même D'ailleurs, c'est ce qu'on fait ! Je comprends les joueurs : ils ont trente-cinq chances de ne pas se faire mettre... Et ils mettent, ils mettent... Le drame, dans le couple, c'est qu'on est deux Et qu'il n'y a qu'un trou dans la roulette... Quand je vois un couple dans la rue, je change de trottoir Te marie pas Ne vote pas Sinon t'es coincé Elle était belle comme la révolte Nous l'avions dans les yeux, dans les bras dans nos futals Elle s'appelait l'imagination Elle dormait comme une morte, elle était comme morte Elle sommeillait On l'enterra de mémoire Dans le cocktail Molotov, il faut mettre du Martini, mon petit ! Transbahutez vos idées comme de la drogue... Tu risques rien à la frontière Rien dans les mains Rien dans les poches Tout dans la tronche ! - Vous n'avez rien à déclarer ? - Non. - Comment vous nommez-vous ? - Karl Marx. - Allez, passez ! Nous partîmes... Nous étions une poignée... Nous nous retrouverons bientôt démunis, seuls, avec nos projets d'imagination dans le passé Ecoutez-les... Ecoutez-les... Ca rape comme le vin nouveau Nous partîmes... Nous étions une poignée Bientôt ça débordera sur les trottoirs La parlotte ça n'est pas un détonateur suffisant Le silence armé, c'est bien, mais il faut bien fermer sa gueule... Toutes des concierges ! Ecoutez-les... Il n'y a plus rien Si les morts se levaient ? Hein ? Nous étions combien ? Ca ira ! La tristesse, toujours la tristesse... Ils chantaient, ils chantaient... Dans les rues... Te marie pas Ceux de San Francisco, de Paris, de Milan Et ceux de Mexico Bras dessus bras dessous Bien accrochés au rêve Ne vote pas 0 DC8 des Pélicans Cigognes qui partent à l'heure Labrador Lèvres des bisons J'invente en bas des rennes bleus En habit rouge du couchant Je vais à l'Ouest de ma mémoire Vers la Clarté vers la Clarté Je m'éclaire la Nuit dans le noir de mes nerfs Dans l'or de mes cheveux j'ai mis cent mille watts Des circuits sont en panne dans le fond de ma viande J'imagine le téléphone dans une lande Celle où nous nous voyons moi et moi Dans cette brume obscène au crépuscule teint Je ne suis qu'un voyant embarrassé de signes Mes circuits déconnectent Je ne suis qu'un binaire Mon fils, il faut lever le camp comme lève la pâte Il est tôt Lève-toi Prends du vin pour la route Dégaine-toi du rêve anxieux des biens assis Roule Roule mon fils vers l'étoile idéale Tu te rencontreras Tu te reconnaîtras Ton dessin devant toi, tu rentreras dedans La mue ça ses fait à l'envers dans ce monde inventif Tu reprendras ta voix de fille et chanteras Demain Retourne tes yeux au-dedans de toi Quand tu auras passé le mur du mur Quand tu auras autrepassé ta vision Alors tu verras rien Il n'y a plus rien Que les pères et les mères Que ceux qui t'ont fait Que ceux qui ont fait tous les autres Que les "monsieur" Que les "madame" Que les "assis" dans les velours glacés, soumis, mollasses Que ces horribles magasins bipèdes et roulants Qui portent tout en devanture Tous ceux-là à qui tu pourras dire : Monsieur ! Madame ! Laissez donc ces gens-là tranquilles Ces courbettes imaginées que vous leur inventez Ces désespoirs soumis Toute cette tristesse qui se lève le matin à heure fixe pour aller gagner VOS sous, Avec les poumons resserrés Les mains grandies par l'outrage et les bonnes moeurs Les yeux défaits par les veilles soucieuses... Et vous comptez vos sous ? Pardon.... LEURS sous ! Ce qui vous déshonore C'est la propreté administrative, écologique dont vous tirez orgueil Dans vos salles de bains climatisées Dans vos bidets déserts En vos miroirs menteurs... Vous faites mentir les miroirs Vous êtes puissants au point de vous refléter tels que vous êtes Cravatés Envisonnés Empapaoutés de morgue et d'ennui dans l'eau verte qui descend des montagnes et que vous vous êtes arrangés pour soumettre A un point donné A heure fixe Pour vos narcissiques partouzes. Vous vous regardez et vous ne pouvez même plus vous reconnaître Tellement vous êtes beaux Et vous comptez vos sous En long En large En marge De ces salaires que vous lâchez avec précision Avec parcimonie J'allais dire "en douce" comme ces aquilons avant-coureurs et qui racontent les exploits du bol alimentaire, avec cet apparat vengeur et nivellateur qui empêche toute identification... Je veux dire que pour exploiter votre prochain, vous êtes les champions de l'anonymat. Les révolutions ? Parlons-en ! Je veux parler des révolutions qu'on peut encore montrer Parce qu'elles vous servent, Parce qu'elles vous ont toujours servis, Ces révolutions de "l'histoire", Parce que les "histoires" ça vous amuse, avant de vous interesser, Et quand ça vous intéresse, il est trop tard, on vous dit