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1617006 Publié le 31/07/2007 à 15:18  Le gouvernement examine le droit de grève. But initial : créer un service minimum, réduire les effets du conflit sur les usagers et la santé de l'entreprise. - Or la grève représente 2% des perturbations dans les transports, la responsabilité de l'entreprise en représente 98% : investissements, maintenance, audit. - Or les grèves sont moins fréquentes, moins intenses, moins étendues, moins médiatiques qu'auparavant. Les acteurs grévistes assument de moins en moins les perturbations, car il y a des risques : sur l'image, sur le salaire, sur l'intégration, sur la structure de la Société. La crise économique y participe, la gestion des conflits est mieux assurée. - Or la grève est un contre-pouvoir, pour exprimer son esprit critique, ses motivations, pour contester une décision dangereuse de l'entreprise. Les entreprises allemandes peu touchées par les grèves, fonctionnent comme les entreprises françaises plus touchées par les grèves. Donc le gouvernement sait ce qu'il fait, ce qu'il vise, qui il vise. Effet final : l'inverse du but initial. Le bazar est annoncé à la rentrée 2007. | Trazi - 826035 Publié le 31/07/2007 à 15:30  Pourquoi une grève serait présentée comme une régression sociale, alors qu'elle vise en général à une progression de la qualité du service public, à une relance des salaires donc de la consommation, à un rééquilibrage des décisions économiques visant à délocaliser ou à réduire des emplois. S'il n'y avait jamais eu aucune grève, où en serions nous aujourd'hui ? Croyez vous sincèrement que les services publics seraient de meilleure qualité ? Un pouvoir sans contre-pouvoir n'a plus de limite dans ses excès... Un contre-pouvoir qui ne peut plus s'exprimer normalement n'a plus que l'illégalité pour se faire entendre. Interdire les revendications par l'interdit est une violence qui ne laisse aux faibles que braver les interdits comme moyen d'expression. | 2013079 Publié le 31/07/2007 à 19:54  et donc la greve pour le droit de greve | 1617006 Publié le 31/07/2007 à 23:26  Le droit de grève, est donc une liberté fondamentale. La grève était interdite, dans les pays communistes, par l'Etat lui-même ou par des syndicats fantoches. Cas de l'ex-URSS, et ses satellites. La grève est très réglementée, dans les pays sociaux-démocrate, par les syndicats inféodés aux partis sociaux-démocrates. Cas de l'Allemagne et des pays Nordiques. Les droites auraient crié au scandale : liberté d'expression, d'entreprendre. Sinon, dans les pays ultralibéraux, la grève expose ses acteurs au chômage durable, voire à la matraque. Cas des Etats-Unis. Dans les pays fascistes, la grève expose ses acteurs à la fusillade ou à la tuerie. Cas de l'Espagne franquiste. Les droites sont contre la liberté syndicale, rendant le syndicat inexistant. En France, nous avons l'indépendance syndicale par rapport au pouvoir. | comète - 687672 Publié le 01/08/2007 à 00:27  Clem Le droit de grève a été très important lors de l’industrialisation. Depuis il a été dévoyé. Le droit de grève ne doit appartenir à AUCUN groupe politique, ce n’est pas ce qu’il est devenu. Le droit de grève, est donc une liberté fondamentale. EXACT comme MA liberté qui s’arrête à la liberté de l’AUTRE. Le droit de grève est une discussion musclée entre des salariés et le patronat ou l’état pour x raisons. Ce droit est applicable s’il ne prend pas en otage une entité étrangère au conflit (état, individus ou entreprise privée). Pour les services publics je donnerais comme exemple la grève des transports ou la grève des enseignants. Pour l’entreprise privée, l’exemple est celui de ne pas mettre une entreprise en telle difficulté qu’elle soit obligée de fermer. Sarko n’interdit pas la grève mais il module son application et ses conséquences sur les personnes n’ayant pas de lien avec les belligérants (grévistes et patrons). Le bazar est annoncé à la rentrée 2007 Par qui ? Et POURQUOI ? | Jissé - 1495957 Publié le 01/08/2007 à 08:18  Je suis pour le droit de grêve pour tout le monde. Et notamment dans les hopitaux. On verra ce qu'il dira le clem. | 1617006 Publié le 01/08/2007 à 11:08  La grève dans les hopitaux : il y en a déja eu. Une partie du personnel est réquisitionnée, à mon avis. Pour des raisons de santé publique. Je ne vois pas le rapport entre une grève et une prise d'otages. Quelqu'un a dû se tromper de forum, en confondant ces deux sujets : - Le droit de grève, une liberté fondamentale. - La prise d'otages, par les groupes terroristes, avec demande de rançon ou de libération des leurs, avec des vies humaines en jeu.
