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1645500 Publié le 28/12/2005 à 15:55  J'ai lu cet article interessant sur l'attente dans le couple... Je vous le propose ici Hommes - femmes : mode d'emploi Après plusieurs années de vie commune, certains couples s'en sortent plutôt bien, alors que d'autres s'enlisent dans un quotidien insatisfaisant ou des conflits permanents. De recette miracle il n'y a pas… Mais quelques petites règles élémentaires peuvent contribuer à faire durer son couple dans le bonheur et la sérénité. Pour vivre durablement son couple, il faut être sûr de "rouler dans la même direction". Si vous désirez avoir un enfant, ne choisissez pas un partenaire qui n'en a aucune envie sous peine de vous heurter fatalement à un obstacle majeur dans l'évolution de votre couple. Evoquez aussi ensemble des notions telles que la fidélité, la liberté, l'indépendance. Mieux vaut être sur la même longueur d'ondes. De temps en temps, refaites le point : vous évoluez et votre histoire d'amour aussi. Sachez vous adapter aux nouvelles donnes de votre existence commune en toute connaissance de cause. La découverte et la redécouverte de l'autre Pour aimer quelqu'un, il faut apprendre à le connaître. Intéressez-vous à ses petits plaisirs, ses préférences et ses espoirs, mais aussi ses craintes et ses préoccupations. Cette attention de chaque instant vous conduira à établir une relation de confiance et de compréhension mutuelle. Sachez être rassurant-e. Dans un couple, la notion d'insécurité entraîne celle de peur. En instituant la confiance, vous pouvez réussir à ce que votre couple ressemble à un havre de paix, à un réel engagement. Ainsi, vous réussirez à vous abandonner à l'amour, à l'autre, en laissant libre cours à vos émotions. S'aménager des espaces de liberté Votre vie en dehors du couple (sorties, discussions, lectures, activités sportives, etc.) est essentielle. Elle vous permet d'exister, à certains moments, en dehors de l'autre. Tant qu'elle est source de construction et non pas fuite de vos responsabilités, cette vie personnelle vous permettra de communiquer à l'autre vos sensations, vos émotions et votre expérience, d'en discuter ensemble et de vous enrichir mutuellement. Votre partenaire vous a choisi-e pour ce que vous êtes. Il sera ravi de vous voir vous épanouir si vous savez lui transmettre cet enrichissement. Mais ne tombez pas dans l'excès inverse : cultivez vos centres d'intérêt communs, prenez du plaisir à sortir ensemble, à découvrir, apprendre et partager des moments qui ne seront qu'à vous.
| Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 28/12/2005 à 15:57 
Citation: S'aménager des espaces de liberté
Il était à la mode pour un couple, à une époque, de ne pas prendre toutes ses vacances ensemble. Certains couples irréductiblement modernes s'arrangeaient même pour ne pas faire leur voyage de noces ensemble  | 792221 Publié le 28/12/2005 à 16:18  bon qu'on le veuille ou pas un couple a une durée de vie limitée.. le tout c'est de le savoir pour ne pas venir faire chier les autres avec se qu'on pense etre une incompéhension du probléme 1)on se rencontre, 2) on s'aime, 3)puis on s'aime moins , 4) puis on s'em , 5)puis on s'engueule, 6)puis on se sépare.. la voila la regle il n'y en a pas d'autre toutes les recettes ne font jamais remonter au niveau 1..jamais au mieux au niveau 3 ne croyez pas wadt disney c'est un menteur | Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 28/12/2005 à 17:29 
Citation: 4) puis on s'emmerde
Pas exactement. L'un souffre et l'autre s'emmerde, nuance ! | Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 28/12/2005 à 17:30 
Citation: Le long du fleuve qui remonte Par les rives de la rencontre Aux sources d'émerveillement On voit dans le jour qui se lève S'ouvrir tout un pays de rêve Le tendre pays des amants On part avec le cœur qui tremble Du bonheur de partir ensemble Sans savoir ce qui nous attend Ainsi commence le voyage Semé d'écueils et de mirages De l'amour et de ses tourments Quelques torrents de médisance Viennent déchirer le silence Essayant de tout emporter Et puis on risque le naufrage Lorsque le vent vous mène au large Des îles d'infidélité Plus loin le courant vous emporte Vers les rochers de la discorde Et du mal à se supporter Enfin la terre se dénude C'est le désert de l'habitude L'ennui y a tout dévasté Quand la route paraît trop longue Il y a l'escale du mensonge L'auberge de la jalousie On y déjeune de rancune Et l'on s'enivre d'amertume L'orgueil vous y tient compagnie Mais quand tout semble à la dérive Le fleuve roule son eau vive Et l'on repart à l'infini Où l'on découvre au bord du Tendre Le jardin où l'on peut s'étendre La terre promise de l'oubli
| Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 28/12/2005 à 17:33  Et puis, bordel, non, c'est pas vrai. Objectivement, ça ne l'est pas. C'est plutôt comme ces pavillons de banlieue. Il y a des gens qui emménagent dans un truc pimpant, vingt ans après (voire moins) c'est une ruine. D'autres qui emménagent dans une ruine, et vingt ans après (ou moins), c'est devenu un truc pimpant. Tout dépend somme toute du soin qu'on y met et du temps qu'on y passe. Et, en effet, malheur aux négligents... | 1645500 Publié le 28/12/2005 à 18:10  Les couples se heurtent à une difficulté de taille : hommes et femmes n’utilisent pas le même langage : Un homme et une femme n’ont ni la même conception de l’amour, ni le même code comportemental ou linguistique pour l’exprimer. Les dissemblances sont si fortes que, dans “Les hommes viennent de Mars, les femmes viennent de Vénus”, on n’hésite pas à les comparer à des êtres débarqués de deux planètes différentes : Mars pour les hommes, qui importent dans la sphère affective les valeurs de l’action, du pouvoir, de la compétence ; Vénus pour les femmes, qui privilégient l’expression des émotions, l’harmonie des échanges, la créativité. D’où l’intérêt de cesser de projeter sur l’autre son propre mode de fonctionnement en pensant qu’il va nous aimer comme on l’aime et nous le montrer comme on le lui montre, et de développer certaines des compétences relationnelles que ce fin limier nous propose. Pour vous aider dans cette vaste entreprise, voici un relevé des zones d’incompréhension du couple et quelques indications pour les traverser sans trop de dégâts. Elle parle tout le temps, il se tait : Une femme qui parle pense souvent à voix haute, laissant s’exprimer ses idées de l’instant, ce qui donne à ses propos une certaine fluidité, mais aussi une valeur provisoire qui déstabilise son compagnon (" Pourquoi change-t-elle si souvent d’avis ? "). Lui, se tait souvent. Ce qu’elle interprète comme une marque de désintérêt pour elle. Pour éviter les tensions, l’un doit prendre conscience que la parole féminine n’est pas du bavardage, mais une façon d’accoucher de sa pensée ; l’autre, que le silence masculin n’est pas consécutif à du mépris, mais à un besoin de réflexion, qui nécessite un certain temps. Elle peut donc respecter cette pause psychologique (au lieu de l’assaillir de " hein ? ", " alors ? ", " qu’est-ce que tu en penses ? "). Il l’informe sur des faits, elle évoque ses sentiments : Une femme exprime volontiers son ressenti face aux événements de la vie ; un homme s’attache plutôt à transmettre des informations " objectives " sur des faits. Elle use et abuse des superlatifs, des métaphores, des généralisations, et même d’une forme de licence poétique ; lui, cherche le mot juste et prend ce que dit l’autre au sens littéral. Un exemple type susceptible de dégénérer en dispute. " Personne ne se préoccupe de moi " signifie, en langage féminin : " Je me sens seule " ; mais lui répond : " Ce n’est pas vrai, tu as des gens autour de toi. " La plupart des heurts entre conjoints sont ainsi liés à un malentendu sémantique. Pour se faire comprendre, elle doit donc s’habituer à utiliser un vocabulaire plus précis et plus approprié. Lui, éviter de tout prendre au premier degré et partir du principe qu’il faut lire entre les lignes. Elle a besoin d’être écoutée, il donne des conseils : Pour évacuer le stress, une femme a besoin d’une écoute attentive, et qu’on reconnaisse la légitimité de ses émotions. Or l’homme voudrait être le héros de sa compagne, celui qui la sauve de tous ses ennuis ! Aussi l’interrompt-il par des remarques visant à minimiser ce qu’elle ressent (" Ce n’est pas grave ") ou des solutions miracles censées montrer son aptitude à la rendre heureuse. Elle a donc intérêt à prendre ses précautions avant de se confier – " Veux-tu m’écouter sans m’interrompre ? " – en spécifiant bien qu’elle n’attend de lui aucune solution, que son écoute constitue déjà une aide. Et lui doit apprendre à l’écouter jusqu’au bout, en s’interdisant de lui donner la clé de ses soucis et en essayant de comprendre vraiment ce qu’elle cherche à exprimer. Il ne répond qu’aux demandes clairement formulées, elle aimerait qu’il devine ses attentes : Pour une femme, ne pas avoir à demander est l’une des définitions de l’amour. Parce qu’elle ressent intuitivement les besoins des autres et leur donne tout ce qu’elle peut, elle croit à tort qu’il peut faire de même. Pour un homme, au contraire, proposer son aide sans être sollicité est outrageant : cela signifie qu’il doute de ses compétences. De plus, elle croit souvent demander, alors qu’elle s’est contentée d’exposer son problème (" J’ai beaucoup de travail ") ou de faire un constat (" Les courses sont dans la voiture "). Pour qu’il réponde à ses attentes, elle doit apprendre à les formuler de façon claire. Eviter, par exemple : " Peux-tu accompagner les enfants ? ", ce qui signifie, littéralement : " En as-tu la capacité physique ? " " Veux-tu accompagner les enfants ? " est plus efficace. Et qu’elle lui