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Darkmoon - 1104009  Publié le 30/09/2008 à 20:23  L'article publié par le magazine Wired il y a quelques jours a jeté un sérieux doute sur l'appareil que Boeing présente pourtant comme son « avion de ligne de rêve » (dreamliner), le 787, qui sera mis en circulation en novembre 2008. Le système informatique du dernier-né de l'avionneur américain présenterait des failles de sécurité permettant à des pirates présents à bord d'attaquer ses systèmes informatiques, à partir du réseau Wi-Fi de la cabine passagers, qui se trouve en partie sur la même architecture physique. C'est un document officiel de la FAA (Federal Aviation Administration), l'organisme fédéral chargé des réglementations et des contrôles concernant l'aviation civile aux Etats-Unis, qui est à l'origine de cette inquiétude. Le gendarme du ciel américain s'inquiète ainsi de « la perturbation volontaire ou non de données et de systèmes critiques pour la sécurité de l'appareil » . Il se pose des questions sur la protection des données électroniques, échangées à bord de l'appareil, sur les accès non-autorisés. En pénétrant le réseau informatique de l'appareil, des pirates pourraient modifier les données affichées par les instruments de bord, voire contrôler le système de pilotage automatique ou encore perturber les communications avec le sol... Un scénario digne de la célèbre série télévisée 24 Heures chrono ! Boeing se veut rassurant Les interrogations légitimes de la FAA interviennent quelques mois avant le premier vol commercial du 787 au Japon. Comme pour tout nouvel avion, il doit être inspecté sous toutes les coutures pour obtenir les indispensables certifications. Dans le cas présent, pour que le 787 les obtienne, il faudra que Boeing réponde à un certain nombre de questions spéciales (« special conditions ») formulées par la FAA. Du côté d'EADS, on explique que ce Boeing possède un système d'information différent de celui des avions existants et qu'il n'existe pour l'instant aucune réglementation spécifique pour ce type d'architecture. D'où les « special conditions » formulées par la FAA. Boeing va donc devoir détailler les vulnérabilités possibles et les moyens de protection mis en place. Lori Gunter, une porte-parole de Boeing, explique dans Wired que les inquiétudes de la FAA n'ont pas vraiment lieu d'être et que Boeing s'attendait à se voir signifier des « conditions spéciales ». Si Boeing reconnaît qu'il existe certaines interconnexions physiques entre les différents systèmes informatiques, il assure que l'étanchéité des réseaux est assurée « en toute circonstance » , grâce, entre autre, à des pare-feu logiciels. L'avionneur estime ainsi que les attaques ne sont pas possibles. Boeing et la FAA vont néanmoins mener ensemble des tests de vulnérabilité avant la livraison du premier 787. Ces expérimentations et ces certifications pourront ensuite être exigées pour tout nouvel avion reposant sur la même architecture informatique.
| Sergent Legourdin (Provocateur d'orgasmes) - 2331325 Publié le 01/10/2008 à 12:34 
Citation: En pénétrant le réseau informatique de l'appareil, des pirates pourraient modifier les données affichées par les instruments de bord, voire contrôler le système de pilotage automatique ou encore perturber les communications avec le sol... Un scénario digne de la célèbre série télévisée 24 Heures chrono !
les systems sont truffés de bus de contrôles et de sécurités. Pirater l'informatique d'un avion de ligne n'a aucune importance. En effet, la décision finale sur toutes les phases de vols est faite par le pilote et son second. De plus, il faut savoir qu'un avion de ligne, si gros soit-il, se pilote exactement pareil qu'un mono-moteur à pistons, type Cessna 152. Les contrôles sur les trois axes restent les mêmes, ainsi que les lois aérodynamiques qui régissent un appareil. Et puis si toutes les communications sont coupées entre l'aéronef et le sol, il reste le transpondeur, qui lui, ne peut-être piraté. Avant de maitriser le vol aux instruments, il indique que l'on maitrise déjà le vol à vue, donc, piloter avec des références extérieures (topographie, type de terrain survolé...etc.) | Sergent Legourdin (Provocateur d'orgasmes) - 2331325 Publié le 01/10/2008 à 12:52 
Citation: Ces expérimentations et ces certifications pourront ensuite être exigées pour tout nouvel avion reposant sur la même architecture informatique.
Il faut savoir ce que l'on veut... Uniformiser et imposer une seule et unique architecture informatique embarquée, faciliterait grandement le travail d'éventuels pirates. Mais une fois encore, si aux commandes, il y a des truffes, les appareils n'auront pas besoin de pirates pour se crasher... | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 01/10/2008 à 23:41 
Citation: il assure que l'étanchéité des réseaux est assurée « en toute circonstance » , grâce, entre autre, à des pare-feu logiciels.
Ah oui, que c'est bien connu, depuis qu'il y a des pare-feux logiciels partout, c'est à dire depuis 1995 environ, il n'y a plus un seul pirate informatique qui passe où que ce soit ! Ce système doit être aussi insubmersible que le Titanic  | Pfffff ! - 2279324 Publié le 01/10/2008 à 23:45  pas mieux | Darkmoon - 1104009  Publié le 02/10/2008 à 00:52 
Citation: Ah oui, que c'est bien connu, depuis qu'il y a des pare-feux logiciels partout, c'est à dire depuis 1995 environ, il n'y a plus un seul pirate informatique qui passe où que ce soit !
C'est comme pour les lacets de soulier, si on ne veut pas d'intrusion en wifi, il suffit de faire un double noeud au cable |
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