| Markooooooooo - 49914  Publié le 01/08/2007 à 11:10 
Citation: En France, nous avons l'indépendance syndicale par rapport au pouvoir
mouais, ca se discute au cas par cas De plus les syndicats sont pour bcp responsables de l'ecoeurement general, a utiliser le droit de greve pour tt et n'importe quoi, je comprends ceusses qui en ont marre Bien sur que sur le papier bla-bla oui, on est evidemment pour et y'a aucune facon de le remettre en cause. Mais le prb c que les gens ne se mettront pas en face des mesures qui ont ete prises, paske maintenant c chacun pour sa gue*le : si tu m'empeches d'aller a MON taff, je suis contre TON droit de greve. Et ca c tres bien exprime dans ceci :
Citation: MA liberté qui s’arrête à la liberté de l’AUTRE
Peu importe donc, nos projets de societe. Peu importe ce qu'ils veulent dire ou pas, les intentions des gouvernants, ce qui compte c le 1er degres stupide et myope du quotidien : ne pas faire de vagues surtout, tu risquerais de froisser ton voisin, qui s'en contrefiche de tes luttes... Ahlala, le "vivre-ensemble", je vois pas ou il est... | Trazi - 826035 Publié le 01/08/2007 à 11:12  Mes réflexions en vrac sur le droit de grève : -------- Faire grève signifie refuser de faire le travail pour lequel on est payé soit parce que les règles deviennent insupportables, soit le revenu est trop bas et ne compense plus l’effort fourni, soit que le produit de ce travail apparaît contraire au bien être de tous : - Grèves pour les conditions de travail - Grèves pour le salaire - Grèves pour la qualité du service Dès que le travail ou service n’est plus accompli, les bénéficiaires client, usager, fournisseur, patrons, sont de fait privé de ce travail et s’estiment « pris en otage ». Même en cas de grève sous d’autres formes que l’arrêt de travail: Grève du zèle qui ralentit tout. Et si c’est la grève des péages par exemple, c’est vite assimilé comme du vol ou du détournement de fond. Par contre ce droit peut devenir excessif, exemple : dans le port de Marseille des grèves de docker à répétition ont fortement perturbé le trafic et dévalorisé le port alors que ces dockers n’ont jamais eu la réputation d’être sous-payés. Le dialogue syndicat-patronat instaure de la démocratie dans les décisions économiques, mais pour cela il faut que les syndicats soient vraiment représentatifs. Il faut aussi que leurs représentants soient conscients de l’équilibre social des décisions. Quand un patron se montre particulièrement égoïste on arrive au même résultat que si c’est le syndicat qui montre cet égoïsme. Quand un syndicat arrête le travail au risque de couler l’entreprise sous prétexte que les salaires ne rapportent pas assez, cela revient au même si un patronat arrête le travail et ferme son entreprise sous prétexte qu’elle ne lui rapporte pas assez. La grande difficulté de ces rapports humains, vient du fait que l’ouvrier considère son patron comme un exploiteur, et le patron considère ses ouvriers comme des voleurs potentiels (de temps de travail par la paresse ou de marchandise par le vol). Ainsi Manufrance a coulé car les syndicats très puissants ont permis une fauche excessive de matériels, et nombres d’entreprises ont fermé après que les dirigeants se soient fait une fortune sur leur dos. La transparence des comptes serait pourtant un bon moyen de résoudre cette incompréhension, mais les comptabilités sont souvent secrètes pour de multiples raisons pas toujours avouables. Les lois touchant aux droits de grèves doivent surtout assurer un équilibre des pouvoirs dans un respect mutuel et une transparence financière. Mais elles doivent aussi assurer à chacune des parties des règles menant à une représentation compétente et démocratique tant du coté des patrons et actionnaires que du coté des salariés. L’entreprise a une utilité sociale pour ses propriétaires et actionnaires, mais aussi pour les salariés, elle a aussi nécessaires à ses fournisseurs et à ses clients. La grève pénalise tout le monde, elle doit rester un moyen de pression pour chacun de ces quatre acteurs afin que les décisions dans l’entreprise ne pénalisent aucun d’eux. --------- Alors que proposer ?
| 967623 Publié le 01/08/2007 à 11:17  le droit de grève est un droit fondamental Là où je m'étonne : pourquoi cette levée de bouclier contre le fait de se déclarer en grève 48H avant ? Si quelqu'un peut m'expliquer calmement et sans parti pris | Markooooooooo - 49914  Publié le 01/08/2007 à 11:22 
Citation: Alors que proposer ?
