Mon Dieu, combien ces heures me manquent, Ces heures chaudes et enivrantes, Tes baisers qui brûlaient mes lèvres, Tes mains sur mon corps, volontaires et curieuses ; Mon Dieu, combien ces moments me troublent, Encore longtemps après, Après toi, après plus rien du tout.... ..... Te posséder et me donner à toi, Cette force infinie Qui émanait de toi, Cette douce violence, Fusion inouïe.... Ton odeur, le grain de ta peau, Et son goût salé, sucré, je ne sais plus trop.... Et que vienne l'oubli Pour que je dorme en paix, Pour que l'homme, qui dort près de moi, T'efface à tout jamais.... ...... Mon dieu combien ces heures me manquent ..... |