Oh combien de richesses,
Oh combien de tendresse,
Oh combien de caresses,
Pour des nuits de sombres chagrins,
Ou le réveil de tristes matins,
Et de virtuels rêves de câlins,
Emportent au loin un cœur,
Que je ne pourrais couvrir de fleurs,
Et pourtant je n’ai pas peur,
Il n’y a de matin qui revient,
Et peut être un jour, demain,
Il reviendra, me prendra la main,
De retour au port, jetant les amarres,
Il ne sera jamais trop tard,
Pour échanger peut être un regard,
Simple comme un bonheur,
Redeviendrai je ce jour rêveur,
Pour prendre dans mes mains ce cœur,
En bas de cette longue passerelle,
Je suis là dans cette foule, ne vois qu’elle,
A mes yeux, elle ne peut être que belle,
Oh m’avancerai je à tout petit pas,
Oh la peur m’envahit, quel émoi,
Oh quel doux rêve que toi Amina.
Guy
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