Ben pas grand-chose qui concerne le droit de greve en lui-meme En fait, en repensant a la RATP (une greve sur 1 ligne hier), je me suis rendu compte que ca tenait plus de l'organisation generale du travail en entreprise : je m'explique. Pour plus de "facilites de gestion" ( ), voire pour plus de "rentabilite" dans certains cas, on separe les services, on cree plein de petits postes de responsables, de sous-responsables, etc. Et donc, outre le fait de diluer les responsabilites ( ) le probleme dans le cas de la RATP c que les 14 lignes fonctionnent de maniere autonomes les unes par rapport aux autres. J'oubliais : il existe des raisons historiques qui font qu'elles sont scindees les unes par rapport aux autres, notamment les raisons de la construction de ces lignes. Donc par rapport a la direction c plus facile de gerer tt ce beau monde, mais en regard du droit de greve, tu es limite a une ligne : quel est la marche a suivre pour creer une greve generale sur toutes les lignes en meme temps ? Il faut passer par l'intersyndicale, et la c plus complique Pourkoi faire greve quques heures l'a-m de 14h a 18h sur la ligne 4 en cas d'agression d'un controleur ? Je ne comprends pas, je suis ptete idiot. Il n'empeche que les salaries de cette ligne peuvent plus facilement communiquer entre eux, alors qu'avec les autres lignes il me semble que les poles sont separes, ce qui demande un autre type de coordination. Et voila comment l'organisation du travail en entreprise est a elle seule une maniere de desorganiser, de decourager toute volonte de lutte anti-patronale rien qu'en divisant les salaries, en les isolant les uns les autres.  | Jissé - 1495957 Publié le 01/08/2007 à 15:32  De quel droit empêche t'on le droit de grêve dans les hopitaux par des réquisitions ? Et pourquoi ne fait on pas la même chose pour les autres grévistes ? Les preneurs d'otages ne veulent pas devenir des assassins ? | 1075393 Publié le 01/08/2007 à 20:25 
Citation: De quel droit empêche t'on le droit de grêve dans les hopitaux par des réquisitions ?
Les réquisitions n'ont pas pour but d'empêcher le droit de grêve qui est, rappelons-le, à certaine âmes nostalgiques d'un certain ordre, un droit fondamental inscrit dans le préambule de la constitution de 1946.
Citation: Les preneurs d'otages ne veulent pas devenir des assassins ?
Vous regardez trop la télévision. Essayez donc des médias alternatifs. Enfin, moi, je dis ça, c'est pour votre bien, hein. | 2013079 Publié le 01/08/2007 à 21:54  Essayez donc des médias alternatifs. comme affection ? Mauvaise idée. | Jissé - 1495957 Publié le 02/08/2007 à 11:39  Je parle du droit de grêve, qui n'en est un que pour certains, et l'autre abruti de la télé me parle de téloche.... Avec des gens comme toi on n'a pas le cul sorti des ronces. Et tu as refusé de répondre à ma question génante pour le CGTiste de base. | 1075393 Publié le 02/08/2007 à 12:27 
Citation: Je parle du droit de grêve, qui n'en est un que pour certains, et l'autre abruti de la télé me parle de téloche....
Tss, tss, vous parliez des réquisitions pour empêcher le droit de grêve. Soyez à ce que vous écrivez, je ne pourrais pas toujours être derrière vous pour vous faire grandir.
Citation: Et tu as refusé de répondre à ma question génante pour le CGTiste de base.
Je persiste et je signe : les réquisitions n'ont pas pour vocation d'empêcher l'exercice du droit de grêve qui est inscrit en dur dans le paragraphe 7 du préambule de 1946 de la constitution. | Alex- - 1940628  Publié le 02/08/2007 à 12:42  ben le droit de greve est intimement lié au droit de travailler si on mettais en place un vote a bulletin secret on saurait vraiment qui decide de faire gréve et on sortirait de la dictature de la CGT et autres syndicalistes a la mie de pain | Trazi - 826035 Publié le 02/08/2007 à 13:56  Je n'ai pas trouvé mention du "droit de grève" ni dans la constitution de 1958, ni celle de 1948 non plus. Il faut remonter à la constitution de 1946 (qui n'est donc plus valable aujourd'hui) !
