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alixe - 1945139 Publié le 10/10/2008 à 11:36  par les speculateurs. il faudrait empêcher la speculation sur le riz,le blé et le mais et plus de famines http://programmes.france3.fr/pieces-a-conviction/46636965-fr.php | alixe - 1945139 Publié le 10/10/2008 à 11:38  http://zanzibart.com/amap/amapreseaump/index.php?option=com_content&task=view&id=133&Itemid=37 | alixe - 1945139 Publié le 11/10/2008 à 10:37  vous vous en foutez... vous avez raison. même moi çà ne m'empêche pas de dormir et puis n'ont qu'à prendre la pilule Moi j'm'en fous je m'en contre-fous Avec mon destin je vais bras-d'ssus bras-d'ssous Je sais bien qu'j'n'ai pas un radis Mais ça m'est égal l'bonheur me fait crédit Aussitôt qu'un' chos' m'embarrasse J'esquisse un sourire je salue et je passe J'n'envie pas ceux qui ont des sous Je n'suis pas jaloux moi je m'en fous
 | Professeur Paganel, evo-dévo - 980920  Publié le 11/10/2008 à 10:51  Quand j’ pass’ triste et noir, gn’a d’ quoi rire. Faut voir rentrer les boutiquiers Les yeux durs, la gueule en tir’lire, Dans leurs comptoirs comm’ des banquiers. J’ les r’luque : et c’est irrésistible, Y s’ caval’nt, y z’ont peur de moi, Peur que j’ leur chopp’ leurs comestibles, Peur pour leurs femm’s, pour je n’ sais quoi. Leur conscienc’ dit : « Tu t’ soign’s les tripes, « Tu t’ les bourr’s à t’en étouffer. « Ben, n’en v’là un qu’a pas bouffé ! » Alors, dame ! euss y m’ prenn’nt en grippe ! Gn’a pas ! mon spectr’ les embarrasse, Ça leur z’y donn’ comm’ des remords : Des fois, j’ plaqu’ ma fiole à leurs glaces, Et y d’viennent livid’s comm’ des morts ! Du coup, malgré leur chair de poule, Y s’ jett’nt su’ la porte en hurlant : Faut voir comme y z’ameut’nt la foule Pendant qu’ Bibi y fout son camp ! « — Avez-vous vu ce misérable, « Cet individu équivoque ? « Ce pouilleux, ce voleur en loques « Qui nous r’gardait croûter à table ? « Ma parole ! on n’est pus chez soi, « On n’ peut pus digérer tranquilles... « Nous payons l’impôt, gn’a des lois ! « Qu’est-c’ qu’y font donc, les sergents d’ ville ? » J’ suis loin, que j’ les entends encor : L’ vent d’hiver m’apport’ leurs cris aigres. Y piaill’nt, comme à Noël des porcs, Comm’ des chiens gras su’ un chien maigre ! Pendant c’ temps, moi, j’ file en silence, Car j’aim’ pas la publicité ; Oh ! j’ connais leur état d’ santé, Y m’ f’raient foutre au clou... par prudence ! Comm’ ça, au moins, j’ai l’ bénéfice De m’ répéter en liberté Deux mots lus su’ les édifices : « Égalité ! Fraternité ! » Souvent, j’ai pas d’aut’ nourriture : (C’est l’ pain d’ l’esprit, dis’nt les gourmets.) Bah ! l’Homme est un muff’ par nature, Et la Natur’ chang’ra jamais. Car, gn’a des prophèt’s, des penseurs Qui z’ont cherché à changer l’Homme. Ben quoi donc qu’y z’ont fait, en somme, De c’ kilog d’ fer qu’y nomm’nt son Cœur ? Rien de rien... même en tapant d’ssus Ou en l’ prenant par la tendresse Comm’ l’a fait Not’ Seigneur Jésus, Qui s’a vraiment trompé d’adresse : Aussi, quand on a lu l’histoire D’ ceuss’ qu’a voulu améliorer L’ genre humain..., on les trait’ de poires ; On vourait ben les exécrer : On réfléchit, on a envie D’ beugler tout seul « Miserere », Pis on s’ dit : Ben quoi, c’est la Vie ! Gn’a rien à fair’, gn’a qu’à pleurer. -- Artus de Oguz, Impressions de promenade | alixe - 1945139 Publié le 11/10/2008 à 20:15  ben oui | koré - 2020029 Publié le 11/10/2008 à 20:23  Les sociétés qui oublient leurs enfants sont condamnées au déclin | alixe - 1945139 Publié le 13/10/2008 à 00:11 
Citation: Les sociétés qui oublient leurs enfants sont condamnées au déclin
c'est une idée passe partout çà n'a rien a voir avec la speculation sur le blé,le riz ,le mais | koré - 2020029 Publié le 13/10/2008 à 22:13  Ah bon !! Alixe, on a compris que sur cette terre le fric, les matières premières et le matériel avaient plus d'importance que la vie humaine. Je maintiens donc ce que j'ai dit plus haut. | Diane - Forget me not - 2025831  Publié le 13/10/2008 à 22:27  Tout à fait Koré ! Et je dirais aussi les sociétés qui ne pensent pas à l'éducation de leurs enfants les conduisent à l'ignorance, donc à tous les malheurs... | koré - 2020029 Publié le 13/10/2008 à 22:29  Diane | alixe - 1945139 Publié le 13/10/2008 à 23:22 
Citation: Les sociétés qui oublient leurs enfants sont condamnées au déclin
http://secheresse.wordpress.com/2008/09/20/un-news-avec-la-hausse-des-prix-75-millions-daffames-de-plus-dans-le-monde/ Nous faisons partie de ces assassins puisque nous vivons dans un monde de speculateurs et que tout le monde specule comme il peut......... | asmus - 1487915 Publié le 14/10/2008 à 02:03  "vous vous en foutez... vous avez raison. même moi çà ne m'empêche pas de dormir" Pas plus sans doute que les milliers d'enfants qui meurent d'avortement dans notre beau pays des droits de l'homme. N'est ce pas Mme alix? Nos belles democraties ne font pas mieux que les nazis, elles affament le tiers monde font du genocide dans les pays musulmans et elles tuent meme leur enfants
| 1940628 Publié le 14/10/2008 à 05:24  ah! on a touché un temoin de geveor | alixe - 1945139 Publié le 14/10/2008 à 12:58 
Citation: Pas plus sans doute que les milliers d'enfants qui meurent d'avortement dans notre beau pays des droits de l'homme.
sans compter les millions de spermatozoides qui ont beau arriver les premiers à l'ovule se voit refuser leur desir d'enfant à cause de cette satanée pilule qui detruit tout le système hormonal sans compter ceux qui se retrouvent dans un machin en caoutchouc alors qu'on leur avait promis 120 ans de vie Comme dit le pape...copulez sans restriction et sans contraception...peuplez ,peuplez multipliez-vous
| alixe - 1945139 Publié le 14/10/2008 à 13:03 
Citation: Pas plus sans doute que les milliers d'enfants qui meurent d'avortement dans notre beau pays des droits de l'homme.
à partir de quel moment on devient un homme
 | koré - 2020029 Publié le 14/10/2008 à 21:27  Bonne leçon scientifique, Alixe, . Faut appeler un chat un chat......un embryon est un enfant en devenir mais ce n'est pas un enfant. Les biens pensants : les leçons de morale sur ce sujet sont mal à propos sur ce fil où il s'agit d'enfants nés, pauvres, affamés, en souffrance physique et morale, plus proche de la mort que de la vie. |
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