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Quand allons nous résister?

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fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:04 Demander à la modératrice de supprimer ce forum

Article publié en 2003 à la veille de l’invasion américaine de l’Irak.Par Edward W. Said

Décédé le 25 septembre 2003, Edward W. Said était professeur de littérature comparée à l’université Columbia (Etats-Unis), auteur notamment de Culture et impérialisme, Fayard-Le Monde diplomatique, Paris, 2000. Il a publié son autobiographie, A Contrevoix, au Serpent à plumes (Paris) en 2002.

"Les seuls " bons " Arabes sont ceux qui occupent les médias et dénigrent sans aucune réserve la culture et la société arabe d’aujourd’hui. Rappelons-nous la répétitivité de leurs condamnations, avec rien à dire de positif sur eux-mêmes, ni sur leur peuple ni sur leur langue ; ils ne font que recracher les éternelles et fatigantes formules américaines que l’on trouve sur les ondes ou les pages imprimées. Nous manquons de démocratie, disent-ils ; nous n’avons pas assez mis en cause l’Islam, nous devons faire plus pour nous débarasser du spectre du nationalisme arabe et du credo de l’unité arabe. Tous ceci ne serait que détritus idélogiques et sans aucun crédit. Tout ce que nous disons avec nos instructeurs américains à propos des Arabes et de l’Islam - des clichés orientalistes recyclés et imprécis, répétés à satiété par des médiocrités du type de Bernard Lewis - sont exacts, insistent-ils. Le reste ne serait pas assez réaliste ou pragmatique."

a lire ,une lettred'Edward W. said ,dans le monde diplomatique en Janvier 2003:
http://www.monde-diplomatique.fr/2005/07/SAID/12470
Raist - 800923 lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:14 supprimer cette contribution
Apres le 11 Septembre qui aurait eu le cran de dire que L'Islam partage des valeurs avec Ben Laden et qu' il en etait fier?
Faut cvomprendre un peu les gens, c'etrait un suicide, vois le Pakistan...
fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:35 supprimer cette contribution
extrait du texte d'Edward Said ,"universalité de la cause Palestinienne",car je me doute que peu de gens iront lire le lien:

En termes de justice et de droit, ce conflit ne comporte pas de démarcation absolue – il ne s’agit pas d’une guerre des « mauvais » contre les « bons » –, mais il présente un déséquilibre flagrant, qui n’a cessé de s’accentuer. Israël – l’une des grandes puissances militaires du monde, étroitement associée à l’hyperpuissance américaine et disposant de toute la panoplie des moyens de guerre moderne – dit n’agir que pour protéger sa population civile. Les Israéliens ont des raisons historiques de se sentir collectivement menacés, en quelque sorte toujours « en sursis ». Mais ce sont les Palestiniens qui luttent actuellement pour leur survie en tant que peuple.

Issus pour une part des survivants et des rescapés du plus grand génocide de l’histoire moderne, à qui la communauté internationale a reconnu le droit de constituer une nation sur l’emplacement de la Terre promise des anciens Hébreux, auxquels s’est ajoutée l’émigration, libre ou forcée, de juifs des pays arabes et d’autres parties du monde, les Israéliens se sont heurtés à un environnement hostile où leur droit à l’existence était nié. Renversant la situation, ils sont passés de la défense à la conquête.
Raist - 800923 lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:39 supprimer cette contribution
Logique non?
Raist - 800923 lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:41 supprimer cette contribution
Se faire de la place pour diviser c'est tres intelligent, les palestiniens sont en tarin de casser leur jouet ...
fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:45 supprimer cette contribution
Continuons à lire ,un autre extrait:

Depuis la guerre de 1948 déclenchée par les pays arabes, dont les Israéliens ont profité pour procéder à un nettoyage ethnique dont on mesure mieux désormais l’ampleur, et leurs conflits victorieux, ils font partie du concert des nations dominantes. En 1967, ils ont occupé et colonisé les 22 % restants de la Palestine historique, créant ainsi, à l’encontre du droit international, un fait accompli de plus en plus irréversible. L’aboutissement logique, avoué par certains et dénié par d’autres, c’est soit la transformation des Palestiniens en sujets d’un grand « Etat juif », soit un nouveau transfert massif de population, soit une combinaison des deux.

En exil, un tiers des Palestiniens vivent d’ores et déjà la condition de réfugiés, souvent misérables, sans que l’Etat d’Israël accepte de leur reconnaître un quelconque droit au retour ni que les pays arabes envisagent de les intégrer et de leur conférer les droits de citoyens. Peuple « superflu », que la catastrophe collective a fait accéder à la conscience nationale, ils attendent toujours que la communauté internationale tienne sa promesse de les faire accéder à l’indépendance dans un Etat viable. En lieu et place, ils ont été dotés d’une Autorité croupion, et sont tenus pour collectivement responsables des atteintes à la sécurité de leurs voisins.
Alex-amish par conviction - 1940628 lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 14:56 supprimer cette contribution
le conflit israelo-palestinen on s'en bat les cacahouettes , on s'en tamponne la paupiere gauche avec des tibias de langoustes.. on s'en branle un max , on en a rien a foutre , chacun son bléme ..
2122573 Publié le 24/06/2007 à 14:58 supprimer cette contribution
Citation:
le conflit israelo-palestinen on s'en bat les cacahouettes , on s'en tamponne la paupiere gauche avec des tibias de langoustes.. on s'en branle un max , on en a rien a foutre , chacun son bléme ..


par le trident de poseidon, cette journée est extraordinaire, que d'expressions amusantes
Raist - 800923 lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 15:00 supprimer cette contribution
En plus il y en a plein au Liban de palestiniens et je suis sur que les Libanais seraient mieux sans ces camps sur leur territoire!
2115080 Publié le 24/06/2007 à 17:29 supprimer cette contribution
Citation:
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le conflit israelo-palestinen on s'en bat les cacahouettes , on s'en tamponne la paupiere gauche avec des tibias de langoustes.. on s'en branle un max , on en a rien a foutre , chacun son bléme ..
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pffff quel bourde !!!!
2115080 Publié le 24/06/2007 à 17:57 supprimer cette contribution
l’Europe et ce que tout le monde sait.




Qu’est-ce qui a changé ?





Rien, absolument rien. La dernière décision de l’Union Européenne de mettre un terme à son aide à l’Autorité Palestinienne n’est ni une surprise ni un revirement politique. L’Europe continue de plier devant les injonctions américaines et sa politique proche orientale reste caractérisée par la peur, la frilosité et l’hypocrisie.





Depuis plus de soixante ans, on manipule, on ment et l’on trompe. On impose aujourd’hui à l’Autorité palestinienne trois conditions au nom de résolutions des Nations Unies ou du droit international que les gouvernements israéliens successifs n’ont eut de cesse de moquer, de négliger et de transgresser. Dans les couloirs des cabinets de Washington ou de Bruxelles, tout le monde le sait, tout le monde se tait.





Plus récemment, on est allé jusqu’à faire semblant de croire aux bonnes intentions du gouvernement de Ariel Sharon qui « oeuvrerait pour la paix ». On a admis les grands mensonges qui ont suivi les « accords » de Sharm al-Shaykh avec le « retrait historique » de Gaza et l’engagement unilatéral « pour la paix. » On a fait mine de croire qu’il s’agissait d’accords sans relever la mise en scène uniquement destinée à gagner du temps. Dans la liesse artificielle, et à grands coups de projecteurs et caméras, on a fait mine de penser que Gaza était libérée alors qu’Israël s’accaparait, en installant d’autres colonies ailleurs, deux fois et demi plus de terre qu’elle n’en avait restitué. On a fait mine de croire aux intentions pacifiques du Premier Ministre Ariel Sharon (pour qui les Palestiniens, puis Arafat, puis Abû Mâzen, puis les Palestiniens n’étaient pas des partenaires fiables) qui, avec son nouveau « parti modéré », puis son successeur ont « construit » une paix unilatérale dessinée, ici, par un bantoustan odieux et, là, par un « mur - prison » inhumain sur moins de 19% du territoire palestinien. Belle paix, en vérité. Dans les couloirs des cabinets de Washington ou de Bruxelles, on le sait, on se tait.





