Description : Gnaoua Musiciens Gnawas Gnaoua Musiciens Gnawas Les Gnaouas ou Gnawas sont les descendants d'anciens esclaves issus de populations d'origines d'Afrique Noire (Sénégal, Soudan, Ghana...) Il furent amenés par les anciennes dynasties qui ont traversé l'histoire du Maroc et en partie celles de l'Algérie et de la Tunisie, en commençant par l'empire Almohade pour les travaux et les bâtiments des palais et le renforcement des armées. La constitution en confréries des gnaouas à travers le Maroc s'articule autour de maîtres musiciens (les mâallems), des joueurs d'instrument (quasi exclusivement les qraqech (ou qrâqeb) - sorte de crotales - et le gambri), des voyantes (chouaafa), des médiums et des simples adeptes. Ils pratiquent ensemble un rite de possession syncrétique (appelé Lila au Maroc, Diwan en Algérie) et où se mêlent à la fois des apports africains et arabo-berbères pendant lequel des adeptes s'adonnent à la pratique des danses de possession et à la Transe. Origines sacrés Selon de vieux et rares érudits Gnaouis, la musique et les rituels Gnawas, tirreraient leurs origines du Vaudou. Ces pratiques ont du se métamorphoser pour survivre et adopter l'islam comme religion afin d'assurer leur continuité (de même pour leurs cousins qui ont dû adopter le christianisme en Amérique). Musique Avec le tourisme important et les échanges artististiques entre le Maroc et l'Occident, La musique gnawa s'internationalise grâce des influences extérieures au Maghreb, pensons aux musiciens tels que Bill Laswell, Adam Rudolph, et Randy Weston, qui font souvent appel à des musiciens gnawas dans leurs compositions. Cette musique Gnawa enrichie les autres musiques du Maroc (dont le Rap marocain), mais aussi celles d' Algérie et des artistes franco-maghrébins ( comme Gnawa Diffusion ou l'orchestre national de Barbès). La notoriété musicale de la musique GNAWA du Maroc sort de l'ombre son équivalente algérienne (la musique Diwane ou Gnawa d'algérie )qui connaît depuis peu un regain d'intérêt de la part de ses concitoyens. Les puristes du genre musical craignent une dénaturalisation du style dû à des objectifs commerciaux parfois considéré comme excessifs. Des artistes comme Hassan Hakmoun, par exemple, organisent à grande échelle des spectacles pour touristes
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