J’ai perdu l’amour, J’ai perdu la vie, J’ai perdu la fille que j’avais, Oh les rêve, On s’attache très, Et on croit que c’est vrai, On oubli que ne ce sont que des images Qu’on a battu sur les nuages, On oubli que ne ce sont que des ombres, Et après, La nuit découvre le lit, Démasque les visages qu’on a crée sur des images Froides et pales, La chaleur du soleil s’éteint, Et les mains serrent les bras, Vides et froids, Il reste quoi pour continuer, Si ce n’est pas ce rayon du soleil du matin Qui soulage les chagrins, Donne envie de suivre, de survivre, De croire que souffrir fait partie de la loi, Que les doigts se sont crée pour toucher, Pour s’accrocher au fil de la vie, Et revenir du sombre de la nuit, Du froid du vide de notre lit, Au chaud de nos jours, A la lumière du soleil qui réchauffe le cœur brisé, Et satire ses blessures.
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