Rien n’a changé. Le piège de la transparence électorale se referme simplement sur un peuple dont les soixante dernières années d’histoire n’auront fait que mettre en lumière le cynisme infâmant et la peur abyssale de la classe politique européenne. Voilà donc que ce peuple a fait le « mauvais choix démocratique » : il recevra, certes, une aide humanitaire mais rien pour l’Autorité Palestinienne élue qui devra, elle, comprendre et appliquer les résolutions des Nations Unies et le droit international. Qu’importe que le mur israélien se construise en transgressant ce même droit, qu’importe que les assassinats politiques et les exécutions sommaires perpétrés par le gouvernement de Tel Aviv perdurent contre ce même droit, qu’importe enfin la multiplication des colonies de peuplement niant les termes de ce droit... qu’importe ! La démocratie israélienne, qui voit ce pays être dirigé depuis si longtemps par des femmes et des hommes ayant eux-mêmes été des assassins, ou ayant directement aidé à des massacres (comme ce fut le cas pour Sharon à Sabra et Shatila), est digne de respect et ne sera soumise, elle, à aucune condition. Bien au contraire, c’est elle qui impose ses conditions aux Etats-Unis comme à l’Europe. Avec l’arrogance de son bon droit, absolu et souverain. Dans les couloirs des cabinets de Washington ou de Bruxelles, on le sait, on se tait.





Rien n’a changé. L’Europe a pris hier une décision qui est à l’image de sa politique au cœur du conflit israélo-palestinien et qui est peut-être, exceptionnellement, le seul dossier sur lequel il semble exister le semblant d’ « une politique étrangère européenne ». Mais celle-ci est triste, inquiétante et, au fond, révoltante. La peur qui tétanise les politiciens européens face à l’Etat d’Israël et à la puissance de certains lobbies sionistes est proprement sidérante. L’amour du pouvoir et la peur de le perdre feraient-ils à ce point s’aveugler et se taire les consciences humaines devant les horreurs quotidiennes subies par les Palestiniens ? Qui fera mine de croire à l’existence d’un soupçon d’éthique politique ? Qui sont ceux, et quel courage les distingue, qui ce sont presque excusés de l’opinion majoritaire de leurs peuples, lorsqu’il y a trois ans (dans un sondage forcément anonyme) les Européens affirmaient qu’Israël était le pays qui menaçait le plus la paix du monde ? Alors que tous, dans les couloirs des cabinets de Washington ou de Bruxelles, le savent et que tous se taisent.





Verra-t-on un jour des politiciens un peu honnêtes, un peu courageux... qui oseront enfin dire ce que le monde sait ? Enfin. Peut-être sera-ce aux peuples de devoir les élire ? Enfin. La route est longue mais en face de l’hypocrisie et du cynisme ambiants et complices, il faut au moins décider de ne pas se taire. Jamais. La dignité des Palestiniens est de résister, la nôtre est de dénoncer. Si nous voulons moins de violence, il faut « unilatéralement » rompre le silence. Cela veut dire dénoncer les peurs autant que les politiques injustes et ignobles qui continuent à laisser tuer et mourir un peuple entier dans des territoires occupés, exsangues, dans des prisons à ciel ouvert, au vu et au su de tous.





A l’heure où j’écris ces lignes, une bombe s’abat, chaque cinq minutes, sur Gaza et elle tue et terrorise des milliers d’enfants, un peuple entier. A moins que ces bombes aient cette vertu pédagogique d’enseigner aux Palestiniens les conséquences palpables des « bons choix démocratiques » d’Israël que les Etats-Unis et les Européens soutiennent au nom d’un droit international sélectif. Belle leçon, bel avenir de paix. Beaux mensonges, belle farce. Colonisée par la peur, consciente et complice de sa démission collective, la classe politique européenne ne cesse de plier face aux diktats américains, à la puissance d’Israël et à ses lobbys agissants. Dans les couloirs des cabinets de Bruxelles, tout le monde le sait, tout le monde se tait.





Les Palestiniens continueront de souffrir. Il ne peut être question de cesser de critiquer chacune des décisions politiques injustes qui font perdurer l’horreur et empêche de parvenir à une paix juste. Car enfin, c’est la majorité des Européens qui, contre une classe politique de plus en plus lâche, a raison : Israël est bien aujourd’hui le pays qui met le plus en danger la paix du monde. Et cela, dans les couloirs des cabinets de Washington ou de Bruxelles, et jusqu’à Tel Aviv, tout le monde le sait.

Mani - 1315197lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 18:07 supprimer cette contribution
Citation:
le conflit israelo-palestinen on s'en bat les cacahouettes , on s'en tamponne la paupiere gauche avec des tibias de langoustes.. on s'en branle un max , on en a rien a foutre , chacun son bléme ..


J'ai une idée de la France et de son rôle dans le monde un tout petit peu différente
Et même sans cela, négliger les conflits a sa porte est une erreur que ne commettrait pas même un chef de famille au fin fond de sa campagne
Mani - 1315197lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 18:15 supprimer cette contribution
Emblème, je crois que c'est aux peuples d'occident et d'ailleurs de réclamer la paix a l'aide de pressions démocratiques diverses (assoces, petitions, interpelation des dirigeants ...)
2115080 Publié le 24/06/2007 à 19:35 supprimer cette contribution
Citation :



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Emblème, je crois que c'est aux peuples d'occident et d'ailleurs de réclamer la paix a l'aide de pressions démocratiques diverses (assoces, petitions, interpelation des dirigeants ...)
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Avec quel moyen ? la Démocratie ? les pays les plus démocrates au monde sont les plus incapables, Et pour la Paix on la pleure tous les jours cette Paix qui nous Manque !


A l’initiative des associations pour la défense des Droits de l'homme, des rencontres sont organisées pour déterminer les stratégies pouvant aider à arriver à la paix et à la réconciliation de tous les peuples mais figure toi que tout ces efforts n'ont pas pu réconcilier un seul peuple on prend le Tchad en exemple, le Soudan, L'irlande, la Colombie et j'en passe.... mais bon tout ce qu'on peu faire c'est de continuer a pleuré et que chacun a sa manière souhaite le meilleur pour les générations a venir !


En science politique, il y a ce que l’on appelle les dangers du sens commun. Ce qui veut dire que la connaissance du politique exige de se prémunir contre les illusions d’un savoir immédiat et les fausses évidences, en rompant avec les opinions communes. D’autre part, il y a le phénomène de l’ethnocentrisme. Les préjugés méthodologiques qui ont pour effet de privilégier le point de vue subjectif de certains analystes.

Sommes-nous en phase d’un fait politique dans ce monde en parlant d’un forum de paix ? Qu’est ce qui prend les uns et les autres ces derniers temps ? Une fièvre « forumaniaque » avec un pool très élevé chez plusieurs. Elle est la cette conférence de paix dans l’esprit de chacun. Une activité de fanfaronnades pour certains et une approches vide de concept pour d’autres. La mode, tout faire pour concocter des plates formes ou de plans de sortie de crise.

A la limite de la contrainte et du consentement intervient de nos ce qu’on appelle les influences de pas mal de dirigeant barbare. Les injonctions du pouvoir. On a l’impression que d’aucuns oeuvrent volontairement et intelligemment à l’idée de paix mais contrairement aux gesticulations mêlées à l’enthousiasme démesuré ils ne font qu’exécuter plutôt l’ordre reçu. Dites leur, « que tout le monde vienne au soleil… n’est ce pas ? . Et on se prête aux tournures des mots. Des groupes d’intérêts présentent des schémas comme relevant de l’intérêt général. Ce que l’on peut aussi qualifier de logique marchande tendant a pacifier les milieux des politico militaires. Toujours Seul maitre a bord pour contrôler le jeu du dedans comme du dehors.

