Tu fais pleurer son âme, comme tu as fait saigner la mienne. Tu craches ton venin pour te protéger de ta conscience malsaine. Douce princesse quand sur son visage les larmes coulent, Tu balances des mots avec tant de haine sans pardon. Oses-tu te regarder ange autrefois, aujourd’hui démon. Par amour de ce passé, dépassé mutilé, vengeance incontrôlée, Jalousie par souffrance tu espères à travers elle me blesser. Mais, tel un ange dans mes tripes, j’ai senti son cœur respirer, Arrivé au bout du chemin, tu resteras seul dans l’ombre. Cette petite princesse que tu oses peiner à chaque fois, Un jour l’orage passera, par maladresse elle te punira |