Je n’ai jamais trouvé les mots pour parler d’amour Ni même l’envie de les poser pour les relater J’ai souvent eu si mal, que je ne pouvais les exposer Le cœur serré comme dans un étau m’empêchant de respirer
Trop de silences, trop d’absences, trop de souffrances Les yeux fixés dans le vide, me donnant cet air abandonné Ne cherchant pas la pitié d’autrui, ni les sentiments qui m’ont détruit Allant m’immerger dans les fonds de vos pensés détraquées
Sur une petite route jonchée sur cette plaine, je vais errer placidement Envie de me reposer de vos faux mots, de vos artifices Je vais sommeiller à jamais dans un ultime sacrifice Vous laissant derrière moi, comme un souvenir navrant
Je n’ai jamais trouvé les mots pour parler d’amour Ni même l’envie de les poser pour les relater J’ai souvent eu si mal, que je ne pouvais les exposer Le cœur serré comme dans un étau m’empêchant d ultime,sacrifice