Ce que ses dirigeants sadiques oublie, c’est qu’un pouvoir doit savoir gérer les inégalités et faire en sorte qu’elles doivent être supportables. Les procédures de mise en ordre pour éviter les conflits, c’est de permettre à notre société d’éviter l’arbitraire. Un régime démocratique encore une fois « est un régime qui accepte l’expression d’une opposition. ». Des préalables pour tout pouvoir qui se veut exemplaire. Dans le cas d'une centaine de pays actuellement, depuis plus de 20 ans, les populations broient du rouge et du noir. La misère et la guerre se perpétuent pendant qu’un clan pille et savoure. Il y a malgré tout aujourd’hui une résistance même hétéroclite. Que voudrait–on nous dire ? Que les politico ou l’opposition est divisée ? Bien évidemment, elle ne peut qu’être divisée dans le contexte de pas mal de pays Africains et Arabes préparée, orientée par les gouvernants. Les clivages et les divergences d’ordre social ou ethnique cesseront des lors que des models de choix stratégiques apparaîtront, une auto flagellation de la politique en place opérée, une réhabilitation de la confiance retrouvée. Tout le monde est conscient de cela.




Mani - 1315197lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 21:22 supprimer cette contribution
Je vais faire simple
Ce conflit est une plaie pour le monde et qui ne cesse de s'infecter
Je crois que ce qui manque c'est un réel courage, politique, voir militaire, qui imposerait la paix, la justice, la négociation
Il y a bien un machin fait pour cela mais il ne fonctionne pas car il manque de "s" (passe moi l'expression)
Et ces s, j'ai la naiveté de croire que c'est peut être a nous de les inspirer
Pour être plus pragmatique, des chefs d'états qui auraient des lobbies bien organisés derrière eux auraient surement plus de confiance et de poids
(J'entend lobbies pour l'imposition de la paix, non pour peser dans le conflit)
Jissé - 1495957lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 21:35 supprimer cette contribution

Vous parlez du conflit Palestino-Palestinien ?
Mani - 1315197lui écrire blog Publié le 24/06/2007 à 21:39 supprimer cette contribution
Entre autres oui
Alex-amish par conviction - 1940628 lui écrire blog Publié le 25/06/2007 à 07:49 supprimer cette contribution
Citation:
négliger les conflits a sa porte

rien a foutre , ce ne sont pas nos affaires si ils veulent se taper sur la gueule pour une histoire de religion , qu'ils le fassent sans venir nous emr ,ni les uns , ni les autres nous sommes un pays laic
2115080 Publié le 25/06/2007 à 15:03 supprimer cette contribution

Citation :


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rien a foutre , ce ne sont pas nos affaires si ils veulent se taper sur la gueule pour une histoire de religion ,
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Continue de vomir ta haine contre les faits révoltants de ce monde cruel !!





Citation :

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qu'ils le fassent sans venir nous emr ,ni les uns , ni les autres nous sommes un pays laic
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La laïcité désigne le principe de séparation du pouvoir politique et administratif de l'État du pouvoir religieux. Le mot "laïque" désigne les personnes ou les institutions qui respectent ce principe.

La laïcité implique un enseignement étatique d'où la formation religieuse (dans le sens enseignement de la foi) est absente. Pour autant, l'enseignement des religions n'est pas incompatible avec la laïcité, tant qu'il ne s'agit que de décrire des « us et coutumes », et si l'on présente chaque religion d'un point de vue extérieur (objectif) à celle-ci, par exemple dans le cadre d'un cours d'histoire-géographie.




Étymologie
Le mot "laïc" est issu du latin "laicus", de même sens, lui-même issu du grec "laikos", qui signifie "qui appartient au peuple" par opposition aux organisations religieuses.

Par ailleurs, le terme laïc est également utilisé au sein de la religion catholique dans un sens très différent : il désigne toute personne qui n'est ni clerc, ni religieux (ce qui ne l'empêche pas de se voir confier certaines responsabilités au sein de l'Église).


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Note : au masculin et au neutre, laïc, laïque (adjectif ou nom) désigne le non clerc (cf ci-dessus) et laïque ce qui a trait à la laïcité.

Cf. dans le Préambule de la Constitution du 4 octobre 1958 : "l'enseignement laïque".[1]


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Origine du concept [modifier]
Le concept laïcité, en tant que séparation du pouvoir religieux et du pouvoir séculier est ancien, on pouvait déjà le voir dans l'antiquité gréco-romaine. De même, au Ve siècle, le pape Gélase Ier avait énoncé la doctrine des deux glaives visant à séparer le pouvoir temporel et l'autorité spirituelle.

Le concept moderne de laïcité, lui, émerge lorsque les États décident de tolérer d'autres religions que leur(s) religion(s) d'État. Mais la liberté de culte change de nature : tous les cultes y sont égaux, et subordonnés aux règles de l'État. Si une règle religieuse entre en contradiction avec une règle de l'État, les adeptes de cette religion se trouveront persécutés. La laïcité est donc parfaitement compatible avec une liberté de culte restreinte (indépendamment de tout jugement sur la légitimité d'une telle restriction, qui frapperait par exemple un culte pratiquant les sacrifices humains...)

Les mots de la famille laïcité recouvrent donc deux acceptions :

les termes apparus au XIIe siècle et XIIIe siècles (lai, laïc) et ayant pour origine le mot grec laikos (du grec laos, peuple) concernent des classifications au sein de l'Église catholique. Ils signifient « Qui n'appartient pas au clergé ni à un ordre religieux ».
les termes apparus au XIXe siècle (laïque, laïcité) sont dérivés du mot laïc et ne désignent plus une réalité propre à l'Église catholique mais un principe de séparation du pouvoir politico-administratif et du pouvoir religieux. Ils signifient « Qui est indépendant vis-à-vis du clergé et de l'Église, et plus généralement de toute confession religieuse. »
Cette seconde acception est apparue au XIXe siècle avec les différentes lois sur la séparation de l'Église et de l'État en France. Le terme même de laïcité est un néologisme créé en France en 1871 par dérivation de l'adjectif laïc par Ferdinand Buisson. Cependant, aucun mot de la famille laïcité n'est présent dans le texte de loi sur l'école de Jules Ferry ni dans la loi du 9 décembre 1905 sur la séparation de l'Église et de l'État. Le terme ne fut repris que par l'article 1 de la Constitution du 4 octobre 1958 de la Cinquième République utilise l'adjectif laïque en désignant la République française : « La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. » L'adjectif laïque est aussi employé pour accompagner le nom enseignement dans cette même constitution : « la Nation garantit l'égal accès de l'enfant et de l'adulte à l'instruction, à la formation et à la culture ; l'organisation de l'enseignement public gratuit et laïque à tous les degrés est un devoir de l'État ». La même constitution, en intégrant la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen du 26 août 1789, invoque l'Être suprême. L'Être suprême n'est toutefois pas un concept religieux mais désigne un homme ayant atteint la divinité par l'application des principes des Lumières, en particulier le rationnalisme, et ce dans le but de contrecarrer le conservatisme des catholiques et de leur Dieu.


Les trois conceptions principales de la laïcité [modifier]
On oppose aujourd'hui trois conceptions de la laïcité.


La conception française [modifier]

Principe [modifier]
La conception française est, dans son principe, la plus radicale des conceptions de la laïcité (comparativement), quoiqu'elle ne soit pas totale. La justification de ce principe est que, pour que l'État respecte toutes les croyances de manière égale, il ne doit en reconnaître aucune. Selon ce principe, la croyance religieuse relève de l'intimité de l'individu.

