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Laos

Impression :

(Détail)


L’espace d’un instant, d’un nouveau départ, j’en ai connu, mais la question que je me pause c’est d’être tellement sure de soi, le héros, de l’histoire vraie….
Du courage, c’est l’espoir d’aller sonner à la porte de l’inconnu…
La, tu oses, tu rêves vrai, tu papillonnes, à tes 36 printemps, la rengaine de la vie, va savoir comment tu finiras ta vie, l’amour ça va ça vient ….
Mais tu m’oublis, tu me gardes, là ou ça fait mal. Je suis une épidémie, un mal pour un rien, je me porte en homme en grippe, mal aux autres…

Mon cœur et une maladie, fuis, je ferai point de bruit, je suis mon propre ennemie.
Vraiment mal alaise, juste voler dans mes propres nuages à perdre mes repères.

Il serait dommage d’être le guide d’un fil si sure, la cassure m’apporterai que des blessures, je file de mes propres ailes, sans en avoir le sens du vent. Oh combien je l’aimes que je lui fait perdre ses repères.

C’est cela être vivant, libre de son vol sans oublier ce qui me fait, merci à ma fée.
Mais je sais bien, qu’une seule sait qu’elle a le pouvoir.
Pendant toutes ses années je n’ai pas senti …Zut, c'est elle …

Etre, la peur, le bonheur de donner la vie m’envahis, danser encore, toutes voiles dehors.

Une dernière cigarette, pour danser encore, envoyer valser la mort….
Je ne t’emmènerai jamais, je me dois d’être moi et de m’aimer, j’ai eu l’amour sans la vie.
La vie, n’est pas sans amour je me veux, moi, l’amour.
Je dois payer, sans amour, je n’ai rien compris, loin de la est mon cœur, son harmonie vibre, le prix de nos vies.
Mort virtuel, renaissance, d’un homme, ce n’est pas compliqué.
Sourire à tout le monde, c’est pas sorcier, tenir un fusil, moi je veux que mes enfants aient un père, pas sans cœur, je t’aime.
Alors écoutes, moi, tu es la gardienne éternelle de mon humanité.

Courir le monde, la poussière des cerfs-volants, les enfants aux mains en sang, si c’est de moi, ça je sais, je sais bien que les hommes ne sont pas de taille, pour la paix. Tout les matins, c’est elle qui se lève, Burka de vie pourquoi ? Je n’ai pas besoin de la voir porter en moi, la vie pour l’aimer. Tristes combats aux poussières qui ne retombent pas dans ma mémoire.
Le bonheur, le calme, d’un sein, je pourrai, pas pleurer, si c’est de moi qu’il à besoin, je sais le bien, je suis un homme, et que c’est elle seule qui fait le travail…

Pendant des années je n’ai pas senti en moi grandir, l’amour et la vie.

Don Qui.


Enregistré le 15 Mars 2009 à 08:44
par 2428966

Oeuvre Originale

Auteur :
Dimi

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