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1945139 Publié le 20/02/2012 à 17:47 Demander à la modératrice de supprimer ce forum
Matière première à moindre coût, venue de Chine ou d’Inde, quitte à contenir quelques impuretés. Structures légères, entre 250 et 300 salariés. Marketing directement adressé aux pharmaciens, beaucoup plus économique que les armadas de visiteurs médicaux lancés à l’assaut des médecins pour vendre un nouveau médicament. Excipients bas de gamme. Les fabricants de génériques serrent les coûts pour absorber la baisse des prix de 40 % minimum par rapport au princeps imposée par le Comité économique des produits de santé (CEPS). D’autant plus qu’au bout d’un an et demi de commercialisation du générique, le prix du princeps baissera de 12,5 % et celui de ses génériques de 7 %.

Pour produire à bas coût, les labos ont un siège social en Europe et délocalisent les usines en Hongrie, au Pakistan ou en Asie. Plus difficilement contrôlables. Le Pr Lechat, de l’Afssaps, s’en défend : « Nous effectuons des vérifications régulières et systématiques. En 2009, il y a eu 44 inspections dans le monde entier d’usines de génériques, et nous avons contrôlé 146 produits. » 146 sur plus de 3.000.

Des médecins mal informés
« Il n’existe aucun dictionnaire des génériques ! reproche le Dr Blain. Au début, je n’y connaissais rien. Je faisais confiance aux pharmaciens. Et quand mes patients me parlaient d’effets indésirables, je mettais ça sur le compte de l’effet “nocebo”, c’est à dire une réaction psychologique de méfiance contre un médicament dont ils n’ont pas l’habitude. »

En effet, rien dans le Vidal, la bible des médecins qui contient toutes les notices des médicaments. Pas d’édition spéciale pour les génériques. Pas de visiteurs médicaux. « D’autant plus qu’il apparaît de nouveaux génériques presque chaque jour », conlut le Dr Blain.

Des pharmaciens qui les imposent
Le médecin n’est plus maître chez lui. C’est le pharmacien qui décide de donner un générique, sans en référer au prescripteur. Et ce depuis 1999. Face à l’urgence du déficit de la Sécurité sociale, et aux difficultés rencontrées pour faire entrer le générique dans les habitudes des Français, dès la fin des années 1990, l’Etat prend des mesures destinées à le favoriser. D’abord ce droit de substitution accordé aux pharmaciens, qui peuvent désormais remplacer le produit de référence prescrit par un générique. Mais la mesure ne suffit pas. Les patients se font tirer l’oreille. Car ils gardent tout de même le droit d’exiger le princeps. En 2002, un avenant prévoit que les pharmaciens doivent refuser le tiers payant à tout malade qui réclamera le princeps. Il lui faudra demander le remboursement ensuite. Sauf si son médecin a spécifié sur l’ordonnance, à la main et en toutes lettres, la mention « non substituable » en face du médicament concerné. « Je l’ai écrite jusqu’à 15 fois, mon record, sur la même ordonnance ! » rigole le Dr Blain.

Afin de motiver des officines peu enclines à vendre des produits qui leur rapportent moins puisque moins chers, l’Etat incite financièrement les pharmaciens à promouvoir les génériques en leur accordant des marges calculées sur le prix du princeps. Et comme si cela ne suffisait pas, les avantages commerciaux offerts par les fournisseurs sont plafonnés par la Sécu à 12,74 % pour les génériques, contre 2,5 % pour les princeps.

Difficile pour le patient ignorant et peu sûr de lui de résister à la pression. Pourtant, les médecins déplorent ces offensives qui leur retirent le contrôle des traitements : « Et si un patient est allergique à un excipient, comment le pharmacien le saura-t-il ? » s’inquiète, à juste titre, le Dr Boukris.

1945139 Publié le 20/02/2012 à 18:08 supprimer cette contribution
http://www.francesoir.fr/actualite/sante/medicaments-generiques-pas-si-fiables-110001.html
Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 20/02/2012 à 18:10 supprimer cette contribution
Citation:
Le médecin n’est plus maître chez lui. C’est le pharmacien qui décide de donner un générique, sans en référer au prescripteur.
Les vendeurs de génériques donnent des "points" au pharmacien en fonction de la quantité qu'il en vend. Ces points se transforment en cadeaux divers, dont des voyages.

Mais ça ne va pas plus loin. Un patient est parfaitement en droit de refuser un générique, et d'indiquer que si on ne lui donne pas les produits exacts qui sont sur son ordonnance, il ira se fournir ailleurs.

Il n'y a que la molécule active qui soit commune entre un médicament et ses génériques. Toutes les petites saletés qui sontautour changent le plus souvent d'un fabricant à l'autre.
Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 20/02/2012 à 18:11 supprimer cette contribution

http://www.francesoir.fr/actualite/sante/medicaments-generiques-pas-si-fiables-110001.html

Regarde qui a fait de la pub dans France-Soir et je te dirai pourquoi ils ont fait cet article en échange
1945139 Publié le 20/02/2012 à 18:16 supprimer cette contribution
bonjour paga et M E R C I
Paganel, aristautarcique - 980920 lui écrire blog Publié le 20/02/2012 à 18:16 supprimer cette contribution
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