Ce principe a été énoncé essentiellement en deux temps :

d'une part, sous la Révolution française, notamment dans la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789 (qui fait cependant référence à un Être Suprême, voir supra) et qui est reprise par le préambule de la Constitution de 1958, dont l'article Ier rappelle que : La France est une République laïque ;
et d'autre part, par la loi du 9 décembre 1905 relative à la séparation des Églises et de l'État, qui introduit les principes de non-ingérence et de séparation avec les institutions religieuses ; les institutions religieuses ne peuvent avoir d'influence sur l'État et l'État ne peut avoir d'influence sur les Églises ou leurs croyants sauf en tant que citoyen : la séparation est donc réciproque (contrairement à la conception turque, voir infra).
La conception française de laïcité, bien que dans son principe la plus radicale, a été extrêmement marquée dans son application pratique par le fait qu’elle s’est agi d’un long et périlleux parcours consistant non pas à séparer le pouvoir politique du fait religieux en tant que tel mais bien à le soustraire de l’influence de l’Eglise Catholique.

Les dispositions de loi, dont il est question ici, ont donc fait l'objet d'une négociation intense entre l'Eglise Catholique et le législateur. Il fallait pour l’Eglise protéger ses privilèges, son patrimoine et ses réseaux et pour l’Etat composer avec le fait que bon nombre des parlementaires et hommes politiques étaient issues des milieux catholiques pratiquants. Les autres grandes religions monothéistes n’ont pas figuré à la table des négociations, d’où le déséquilibre de traitement qui existe jusqu’à nos jours entre les diverses religions.

Nous pourrions penser que cela pouvait sembler naturel à l’époque étant donné l'importance relative des autres religions en France. Mais il suffit de rappeler qu'en 1905 la France avec ses colonies constituait le second État musulman au Monde pour voir que cette conclusion serait un peu rapide.

Aujourd'hui, au niveau de l'Europe, les tentatives d'inclusion de la notion de valeurs chrétiennes dans la Constitution européenne tendent à amorcer un mouvement qui trahit toujours cette même lutte d’influence.


Applications concrètes du principe [modifier]
La première et plus importante traduction concrète de ce principe en France concerne l'état civil : auparavant tenu par le curé de la paroisse qui enregistrait la naissance, le baptême, le mariage et la mort des personnes, depuis 1792, il est désormais tenu par l'officier d'état civil dans la commune (le maire) et tous les actes doivent être enregistrés devant lui (à l'exception du baptême qui n'est pas un acte enregistré).

Les cérémonies religieuses (mariage religieux, baptême, enterrement...) n'ont plus de valeur légale et ne peuvent être effectuées qu'après l'enregistrement à l'état civil (sauf pour le baptême). Celles-ci n'ont qu'un caractère optionnel.

Par exemple, un mariage religieux ne pourra être effectué (si les participants le souhaitent) que postérieurement à un mariage civil.

Une particularité française, il ne peut y avoir de critère religieux dans un recensement fait par l'État.

Par principe, la laïcité est un concept étroitement lié à celui de la liberté d'expression et d'opinion. Il est permis à chacun de pratiquer la religion de son choix (ou de n'en pas pratiquer du tout), tant que cette pratique ne va pas à l'encontre des droits d'autrui.

Mais cette liberté est limitée dans certains cas. C'est le cas notamment des fonctionnaires en service qui n'ont pas le droit de porter de signe religieux.

De même, les signes religieux ostentatoires (dont l'intention est politique) sont interdits dans les écoles publiques.


Les exceptions [modifier]
Il existe quelques exceptions (importantes) au principe de laïcité.


Exceptions nationales [modifier]
La loi n°59-1557 du 31 décembre 1959 (dite loi Debré) organise le financement de l'école confessionnelle sous contrat. L'État subventionne les écoles religieuses, à la condition que celles-ci signent une convention avec lui (dites écoles privées "sous contrat"). Concrètement, en échange des fonds publics, l'école doit se soumettre à certaines règles qui vont limiter l'importance de l'enseignement religieux :
les écoles doivent accueillir les élèves même si leur religion n'est pas celle qui finance l'entreprise scolaire et ne peuvent pas sélectionner sur examen du niveau scolaire ;
les écoles doivent suivre exactement les programmes nationaux et les horaires d'enseignement prévus ; l'enseignement religieux (qui est facultatif pour les non-relevants), ne peut donc être intégré dans un autre enseignement et ne peut en aucun cas léser les horaires de cours d'un autre enseignement (ce qui en pratique, le nombre d'heures global par semaine d'enseignement étant limité, signifie en moyenne deux heures d'enseignement religieux par semaine).
les écoles sont soumises au contrôle de l'État, qui surveille le respect de ces obligations.
Article détaillé : Enseignement privé en France.
N.B. : 90% des écoles privées en France sont catholiques.

les Églises organisent des institutions représentatives de sorte que l'État sache qui appeler s'il souhaite les consulter (FPF, Consistoire). Dans le même esprit, depuis la création du Comité consultatif national d'éthique (en 1983), cinq personnalités sont désignées par le Président de la République pour représenter leur famille philosophique ou spirituelle.

Exceptions régionales [modifier]
Pour des raisons historiques, il existe certaines exceptions locales.

À Mayotte (collectivité d'outre-mer), demeure le principe des cultes reconnus. Le préfet nomme un cadi qui applique la charia en matière matrimoniale et familiale. Cette exception est un reliquat du régime colonial, car la loi de 1905 ne s'appliquait alors pas outre-mer.
En Alsace-Moselle, régions improprement appelées concordataires (le Concordat ne s'applique en principe qu'aux citoyens de confession catholique, les articles organiques régissant les autres cultes), les ministres des cultes sont rémunérés par l'État et réputés personnels de la fonction publique et l'école publique dispense des cours d'instruction religieuse (catholique, luthérienne, réformée ou israélite). Les cultes reconnus sont très encadrés (nomination des évêques par le ministre de l'Intérieur...) et les actes d'état civil continuent d'être du domaine de l'État. L'Islam n'y est pas un culte reconnu (il n'y avait pas de musulmans en France en 1801), mais on lui applique les mêmes règles (construction de la mosquée de Strasbourg...). La raison historique de cette exception est que, en 1905, l'Alsace-Moselle n'appartenait pas à la France (défaite de 1870) ; par souci d'appaisement, en 1918, l'État français leur a permis de conserver leurs règles propres.

La conception des États-Unis d'Amérique [modifier]
Article détaillé : Religion aux États-Unis d'Amérique.
Les États-Unis sont une République fortement imprégnée par les valeurs chrétiennes (tradition puritaine pour la Nouvelle-Angleterre, mais aussi baptiste, méthodiste, et catholique). Pourtant, dès l'époque de la Révolution américaine, l'idée de laïcité est un concept incontournable en Amérique, hérité des Lumières.

Ainsi, la Déclaration d'indépendance américaine, rédigée par le déiste Thomas Jefferson en 1776, fait référence à un Dieu créateur qui légitime les droits de l'Homme. Jefferson était farouchement attaché à la séparation des Églises et de l'État, comme en témoigne ses écrits :

« J'ai toujours considéré qu'il s'agissait d'une affaire entre l'homme et son créateur, dans laquelle personne d'autre, et surtout pas le public, n'avait le droit d'intervenir. »


Dans l'une de ses lettres, Jefferson évoque l'impérieuse nécessité d’un « mur de séparation » entre l’État et les Églises.

