Je sais que depuis quelques jours mes écrits broie du noir, mais je n’y peux rien. Il reflète simplement ce que j’ai a l’intérieur en ce moment Malgré ça je continu a m’accrocher, à m’accrocher à mon travail (surtout que j’ai une proposition de bosser pendant 9 mois d’affilé dans le spectacle) Mais le travail ne remplace pas le coeur Et Guillaume se recroqueville sur lui-même. Il préfère rester seul à réfléchir. Sur moi, sur nous, sur ses amis, ses amis… Il m’a dit que je l’avais déjà a moitié perdu, a moitié, ce n’est pas complètement, mais c’était avant qu’il ne veuille y réfléchir… Je lui ai dis que je sais que je l’ai perdu, j’en ai pleuré comme un gamin. Je sais qu’il va mal en ce moment, je ne sais pas si c’est à cause de moi, de ce que je lui ai dis sur ses «amis» ou si c’est son traitement, mais il va mal. Et quand il va mal, je vais mal aussi, t’autant plus mal que je ne peux imaginer vivre sans lui. Il le faudra sans doute, mais a quel prix ? Le doute le ronge, il me ronge aussi. Comment vivre sans oxygène quand l’être que l’on aime est notre bouffée d’air ? Comment vivre sans soleil quand l’être que l’on aime est notre étoile ? Comment vivre sans son parfum, sans ses délires, sans son sourire, sans son regard ? Il me manque tellement et il le sait.
|