qu'il s'en prépare une autre. Lorsque quelque chose d'inédit vous choque et vous gêne, Vous vous arrangez la veille, toujours la veille, pour retenir une place Dans un palace d'exilés, entouré du prestige des déracinés. Les racines profondes de ce pays, c'est Vous, paraît-il, Et quand on vous transbahute d'un "désordre de la rue", comme vous dites, à un "ordre nouveau" comme ils disent, vous vous faites greffer au retour et on vous salue. Depuis deux cent ans, vous prenez des billets pour les révolutions. Vous seriez même tentés d'y apporter votre petit panier, Pour n'en pas perdre une miette, n'est-ce-pas ? Et les "vauriens" qui vous amusent, ces "vauriens" qui vous dérangent aussi, on les enveloppe dans un fait divers pendant que vous enveloppez les "vôtres" dans un drapeau » | aube - 1246157  Publié le 29/09/2008 à 23:45  vivi Alixe bien vu | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 29/09/2008 à 23:49 
Citation: Quand je pense qu'au moyen âge on dormait tous dans le seul lit de la famille
Cela évitait d'avoir à donner des cours d'éducation sexuelle, ah ah ah ! D'autant que de toute façon, ce qu'on apprend à l'école, il paraît qu'on ne s'en sert jamais ensuite | alixe - 1945139 Publié le 29/09/2008 à 23:51 
Citation: même si elles ont une trouille monstre de finir célib avec cette solitude qui leur colle à la peau.( Pas toutes mais uen grande majorité suffit de lire les annonces ici ou ailleurs!)
les femmes qui ont peur de la solitude sont celles qui n'ont pas appris à epanouir leur personnalité.... à cause de qui..... | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 23:51  Quand j'étais petite je me fourrais dans le lit de mon grand-père et j'adorais ça ! C'était des grands lits à baldaquins, ça me changeait de mon petit lit parisien  | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 29/09/2008 à 23:59 
Citation: D'autant que de toute façon, ce qu'on apprend à l'école, il paraît qu'on ne s'en sert jamais ensuite
On n'a pas besoin de cours Ca m'a toujours étonnée que l'on parle de cours d'éducation sexuelle | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 30/09/2008 à 00:04 
Citation: Mais les femmes ne sont pas toutes masochistes,
Les hommes non plus. L'expérience montre que dans la vie d'un homme, une femme ne sert qu'à résoudre les problèmes qu'il n'aurait de toute façon jamais eus sans elle, alors à quoi bon ? Les invitations mutuelles, OK. Les repas au restau, OK. Quand les deux sont d'humeur à, prolonger la soirée jusqu'au petit déjeuner, OK. Mais pour cohabiter, c'est niet ! La promiscuité permanente n'est pas l'alliée de l'amour ni même du simple sentiment. Après 85 ans, à la rigueur, une cohabitation peut se discuter. | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 30/09/2008 à 00:09  Ne se voir que pour les bons moments ! C'est sûr que c'est plus excitant que la routine de tous les jours ! | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 30/09/2008 à 00:10 
Citation: Ca m'a toujours étonnée que l'on parle de cours d'éducation sexuelle
En fait, ce n'en sont d'ailleurs pas. Disons que le programme semble dispenser des cours de mécanique là où ce qui intéresserait tous ces jeunes gens, ce sont plutôt des cours de conduite, huhuhu ! La première fois où on passe à l'acte n'en a que plus de charme à cause du suspense : * on se sait pas quand commencer * on ne sait pas comment commencer * et au fond on ne sait pas vraiment quoi commencer Heureusement, la nature a bien fait les choses et une fois celles-ci un peu enclenchées, une sorte de pilote automatique prend le relais; on peut se mettre en roue libre ! Seul hic : ceux qui ont appris à programmer avant leur premier rapport sexuel ont pendant les premiers mois la bizarre impression d'être un indice de boucle qui est parti dans une boucle infinie; cela dit, peut-être pas avec les langages modernes  | alixe - 1945139 Publié le 30/09/2008 à 00:11  Les problèmes existentiels sont des problèmes que l’on affronte désespérément seul, qu’aucune sagesse ne peut résoudre…La condition humaine. C’est terrible d’avoir l’impression que tout le monde cherche à y échapper, tout le monde cherche à croire qu’il vit dans le présent…Tout le monde espère tant. Pour rien. lamentation absurde | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 30/09/2008 à 00:12 
Citation: Ne se voir que pour les bons moments ! C'est sûr que c'est plus excitant que la routine de tous les jours !
Je veux ! Vénus en bigoudis, on dira ce qu'on voudra, elle ne dégage pas le même charme. Et même Apollon en marcel et en chaussettes n'en aurait pas non plus. |
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