D'autres pères fondateurs des États-Unis se sont prononcés en faveur de la séparation des Églises et de l'État :

George Washington :
« Tous possèdent également la liberté de conscience et les protections de la citoyenneté. Le gouvernement des États-Unis n'apporte aucun soutien au sectarisme, ni aucune assistance à la persécution, et requiert seulement que tous ceux vivant sous sa protection se conduisent en bons citoyens [...] Les croyances religieuses d'un homme ne le priveront pas de la protection des lois, ni du droit d'obtenir et d'exercer les plus hautes fonctions publiques existantes aux États-Unis[4]. »


James Madison :
« Le gouvernement n'a pas l'ombre d'un droit de se mêler de religion. Sa plus petite interférence serait une usurpation flagrante[5]. »


John Adams :
« Le gouvernement des États-Unis n'est en aucune manière fondé sur la religion chrétienne ; il n'a aucune inimitié envers la loi, la religion ou la tranquillité des musulmans[6]. »


Thomas Paine :
« De toutes les tyrannies qui frappent l'humanité, la pire est la tyrannie en matière de religion[7]. »


Les pères fondateurs américains en faveur de la laïcité George Washington (1732-1799), premier président américain



John Adams (1735-1826), 2e président



Thomas Jefferson (1743-1826), 3e président

James Madison (1751-1836), 4e président



Officiellement, la religion est séparée de l'État par le premier amendement de la constitution de 1787. Fait notable pour l'époque, ni la constitution ni la Déclaration des Droits (les dix premiers amendements), les deux textes fondateurs de la République américaine, ne font référence à Dieu ou à la Providence. Ainsi, depuis la fin du XVIIIe siècle siècle, il n'y a pas de religion officielle dans ce pays.

Pourtant, les reférences à Dieu sont omniprésentes dans la pratique politique : George Washington, fut le premier président à introduire le serment sur la Bible, alors que la constitution ne prévoyait qu'un simple serment[8]. On note également le In God we trust sur les billets (En Dieu, nous croyons) qui est devenu une devise officielle des États-Unis le 30 juillet 1956 (plus tard qu'on le croit, donc), sur l’initiative d'un député de Floride (Charles E. Bennett) ou le serment des présidents américains sur la Bible lors de l'investiture, etc.

Contrairement à la France, cependant, dans le système éducatif américain, l'État fédéral ne subventionne aucune école religieuse. Enfin, il ne faut pas oublier que le premier amendement fait partie de la première constitution à garantir la non ingérence de l'État dans les religions et la liberté de culte.

La définition du Dieu auquel se réfère l'État américain est pensée et vécue comme le point commun à toutes les religions, il ne s'agit donc pas d'un Dieu précis, attaché à un culte défini. D'une manière différente de la France, où l'État rassemble par son indifférence aux cultes, l'État américain rassemble en créant un point commun qui est le fait de croire. C'est la conséquence étonnante d'une laïcité tolérante : en se refusant toute ingérence étatique dans la vie religieuse des citoyens, les fondateurs des États-Unis ont attiré dans leur pays de nombreux immigrants très religieux, parfois brimés dans leurs pays d'origine : Mennonites, baptistes, anabaptistes, Amishs, Quakers juifs, etc. La forte religiosité américaine, qui connaît son pic pendant la guerre froide, n'est donc pas le vœu des fondateurs du pays mais la conséquence des conditions dans lesquelles le pays s'est construit.

La religion est considérée aux États-Unis dans un sens proche de l'étymologie (religio : créer un lien social). Dans ce cadre, agnostiques et athées sont mal conceptualisés dans le système, car toute personne se rattache par principe à une religion. Une étude de l'université du Minnesota publiée en 2006 montre d'ailleurs que la « communauté » qui inspire la méfiance la plus grande aux États-Unis ce ne sont ni les immigrants récents, ni les homosexuels ni les musulmans, mais bien les athées[9]. Néanmoins, la méfiance qu'inspirent les athées aux États-Unis dépend énormément du lieu de résidence des populations étudiées : les habitants de la côte ouest autant que ceux de la côte est, c'est-à-dire une majorité d'Américains, acceptent bien mieux l'athéisme que ne le font ceux qui habitent au centre du pays.


La conception turque [modifier]
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La Turquie, depuis sa Constitution de 1921 (article 2), est un État laïque ; elle est le seul pays laïque dans le monde musulman. Cependant, la séparation entre les Églises et l'État n'est pas réciproque comme en France ou aux États-Unis. Si les Églises ne peuvent avoir d'influence sur l'État (interdiction du port du voile à l'école publique...), l'État, au contraire, peut se permettre d'édicter des règles en matière de religion.

Autre divergence de conceptions, alors qu'en France, la laïcité est une exigence formelle et un principe traditionnel (corollaire, notamment, de la liberté de croyance), elle est en Turquie une exigence d'ordre public, comme l'a rappelé la Cour européenne des droits de l'homme dans l'affaire Leyla Sahin contre Turquie (2004-2005).

À la différence du cas français, où par principe aucun membre d'un clergé religieux n'est salarié par l'État, les imams de culte sunnite sont formés dans des écoles d'État. Par conséquent les différentes confessions ne sont pas traités à égalité en Turquie, car les minorités musulmanes chiites, juives et chrétiennes sont discriminées, ne disposant pas des mêmes aides étatiques que la majorité musulmane sunnite.

À noter que le mot turc Laiklik vient directement du français.


Aujourd'hui [modifier]
La laïcité n'est pas totalement acceptée, de nombreux débats sur ce sujet, elle doit être une égalité des religions, respecter les croyances et ne pas faire de distinction de races ainsi que la liberté de conscience, et le citoyen à des droits mais également des devoirs et il se doit de les respecter :


Au niveau législatif [modifier]
La loi ne tire pas sa légitimité d'une conformité à des préceptes religieux (pour autant, la loi peut contenir des articles qui peuvent être mis en correspondance avec tel ou tel précepte religieux).


Au niveau judiciaire [modifier]
Le citoyen est jugé indépendamment de ses convictions religieuses.


Au niveau exécutif [modifier]
L'exercice du pouvoir politique n'est conditionné ni par le respect de prescriptions religieuses ni par l'appartenance à un groupe religieux.

L'État laïque ne peut que reconnaître des organisations religieuses, mais pas de religions proprement dites, ni privilégier des membres d'une religion. Il défend aussi les droits de chaque citoyen contre d'éventuelles règles religieuses qui seraient en contradiction avec l'ordre public, particulièrement avec les droits et les libertés de chacun.


Laïcité par pays [modifier]
Article détaillé : État séculier.
À partir du moment où la liberté de culte est assurée, on s'aperçoit que l'influence des Églises n'est pas directement corrélée à leur statut juridique. Par exemple la Suède, pays reconnaissant l'Église évangélique luthérienne comme religion d'État jusqu'au 1er janvier 2000, est certainement l'un des pays les moins religieux d'Europe car en un siècle l'Église de Suède est devenue, comme la monarchie, un simple folklore pour la plupart des habitants.

Au contraire, des pays de constitution laïque comme la France ou le Portugal ont une tradition catholique toujours vivace. Le classement suivant repose donc uniquement sur le statut juridique des Églises, sans présumer de leur poids politique effectif.