Citation: Le droit de grève s'exerce dans le cadre des lois qui le réglementent.
même à l'époque il aurait donc suffit de changer les lois qui le reglementent...
| Jissé - 1495957 Publié le 02/08/2007 à 19:47  En attendant, les réquisitions cassent les grêves. Ce n'est peut être pas le but, mais c'est le résultat. | Professeur Paganel - qui a la pèche ! - 980920  Publié le 02/08/2007 à 19:49 
Citation: En attendant, les réquisitions cassent les grêves.
Cela ne risque rien : le service minimum n'est déjà PAS appliqué quand il n'y a PAS de grève ! (le service minimum, ce serait déjà que toutes les dames de plus de 50 ans aient une place assise dans le bus. Elles paient leur ticket, non ? ) | Professeur Paganel - qui a la pèche ! - 980920  Publié le 02/08/2007 à 19:53 
Citation: même à l'époque il aurait donc suffit de changer les lois qui le reglementent...
Toute loi est en effet le résultat d'une négociation. Les lois peuvent changer également par des négociations, et les députés sont justement élus pour ça. Si le citoyen n'est pas content d'un gouvernement, rien de plus simple que le désavouer ensuite. La démocratie est faite pour ça. Un pays ne peut pas progresser si on n'expérimente rien. Quan t à la minorité, elle n'a pas vocation à dicter sa loi à la majorité. Sinon, on se trouve dans une situation de dictature, et celle-ci sera combattue s'il le faut dans la rue. Mon avis est que Sarko, ce roublard, n'attend qu'une chose : une grève féroce, genre 1995, en septembre ou octobre, à la suite de quoi il fait un référendum populaire pour savoir si le peuple désire une protection ou non contre les abus de grève de la minorité des fonctionnaires. Il aura au moins 65% de réussite, et peut-être bien 80% de la part des usagers exaspérés. Surtout de ceux qui auront perdu leur emploi par la faute des grévistes, comme le cas s'est produit en 1995 aussi. Remarquons que le PCF a toujoours défendu à la fois le droit de grève en France ET l'URSS, où la grève était interdite. Va comprendre, Charles ! | Trazi - 826035 Publié le 03/08/2007 à 02:27  D'accord avec cette analyse, le PCF avait beaucoup de contradictions et j'ai eu l'occasion d'en voir des résultats catastrophiques. Quand à la démocratie, la théorie est belle, mais les pouvoirs financiers ont vite appris à s'en servir en la manipulant via les médias ey l'argent. Le système Burlusconi n'a de démocratique plus que le nom. La démocratie nécessite une réelle sépratrion des pouvoirs d'informations et des pouvoirs financiers, sinon la dérive mène à des blocages qui risquent forts de se terminer dans la rue, ce qui n'est plus démocratique du tout. Il faut mettre de l'huile et de la clarté dans les rouages, sinon à trop manipuler, le système finira par se gripper ! | Jissé - 1495957 Publié le 03/08/2007 à 08:30  Le système grippé, c'est la grêve qui prend en otage les pauvres gens qui vont bosser. Tu inverses le problème. | alixe - 1945139 Publié le 03/08/2007 à 11:12  ""Le système grippé, c'est la grêve qui prend en otage les pauvres gens qui vont bosser"" une lapalissade
| 2013079 Publié le 03/08/2007 à 11:22  ouaih!! n empeche que ceux qui vont bosser font iech ceux qui n on pas envie en les faisant bosser.Camarades rester chez vous. | alixe - 1945139 Publié le 03/08/2007 à 11:26  ""Camarades restez chez vous "" et mettez vous au RMI | Professeur Paganel - qui a la pèche ! - 980920  Publié le 03/08/2007 à 11:46 
Citation: La démocratie nécessite une réelle sépratrion des pouvoirs d'informations et des pouvoirs financiers
Tout à fait. et puisque le pouvoir d'informer constitue le quatrième pouvoir, censé servir de contre-pouvoir à chacun des trois autres en dénonçant ses excès, la moindre des choses serait que les directeurs des chaînes publiques, financées par notre argent, soient élus par nous. On voit parfaitement que Cavada, Pivot et Schneidermann étaient des types bien, et que Bellemare et Dechavanne sont des bonshommes à qui on n'achèterait pas une voiture d'occasion. Aux premiers, le public confierait volontiers une chaîne, pour voir. Aux seconds, ce serait la cata et la magouille assurés. Votre député a une permanence, non ? Allez-y ! Faites le siège et tannez-le là-dessus. les députés sont d'autant plus ravis de recevoir leurs électeurs que notre système fait qu'ils son élus à quelques centaines de voix de majorité seulement. Avec la proportionnelle, vous pourrez dire adieu à cette liberté-là ! | christophe - 33983 Publié le 03/08/2007 à 20:14  Je vois que dans ce fil certaines personnes parlent indifféremment de droit de grève et de service minimum. Que le service minimum constitue une limitation du droit de