Elles s’inclinent en deçà du vent, paresseuse, Et se taraude de ces houles mouvantes, Molles et soumises dans leur amabilité soyeuse, De pointes apathiques, amorphes et consentantes. Une existence variée remplie ses profondeurs, Un destin végétal, un patient grouillement, De bestioles agités, asphyxié dans les rumeurs, Et les sifflements, sans fin en mouvement, Titubant parmi des labyrinthes indéchiffrables, Dessinés par les aptitudes, les études impulsant, L’évasion de difficultés très indéfinissables, Néanmoins subodoré par les zombis errant. Par des combats barbares, impitoyables, Vers la dure immortalité. Hostilités nécessaires, À la délicate stabilité des vigueurs impalpables, A l’accord omnipotent des herbes tutélaires. Dans ce climat, indistinct explosent les couleurs, S’élève et se disperse le remugle des fauchaisons, Tonalités, odeurs étourdissantes dans la chaleur, De la canicule renaissante, saisons après saisons.
26-02-2009 /503
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Enregistré le 24 Mars 2012 à 11:27 par 2589435
Oeuvre Originale
Auteur : Artus de Oguz |