Pays constitutionnellement laïques [modifier]
Cuba : depuis 1959
France : article 1 de la constitution de 1958. (Voir aussi l'article détaillé : laïcité en France)
Inde : 42e amendement à sa Constitution de 1947, le Constitution Act (1976) a permis d'inclure le mot secular devant les mots « Democratic Republic » dans son préambule.
Japon : article 20 de la Constitution de 1947. Durant la première moitié du XXe siècle, et particulièrement durant les années 30, les régimes militaristes qui gouvernèrent le Japon avaient imposé le "shintoïsme d'État", forme exacerbée et instrumentalisée du shintoïsme traditionnel. Élaborée et adoptée durant l'Occupation américaine (1945-1952), la Constitution actuelle intègre les conceptions occidentales de laïcité et de séparation de l'Église et de l'État.
Mexique : article 3 de la constitution de 1917.
Portugal : l'article 41, paragraphe 4 de la constitution de 1976, établit que l'État est laïque. Toutefois, il s'agit là d'une laïcité seulement théorique, car le concordat de 1940 avec le Saint-Siège est resté en vigueur, de même que la loi n° 4 du 21 août 1971, souvent qualifiée de loi relative à la liberté religieuse, qui affirme également le statut spécial de l'Église catholique. Cette spécificité a été encore confirmée en 2004, lorsque le Portugal a signé avec le Saint-Siège un nouveau concordat, permettant d'actualiser l'ancien dont certaines dispositions, en particulier relatives aux activités missionnaires dans les anciennes colonies portugaises, étaient obsolètes. Le nouveau concordat reconnaît certes la liberté religieuse, mais « garantit le caractère exceptionnel des relations entre le Portugal et l'Église catholique sans que rien n'entre en contradiction avec l'ordre juridique portugais », et montre bien que le principe constitutionnel de laïcité n'est que purement formel.
Uruguay : article 3 de la constitution de 1997 (Tous les cultes sont libres en Uruguay. L'état ne soutient aucune religion.)
Turquie: dans la constitution, 10 décembre 1937 par « l’État turc est républicain, nationaliste, populiste, étatiste, laïque et réformateur » (Türkiye Devleti, Cumhûriyetçi, Milliyetçi, Hâlkçı, Devletçi, Laik ve İnkılâpçı’dır), les « six principes d’Atatürk ».

Pays séculiers [modifier]
Pays reconnaissant aux Églises un statut spécial par rapport aux autres associations ou dont la constitution fait référence à Dieu. La constitution de ces pays établit la séparation de l'Église (ou plutôt des religions, au pluriel) et de l'État.

Allemagne : Le préambule de la constitution fait reférence à Dieu : « Conscient de sa responsabilité devant Dieu et devant les hommes, … ». L'État recolte des impôts ecclésiastiques ensemble avec les impôts sur le revenu (prélevés à la source, raison pour laquelle l'appartenance religieuse est révélée à l'employeur qui doit faire les calculs nécessaires). Il existe une instruction religieuse dans les écoles publiques, dispensée aux adhérents d'un culte sauf décision contraire des parents (ou de l'élève plus âgé, généralement à partir de 14 ans); un cours d'«éthique» (ou de «philosophie pratique», «valeurs et normes») doit souvent être suivi par ceux qui ne suivent pas un cours de religion.
Autriche
Belgique : Depuis la fondation du Royaume en 1830, les membres du clergé des confessions reconnues par l'État sont rémunérés par lui. Actuellement, six religions sont reconnues : le catholicisme (auquel est reconnu également une position de confession dominante du Royaume), le protestantisme, l'anglicanisme, l'orthodoxie, le judaïsme et l'islam, auxquelles vient s'ajouter la communauté dite «laïque», qui est traitée de manière analogue et reçoit également des rémunérations de l'État. La «laïcité organisée» organise d'ailleurs des cérémonies à l'instar des autres cultes tels que le parrainage, le mariage, les fêtes de la jeunesse laïque, les funérailles…
Canada : Le droit canadien ne connaît pas nommément le concept de laïcité. Mais une jurisprudence déjà ancienne souligne qu'il n'y a "pas de religion d'État" au Canada (affaire Chaput c. Romain, Cour suprême, 1955). L'Assemblée nationale du Québec a voté une Charte des droits et libertés qui fait abstraction de la suprématie de Dieu en ne la mentionnant pas. Pour sa part, le préambule de la Charte canadienne des droits et libertés (1982) commence par l'énoncé suivant: "Attendu que le Canada est fondé sur des principes qui reconnaissent la suprématie de Dieu et la primauté du droit...". Cette référence à Dieu n'a vraisemblablement qu'une portée symbolique. En droit canadien, les rapports entre l'État et les religions se situent en effet dans un cadre juridique nettement délimité par les libertés fondamentales de conscience et de religion. La liberté de religion comporte aussi bien la liberté de croire et de professer ses croyances, que le fait de ne pas être forcé d'agir contrairement à sa conscience ou à ses croyances (J. Woerhling). Pour l'État, elle implique, comme en France, une certaine obligation de neutralité religieuse. C'est pourquoi une loi qui reprend à son compte les préceptes d'une religion, par exemple en créant une infraction pénale sur la base d'une interdiction religieuse, pourra être déclarée inopérante par les tribunaux dans le cadre du contrôle de la constitutionnalité des lois (affaire Big M Drug Mart, Cour suprême, 1985, à propos d'une loi qui interdisait de travailler le dimanche). De même, la récitation d'une prière à l'ouverture des séances d'un conseil municipal est susceptible de porter atteinte, de façon discriminatoire, à la liberté de conscience et de religion des citoyens qui ne partagent pas le même point de vue religieux ( jugement du Tribunal des droits de la personne du Québec). En revanche, l'équilibre entre la neutralité de l'État et le respect de la liberté religieuse n'est pas le même qu'en France. En effet, le droit canadien y compris le droit québécois se montre nettement plus "ouvert" à l'expression individuelle des appartenances religieuses et ce, même au sein de la sphère publique. Par exemple, on autorise les agents sikhs de la Gendarmerie royale du Canada à porter le turban plutôt que le couvre-chef réglementaire (affaire Grant, Cour d'appel fédérale, 1995) et les élèves sikhs à porter le kirpan, dans la mesure où celui-ci est porté dans des conditions sécuritaires (affaire Multani, Cour suprême, 2006). De même, le port du foulard islamique est toléré dans les écoles publiques, au nom du principe d'accommodement raisonnable(avis de la Commission des droits de la personne du Québec, 1995). En ce qui concerne l'enseignement religieux à l'école publique, en principe la situation est susceptible de varier d'un État à l'autre. En pratique, elle tend partout vers une déconfessionnalisation de l'enseignement. De plus en plus, celui-ci se caractérise par une lecture culturelle, sociologique et éthique du fait religieux. C'est ainsi qu'à partir du 1er juillet 2008, le Québec remplacera l'enseignement confessionnel catholique et protestant, offert dans ses écoles publiques, par un programme d'éthique et de culture multireligieuse. Dernier vestige, peut-être, du confessionnalisme scolaire, certains États-membres du Canada (Ontario) sont encore tenus par la Constitution de 1867 de financer un réseau séparé d'écoles catholiques.
Espagne : L'instruction religieuse catholique est obligatoire. Après la mort du dictateur Francisco Franco, les gouvernements socialistes qui lui succédèrent dès le rétablissement de la Royauté, firent passer l'accord de 1979 qui stipulait :À la lumière du principe de la liberté religieuse, l'action éducative respectera le droit fondamental des parents sur l'éducation morale et religieuse de leurs enfants dans le milieu scolaire. En tous les cas, l'éducation diffusée dans les centres d'enseignement publics sera respectueuse des valeurs de l'éthique chrétienne. Mais, à la demande du cardinal Antonio María Rouco, le 26 février 2002, le gouvernement de José Maria Aznar rétablit une disposition du temps de la dictature, du Concordat de 1953. Selon cette disposition, l'article 27 de ce concordat est remis, pour partie, en vigueur en décembre 2003. Il stipule :L'État garantit l'enseignement de la Religion Catholique comme matière ordinaire et obligatoire dans tous les centres d'enseignement, qu'ils soient publics ou privés, quels qu'en soit la nature et le niveau. Le catholicisme devint donc une matière comptant aux examens, les autres religions n'ayant droit qu'à un enseignement de morale civique où les religions autres que catholique sont qualifiées d'hérésies. Cette disposition fut abolie en 2004, dès les élections. Le 22 juillet 2005, le gouvernement socialiste a rendu public un projet de loi qui rendrait les cours de religion catholique facultatifs à l'école publique. Revenant sur des dispositions instaurées par José Maria Aznar, le projet prévoit aussi que les notes obtenues par les élèves dans cette matière ne compteront plus pour obtenir des bourses, aller à l'université ou passer en classe supérieure. Si 82,4 % des Espagnols se déclarent catholiques et 47,7 % d'entre eux pratiquants, les nouvelles mesures semblent soutenues par une majorité de la population.
Italie : Le pays est sous régime concordataire depuis les accords du Latran (1929), qui stipulaient que le Catholicisme était religion d'État en Italie, et ont été incorporés dans la constitution actuelle, de 1948, qui affirme dans son article 7 l'indépendance et la souveraineté de l'État et de l'Église catholique, « chacun dans son ordre propre ». Suite à des problèmes juridiques posés par la contradiction entre les accords du Latran et la constitution de 1948, en particulier en matière matrimoniale, un nouveau Concordat fut négocié en 1984. Si celui-ci abandonne le statut de religion d'État de l'Église catholique, il affirme en revanche que « les principes du catholicisme font partie du patrimoine historique du peuple italien » et maintient l'enseignement de la religion catholique dans les écoles.
Irlande : Bien que n'étant pas sous régime concordataire, le pays est fortement marqué par sa tradition catholique. La constitution fait référence à la Très Sainte Trinité, et un statut particulier est accordé à l'Église catholique, qui joue un rôle important dans le pays.
Luxembourg
Pays-Bas : L'Église réformée a perdu le statut de religion d'État en 1983. Les Pays-Bas reconnaissent un principe différent de celui du sécularisme, celui de la pilarisation.
Russie : La constitution de 1993 pose les principes de la laïcité dans la fédération de Russie. Pourtant, depuis la chute du régime communiste, le pays connaît un renouveau de la religion orthodoxe et une progression de l'islam. En 2006, dans quatre régions, les cours de civilisation orthodoxe sont obligatoires dans les écoles[10]. Ailleurs, ils restent facultatifs. Le patriarche de Moscou est présent aux cérémonies officielles. L'Islam est enseigné dans les Républiques du Caucase.
Suisse : Les situations cantonales sont diverses, certains cantons reconnaissant la prééminence de certaines Églises (catholicisme, protestantisme, vieux-catholiques et/ou judaïsme).

