Sur son chemin semé d’embûches, meurtri Comme le dormeur du val, il est endormi. La main sur le cœur, ses peines ont laissées Etoilées sur sa joue des perles de rosée.
Blanc comme un cierge de Pâques, Désespéré que l’amour le traque. Va-t-il encore pouvoir se réveiller ? Recouvrer le goût des matins ensoleillés ?
Faites vous douce caresse de brise légère. Même apprivoisée, ne soyez plus mégère, Mais égérie, muse des plus beaux vers. De vos petits pieds chaussés de vair
Laissez vos pas effleurer sa mélancolie Effleurez son âme de votre regard d’envie Enivrez son cœur de vos senteurs d’automne En douceur réveillez ce petit bonhomme
Il ne vit qu’à vous attendre, Se meurt de vous prétendre.
Sur son chemin semé d’embûches, meurtri Comme le dormeur du val, il est endormi. La main sur le cœur, ses peines ont laissées Etoilées sur sa joue des perles de rosée. Blanc comme un cierge de Pâ dame