Si un jour je devais me lasser de tes yeux de tout ce que j'y lis, de messages amoureux, si un jour je devais me lasser de tes mains de tes doigts caressants, ce que tu fais si bien...
Si un jour je devais effacer mes poèmes mais pas cette initiale gravée sur mon épaule, regretter mes écrits, mes mots plus ou moins drôles tout ce que je t'ai dit sans te dire je t'aime...
Si un jour je devais me lasser de tout ça la douceur de ta bouche, l'étreinte de tes bras ton ventre palpitant qui recherche le mien cette sensualité qui me convient si bien...
Si un jour je devais me lasser de t'entendre, et rompre à tout jamais cette complicité, cette belle harmonie, le besoin de s'apprendre, ce besoin de parler et de tout partager...
Si un jour je devais me détourner de toi ne plus toucher tes seins de la bouche et des doigts, te sevrer de caresses, là où tu les adores et ne plus désirer le plus beau des trésors...
Si ce jour arrivait comme arrive la pluie, comme un crachin maussade, quand le jour se fait nuit, ou encore un orage au plus chaud de l'été qui surprend l'estivant et le laisse trempé...
Si ce jour arrivait comme viennent les pleurs rougissant les paupières et oppressant le coeur, et laissant dans la gorge une saveur amère un goût d'inachevé, rêve bien éphémère...
Ne me demandes pas comment je le dirai, parmi les scenarios, les films de la vie, celui que j'imagine, ce n'est pas celui ci mais sur l'écran géant de tes prunelles noires remplacer le mot fin par des phrases d'espoir et le rideau tombé, ne songer qu'à s'aimer.
Si un jour je devais me lasser de tes yeux de tout ce que j'y lis, de messages amoureux, si un jour je devais me lasser de tes mains de tes doigts caressants, ce que tu fais si bien... Si un jour jour