Pays avec religion d'État [modifier]
Pays où une religion est déclarée comme dominante par la Constitution et jouit d'un statut privilégié, sans pour autant constituer un "Etat religieux" au sens où le pouvoir n'y est pas exercé "au nom de Dieu" :


Etats bouddhistes [modifier]
Cambodge et Thaïlande


Etats chrétiens [modifier]
Église anglicane : Angleterre, Pays de Galles et Irlande du Nord
Église catholique romaine : Malte, Monaco et Saint-Marin
Église luthérienne : Danemark, Finlande, Islande, Norvège et Suède
Église orthodoxe : Grèce. La constitution grecque fait référence à la Sainte Trinité, le prosélytisme des religions autres que l'orthodoxie grecque est interdit, et, de manière générale, l'Église grecque orthodoxe a en pratique le statut de religion d'État (par exemple, le président et le vice-président doivent être de cette confession).
Église presbytérienne : Écosse

État juif [modifier]
Israël

Fondé comme l'État pour les juifs, il devint L'État juif, à la suite d'un accord entre David Ben Gourion et la minorité orthodoxe dans le but d'obtenir son soutien dans la guerre d'indépendance contre la Grande-Bretagne. Aujourd'hui, la situation israélienne est complexe :

l'état civil est régi par la loi religieuse de chaque communauté du pays (pour tout citoyen, même non juif),
les conversions obtenues à l'étranger auprès de rabbins libéraux n'étaient pas reconnues jusqu'au 20 février 2002, date où la Cour Suprême a rendu un verdict obligeant le ministère de l'Intérieur à inscrire comme juifs 24 personnes converties par des rabbins massortis et libéraux
les mariages sur le territoire national doivent être effectués par des rabbins orthodoxes, mais les mariages massortis (conservateurs) sont admis si la cérémonie a lieu à l'étranger. Le divorce peut être demandé par les femmes comme par les hommes, uniquement auprès de l'autorité religieuse (ou civile pour les étrangers résidents) ; malheureusement pour les femmes demandant un divorce religieux, selon la version orthodoxe du judaïsme, leur mari peut leur refuser indéfiniment le divorce sans encourir de sanction religieuse, cependant il doit alors donner la totalité de son salaire à son épouse, ce qui l'incite à accepter la demande de divorce de sa femme.
deux consistoires représentent l'autorité religieuse : un ashkenaze et un séfarade ; ceux qui ne se réclament ni des uns ni des autres, comme les falashas, sont donc défavorisés.
l'État a pris des mesures pour favoriser le financement des congrégations massorti (conservateur sur la foi, moderne sur la théologie morale et la laïcité) et libérales (moderne sur tous les points), mais en pratique les orthodoxes continuent d'être favorisés dans l'attribution des subsides et locaux de culte.
seuls les citoyens juifs (laïcs) et les citoyens druzes font le service militaire.
la mention « juif », « druze », « arabe » est précisée sur la carte d'identité.

Etats musulmans [modifier]
Algérie, Tunisie, Maroc, Mauritanie et Syrie


Pays théocratiques [modifier]
Gouvernements dans lesquels les clercs ou leurs représentants exercent l'autorité au nom de Dieu.

Vatican (Pape catholique, apostolique et romain) : voir controverse.
République islamique d'Iran (le Conseil des Gardiens de la Révolution est composé de membres du clergé chiite)
République des Maldives (sultanat islamique)
Bhoutan (Théocratie boudhiste)
Voir l'article dédié : Liste de théocraties.


Un cas particulier : l'Union européenne [modifier]
L'Union européenne regroupe des États ayant des conceptions différentes de la laïcité. Pour tenter de gommer ces divergences, le Projet de traité instituant une Constitution pour l'Europe (juin 2003) consacrait l'article 51 de sa première partie au statut des Églises et des organisations non confessionnelles :

51-1 : L'Union respecte et ne préjuge pas du statut dont bénéficient, en vertu du droit national, les Églises et les associations ou communautés religieuses dans les États membres.
51-2 : L'Union respecte également le statut des organisations philosophiques et non confessionnelles.
51-3 : Reconnaissant leur identité et leur contribution spécifique, l'Union maintient un dialogue ouvert, transparent et régulier, avec ces Églises et organisations.
Beaucoup en France se sont élevés contre l'alinéa 3, estimant qu'il accordait aux Églises des privilèges incompatibles avec une constitution laïque. Cet alinéa faisait de toute façon double emploi avec l'article 46(-2): « Les institutions de l'Union entretiennent un dialogue ouvert, transparent et régulier avec les associations représentatives et la société civile. »

En revanche, d'autres ont regretté qu'il ne soit pas fait référence, non pas à la religion, mais à la culture chrétienne comme socle commun des peuples européens. Mais, il s'agissait d'une référence implicite aux fondements judéo-chrétiens d'une partie seulement de nos systèmes moraux, juridiques et politiques, qui impliquait aussi, de facto, une prise de position sur l'entrée des Balkans et de la Turquie, pays laïque de tradition musulmane. (sur ce sujet, cf. J-P. Willaime, Europe et religion, les enjeux du XXIe siècle, Fayard, 2004.)

Le Conseil de l'Europe exhorte quant à lui ses États membres à refuser le relativisme culturel et rappelle la primauté de la séparation des Églises et de l'État et des droits de l'homme, et notamment des femmes sur le respect excessif de la "liberté religieuse", et condamne toute coutume ou politique fondée sur ou attribuée à la religion qui irait à son encontre, citant les mariages forcés, les mutilations génitales, les oppositions au divorce ou à l'avortement, l'imposition de code vestimentaire aux mineures. (Résolution femmes et religion en Europe).


Voir aussi [modifier]
La conception philosophique de la laïcité.