fasse grâce des raisons pour lesquelles il devrait l’aider, cela lui donnerait l’impression qu’elle doutait de son assentiment... Elle éprouve le besoin de descendre en elle-même ; il veut tout de suite la faire remonter : La femme est comme une vague : son moral monte et descend de façon cyclique. Quand il monte, elle a envie de donner de l’amour ; quand il descend, elle ne se sent capable que d’en recevoir. Arrivée au creux de la vague, elle fait le ménage dans ses émotions. C’est un phénomène naturel qui n’a rien à voir avec ses sentiments pour son compagnon, mais ce dernier l’attribue à une sorte de panne d’amour. Il cherche donc à la " réparer ", c’est-à-dire à la faire remonter à toute force. Sauf que sa femme n’y parvient que si elle a d’abord touché le fond. Par conséquent, l’homme devrait, au contraire, l’aider à descendre le plus vite possible, en l’écoutant, tout simplement. Il veut être accepté tel qu’il est, elle cherche à le faire progresser : Elle essaie sans cesse de faire progresser son compagnon et son couple. Lui ne se sent aimé que quand il est accepté tel qu’il est et il considère qu’un couple, ça marche ou ça ne marche pas. Du coup, quand elle dit : " On devrait sortir plus souvent ", ça signifie : " J’aimerais qu’on fasse quelque chose ensemble " (c’est une attention) ; lui traduit : " Tu es trop casanier " (c’est une remise en question). La solution : exprimer son désaccord éventuel sur son comportement sans le désapprouver en tant que personne, en utilisant la première personne du singulier : " J’aimerais que tu... ", et non : " Tu devrais... ". Et en le considérant comme un pourvoyeur de solutions plutôt que comme une source du problème. De son côté, l’homme doit comprendre que, quand sa femme n’aime pas ce qu’il fait, cela ne veut pas dire qu’elle ne l’aime pas. Elle lui dit “je t’aime ”, il répond “moi aussi” ; il dit “je t’aime”, elle répond “pourquoi ?” : Ce qui fascine l’homme, c’est l’objet du désir ; la femme, elle, s’intéresse davantage au désir lui-même. C’est qu’elle a, plus que lui, besoin de ce désir pour se sentir exister. Selon certains, la petite fille éprouve une grande difficulté à trouver son identité en l’absence de signe distinctif comme le pénis des petits garçons ou les attributs féminins de sa maman. Ce qui la rend, plus tard, dépendante du désir masculin. Or celui-ci, s’inscrivant souvent dans l’instabilité (on dit l’homme polygame par nature), ne lui donne jamais une réponse suffisante. Ce qui fait qu’elle reposera sans cesse la question : " Est-ce que tu m’aimes ? ", et voudra savoir pourquoi. Au lieu de s’agacer devant ces doutes et ce questionnement insatiables, un compagnon aimant peut essayer de la rassurer en lui montrant qu’elle est aimée pour sa différence. A présent qu’on dispose des clés, on pourrait croire qu’il suffit de s’en servir pour ouvrir toutes grandes les portes de la communication entre les sexes. C’est compter sans la complexité de l’âme humaine, c’est-à-dire, en gros, sans notre inconscient. Car se montrer ouvert, conciliant, prêt à œuvrer pour le bien de sa vie de couple, n’est-ce pas, pour certains hommes, se féminiser ? Et se dévoiler tout à fait, n’est-ce pas, dans l’esprit d’une femme, risquer de perdre une part de son charme, de sa mystérieuse féminité ? Une crainte dictée par la peur d’être abandonnée. Il semble donc que, tant que l’homme ne s’est pas réconcilié avec sa part féminine, et la femme avec sa part masculine, l’un et l’autre restent dominés par ces zones d’ombre qui ont aussi pour fonction de préserver l’altérité du partenaire. Car le comprendre totalement reviendrait à s’approprier sa différence et donc, d’une certaine façon, à la nier. Soyons donc réalistes et partons du principe que " accepter de ne pas tout comprendre de son partenaire, de ses pensées intimes, c’est déjà, paradoxalement, faire un premier pas vers lui ". D’autant que cette part irréductible d’incompréhension présente aussi l’avantage d’entretenir la dimension du manque qui nourrit le désir. Et l’envie de poursuivre la relation pour espérer percer, un jour, ce mystère de l’autre.
| 1354109 Publié le 10/03/2006 à 22:25  Il y a pas mal de trucs avec lesquels je suis pas d'accord (les filles en manque de reconnaissance parce qu'elles n'ont pas de pénis entre autres, d'ailleurs certains messieurs seraient ravis de les dépanner je pense ) mais c'est vrai pour les hommes qui croient pouvoir tout régler par des recommandations assez basiques... Autant quand on cherche un emploi c'est agréable qu'un mec nous passe une adresse ou une annonce autant quand tu parles de tes problèmes familiaux ou persos se voir proposer un psy ou "une discussion" avec les personnes concernées ou plus de compréhension pour elles ça c'est pas terrible... C'était la compréhension pour toi que tu cherchais mince alors! |
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