grève. Certes. Mais il faut préciser quand même que le service minimum ne concerne que le service public. Qui a généralement une spécificité: la détention d'un certain monopole. Et un arrêt total de celui-ci signifie l'impossibilité de s'offrir ce service. Si une société de transport fait totalement grève, on peut passer par une autre société. Si la RATP fait totalement grève, on ne peut passer par une autre société. Par conséquent une grève de la RATP pose plus de problèmes qu'une grève d'une société de transport lambda. Pourquoi? parce que la grève de la RATP affecte ses utilisateurs, alors qu'une grève dans une société n'implique essentiellement qu'employeurs et employés. En clair tous les employés ne sont pas égaux devant le droit de grève, les employés d'un service public sont plus en position de force pour négocié que les employés d'une société privée soumise à la concurrence, et dont la survie peut parfois être menacée par une grève. C'est une forme d'injustice. D'ailleurs il n'y a pas si longtemps, à Marseille, il y a eu une grève sur les terminaux pétroliers dont la motivation était de forcer GDF à passer par ses services, alors que GDF voulait utiliser ses propres employés pour effectuer des chargements/déchargements dans ce port. Les dockers ont gagné car ils ont paralysé l'approvisionnement pétrolier d'une partie de l'Europe. Du coup GDF aurait pu licencier certains de ses employés à cause d'un tel conflit. Cet exemple constitue pour moi un abus du droit de grève. Bon après il y a toujours le débat: doit-on légiférer, alors que tout pourrait se régler en bonne intelligence si employeurs et employés se comportaient en personnes responsables? Effectivement ce n'est pas la peine. Et comme une personne le signalait ici, dans les faits, notamment à la RATP, un service minimum s'est instauré sans qu'une loi ait été nécessaire et que de tels abus sont rares. | Trazi - 826035 Publié le 03/08/2007 à 23:55  Vous avez raison, il existe une grande différence entre droit de grève donc le service minimum entre une entreprise privée soumise à la concurrence et une entreprise publique en situation de monopole. Donc le service minimum n’a pas du tout la même nécessité dans les deux cas, et les lois proposées se gardent bien de différencier les situations ! Par contre il y a aussi nue autre différence : L’usager du service public est en même temps l’employeur du fonctionnaire qui lui assure ce service via le gouvernement censé le représenter. Après tout si le fonctionnaire se met en grève et pénalise l’usager, celui-ci n’est pas innocent, car au fond c’est lui qui via son bulletin de vote à mis en place les décideurs qui mécontentent ces salariés ! Donc ce ne sont finalement pas de simples otages mais sont ainsi collectivement les responsables de la situation dont ils souffrent. Inversement ces salariés-fonctionnaires se mettent en grève en profitant de leur situation de monopole ce qui leur donne une puissance imparrable. Ma proposition d’inscrire de la concurrence dans les services publics pour leur redonner une certaine émulation au travail, par exemple en coupant en deux chaque service permettrait de réduire ce monopole.
| Alex- - 1940628  Publié le 04/08/2007 à 04:22 
Citation: Après tout si le fonctionnaire se met en grève et pénalise l’usager, celui-ci n’est pas innocent, car au fond c’est lui qui via son bulletin de vote à mis en place les décideurs qui mécontentent ces salariés !
celle là faut l'encadrer dés qu'on pourra virer ces fameux salariés ça risque de changer la donne | Féline - 1301487 Publié le 04/08/2007 à 06:19 
Citation: car au fond c’est lui qui via son bulletin de vote à mis en place les décideurs qui mécontentent ces salariés !
Bé oui banane c'est bien pour ça que certain en ayant marre des grêves qui les pénalisaient dans leur boulot, par ce que eux ne font pas grêves vont voter pour d'autres élus qui ne voudront pas le pénaliser. Quand tu vois le nombre de prolos qui ont voté Sarko et qui se sont plaint des grêves car eux faut qu'ils fassent bouffer leur familles, et puis les grêves de la fonction publique hein celà leur rapporte quoi. Rien au niveau de leur travail, mais absolument rien. Quant au syndicat qui s'engraissent avec des speudos frais n'aident en rien personne. Font des palabres , mais soutiennent pas financièrement les grévistes mais en plus den'aident aucunement les ouvriers qui ont à patir des grêves. Au début tu avait beaucoup de ens qui soutenaient les grévistes, mais maintenant devant une caméra bien très peu les soutiennent et surtout les désavous de partout surtout auprès des élus. |
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