Extrait : « De même que le corps, […], assimile et retient les diverses différences vécues pendant les voyages et revient à la maison métissé de nouveaux gestes et d’autres usages, fondus dans ses attitudes et fonctions, au point qu’il croit que rien, pour lui ne changea, de même le miracle laïque de la tolérance, de la neutralité bienveillante, accueille, dans la paix, tout autant d’apprentissages pour en faire jaillir la liberté d’invention donc de pensée. » Michel Serres, "Le Tiers-Instruit"


Notes [modifier]
↑ Revue Mots : "Laic, Laïque, Laïcité", Juin 1991.
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.96
↑ Guy Haarscher, La laïcité, Paris, PUF, que sais-je ? 3e édition, 2004, ISBN 2130539157, p.102
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.99
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.99
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.99-100
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.87
↑ Nicole Bacharan, Faut-il avoir peur de l’Amérique ? , Paris, éditions du Seuil, 2005, ISBN 2020799502, p.100
↑ Une étude de Penny Edgell (sociologue) [1]. Référence : Atheists as ‘Other’: Moral Boundaries and Cultural Membership in American Society, Penny Edgell, en collaboration avec Joseph Gerteis et Douglas Hartmann. 2006. in American Sociological Review #71 (avril 2006)
↑ Fabrice Nodé-Langlois, « L'Église s'invite dans les écoles russes », dans Le Figaro du 02/09/2006, [lire en ligne]

Liens internes [modifier]
Laïcité en France
Louis-Auguste Sabatier, théologien protestant ayant participé à la rédaction de la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905.
Laïcité aux États-Unis d'Amérique, voir Alexis de Tocqueville : de la démocratie en Amérique.
Rapports entre États et religions
Voile islamique en France
Henri Pena-Ruiz

Liens externes [modifier]
"EGALE" - Egalité Laïcité Europe - Refondation de la Gauche
Blog "EGALE"
Portail du Premier ministre français, page sur la laïcité
Liberté - Egalité - Laïcité
L'État chrétien et la doctrine de l'Église (point de vue catholique)
La laïcité : un problème dépassé ? (point de vue anticlérical)
Réflexions sur la laïcité - Rapport du Conseil d'État français
Dossier Laïcité, communautarisme et principes républicains de l'Observatoire du communautarisme
Vigilance laïque - les candidats à la présidentielle 2007 et la laïcité
La Laïcité à l'école - Dossier d'archives télé INA Archives Télé
Laïcité ? - Humanisme Laïque
"LaïCités" - Portail francophone sur la laïcité

Bibliographie [modifier]
Gérard Delfau Marc Halpern La laïcité - Ciment de notre République
Jean-Michel Ducomte, "La laïcité" Les Essentiels Milan 2001
Jean-Michel Ducomte, "La loi de 1905 - Quand l'Etat se séparait des Eglises" Les Essentiels Milan 2005
Jean-Michel Ducomte, "Regards sur la laïcité" Edimaf 2000
JAVID JAVAD, Être croyant dans une société laïque, (Thèse), sous la dir. de monsieur Michel MAFFESOLI, Université Paris V René Descartes, 2005.
Francis Messner, Pierre-Henri Prélot, Jean-Marie Woehrling (sous la dir. de), Traité de droit français des religions, Litec
Henri Pena-Ruiz, «Histoire de la laïcité - Genèse d'un idéal», Découvertes Gallimard 2005, ISBN 2-07-030038-2
Henri Pena-Ruiz, « La laïcité », GF Flammarion, ISBN 2-08-073067-3
Jean Baubérot
Vers un nouveau pacte laïque, Paris, Seuil, 1990.
(sous la direction de Jean Baubérot) : Religions et laïcité en Europe, Paris, éd. Syros, 1994.
Histoire de la laïcité en France, PUF, "Que sais-je?", 2003.
Laïcité 1905-2005, entre passion et raison. Le Seuil, 2004.
Blog sur la laicité
Odon Vallet, Petit lexique des idées fausses sur les religions, Albin Michel 2002, ISBN 2226130934
Rapport à Monsieur le Président de la République par la Commission de réflexion sur l'application du principe de laïcité dans la République, Paris 2003.
Pierre Bosset, "Le droit et la régulation de la diversité religieuse en France et au Québec: une même problématique, deux approches", Bulletin d'histoire politique, vol. 13, no 3 (printemps 2005), pp. 79-95.
José Woehrling, "L'obligation d'accommodement raisonnable et l'adaptation de la société canadienne à la diversité religieuse.


J'espère que tu sera Lucide au moment de lire cet article.


Alex-amish par conviction - 1940628 lui écrire blog Publié le 25/06/2007 à 15:06 supprimer cette contribution
aller pomper un article dans google et le mettre ici..putain ça c'est brillant
Jissé - 1495957lui écrire blog Publié le 25/06/2007 à 17:15 supprimer cette contribution

T'inquiète, t'es pas le seul à t'en foutre...
fakroun - 2029504lui écrire blog Publié le 26/06/2007 à 10:45 supprimer cette contribution
c'est moi laurel ,c 'est lui hardy
c 'est moi le gros
c'est lui le petit...
p_carlow - 913080 lui écrire blog Publié le 27/06/2007 à 12:39 supprimer cette contribution
Citation:
aller pomper un article dans google et le mettre ici..putain ça c'est brillant


non : plus précisément sur Wikipédia qui n'est pas parole d'évangile, si j'ose dire, et qui annonce d'ailleurs clairement la couleur : cette "encyclopédie" interactive toujours en construction ne prétend pas être une banque de savoirs définitifs.

Dans ma classe de CM2 mes élèves le savent et savent recouper pour se faire une opinion.
(Pas sur ce sujet-là, bien sûr : le débat fut sur la définition de l'hermaphrodisme des escargots de notre élevage : pas évident...)
2115080 Publié le 29/06/2007 à 18:27 supprimer cette contribution
Citation :



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Dans ma classe de CM2 mes élèves le savent et savent recouper pour se faire une opinion.
(Pas sur ce sujet-là, bien sûr : le débat fut sur la définition de l'hermaphrodisme des escargots de notre élevage : pas évident...)
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Oui pas évident pour un soit disant enseignant.
alixe - 1945139lui écrire blog Publié le 30/06/2007 à 13:43 supprimer cette contribution
Oui pas evident pour un soit disant enseignent

enseignant...demande au soidisant
alixe - 1945139lui écrire blog Publié le 30/06/2007 à 18:25 supprimer cette contribution
Emblème
loupé
on t'a vu cacher ta misère
Jissé - 1495957lui écrire blog Publié le 30/06/2007 à 19:59 supprimer cette contribution


Encore un FDM !
2115080 Publié le 02/07/2007 à 01:04 supprimer cette contribution
Citation :



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Emblème
loupé
on t'a vu cacher ta misère
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La voici la vraie misère !!!



Vit dans la région : Europe \ France \ Poitou-Charentes \ Charente Maritime
Recherche en : Europe

alixe - 1945139
Créée le : 21 Octobre 2006
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Qui ? : Une Femme
Age : 75 ans
né(e) le : 7 Décembre 1931
Taille : cm
Poids : Kg


Allure : Costard-Cravate
Nationalité : Française
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entre 18 et 99 ans


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je ne sais pas...

j'avance à tatons

je suis l'ancienne alixe ,numero 747518

Mon ordinateur s'est craché...c'est pas une raison pour ne pas me reconnaître.

Ah ,je vous dis bien que rien ne remplacera le cerveau humain.



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alixe - 747518

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alixe - 747518 75 ans
Née le lundi 7 décembre 1931


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Je vis dans la région : Europe \ France \ Poitou-Charentes \ Charente Maritime \ Saintes (F-17100)
Je suis de nationalité : Française
Je parle : Français
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alixe - 1945139lui écrire blog Publié le 02/07/2007 à 11:11 supprimer cette contribution
bof...quel intérêt
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Créé et hebergé par Capit


Article publié en 2003 à la veille de l’invasion américaine de l’Irak.Par Edward W. Said Décédé le 25 septembre 2003, Edward W. Said était professeur de littérature comparée à l’université Columbia (
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