Un poème que j'ai écrit le 18/02/07 en m'aspirant des titres des chansons de ma môme adorée.
C’est la faute à ma connerie Si je n’ai rien compris A ta mesquinerie, à ta félonie.
Au bal de l’amour, tu valsais à contrecœur, Tu usais les cris de tes douleurs Et moi je n’étais qu’un leurre
Au bal de ta chance, j’ai cru danser avec ton amour J’ai cru user le disque de ton cœur Et je t’ai accordé trop de valeur
J’ai oublié que les marins, ça fait des voyages Ça fait des maîtresses à chaque rivage Ça sème le mal, ça sème le malheur au sillage
Tu l’aimais, elle t’a plaqué Dans mes bras tu t’es réfugié D’elle tu n’attendais qu’un mot De moi, que je pansais tes maux Tu lui offrais un amour velours Tu me bradais le bonheur
Tu pensais à elle, tu m’enlaçais Tu vibrais pour elle, tu me caressais Tu la perdais, tu me prenais
Je te croyais un homme distingué Le bleu de tes yeux, m’a subjuguée Comme un malfrat tu t’es éclipsé Gentleman, tu prétendais, Un beau salaud, mieux te conviendrait
Tu parlais de valeurs, Ce n’était qu’un piètre choeur Tu parlais d’injustice Ce n’est que malice, des mots factices
Tu me chantais combien il était bon d’aimer D’avoir quelqu’un dans la peau, le vénérer ;
Tu chantais la sérénade du pavé Le chant de la belle histoire d’amour perdu Tu dansais Le ballet des cœurs brisés La danse des gens mordus Tu caressais L’orgue des amoureux La caresse des amants déchus
A l’enseigne de la fille sans cœur ! Elle a brillé, elle a fait ton malheur !
Pourtant, tu quémandes toujours son pardon Pourtant, Tu t’obstines à lui dédier encore, tes chansons Décidemment tu n’es qu’un pauvre con Et là c’est moi qui déserte ton camp Non, ce n’est pas la faute à ma connerie ! Si je n’ai, que plus tard, compris Ta bassesse, ta connerie Non, je ne regrette rien Rien de rien Dorénavant tu es un homme comme les autres Un étranger, un inconnu, parmi plein d’autres Si tu partais, si tu restais Si tu lui chantais Si tu lui valsais Si tu l’aimais Peu m’importe, je m’en encombrerais Comme d’un refrain qui, dans la rue, courait, Une piètre mélodie de bas quartiers
Tant qu’il y aura des jours Je chanterai ma propre chanson Tant qu’il y aura de l’amour J’aimerai encore et bon vent Ptit con ! |