insomnie
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Insomnie

Impression :

(Détail)



Que fais je ici dans quel état j’erre à ses heures tardives maladives
Une bataille à mener certainement contre le vent de mes turpitudes, destrier fougueux mal de ses heures qui me réveillent alarme de mes cauchemars
Vent sans obstacle impossible à dompter lutte ennemi perdant gagnant de ma propre histoire épuisé ombre de moi sans mentir je pourrai peut être dormir.
Pas ce soir pas cette nuit les cris les cicatrices les déchirures se sont réveillés et me prennent par surprise pour me rappeler ce que je suis ce que j’ai cassé dans le calme de mes non dit.
C’est à croire que je l’ai perdu sans bruit comme j’ai perdu mes amis mes envies mes plaisirs.
Tendresse inconnu de mes mains qui cherche dans la nuit un corps une complice de mes insomnies pour répondre à mes S O S.
Messages sans bouteille, vide d’océan aucune plage pour s’échouer à la dérive des mes déprimes navigateur solitaire sans étoile polaire enfer de mes nuits aucun sourire je désespère.
Combler le vide par l’écrit cri des larmes d’un cœur en colère déchiré qui ne dort pas bousculé par mes tempêtes je me débats sur mes touches pour calmer cette dérive, même les larmes ne peuvent rien changer, ni calmer l’absence qui me réveille toutes ses nuits d’ennuis libre de me bouleverser de me renverser dans le ravin du chagrin sans garde fou libre de moi.
Mes doigts devinent dans le noir les lettres à taper les fautes de mes pensées les murmures des mes idées imprégnées de désespoir ils déposent la prose des mes névroses sur cette page blanche de mes nuits blanches.
Il n’y a plus de souvenir, rêve disparu comme le chat au coin d’une rue ils se sont enfuis sans faire de bruit évitant les flaques qui brillent près des vides d’or dures, cœur qui apaiserai mes ennuis, ils partent délivrés de cette prison ou ils ont si longtemps tourné en rond si longtemps tremblé ricoché sur les parois de leur désarroi.
Le chant des oiseaux dans le silence de la nuit m’apaise, observateur solitaire de leur concert sans chef d’orchestre je bats la mesure je compte les croches les noirs aux temps imparfaits les blanches de mes nuits aux silences qui me détruisent sans mesure.
Le marchand de sable est passé épuisé il ma laissé il a fini par craquer rattrapé par ses livraison il est reparti sans me regarder je l’ai observé les yeux grains de sable comme l’amour disparu je ne l’ai pas retenu même pour une nuit, rien qu’une nuit pour enfin dormir.


Enregistré le 20 Avril 2009 à 11:47
par 2428966

Oeuvre Originale

Auteur :
Dimi

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