blueprint - 783841 Publié le 17/04/2004 à 11:39  Dans la poche de mon veston, j'ai un livre de... Stephen Crane : The Red Badge of Courage And Other Stories. :-)) C'est l'histoire d'un jeune soldat qui découvre la guerre de Sécession. Son patriotisme et son héroisme ne suffisent pas pour faire face aux horreurs de la guerre et surmonter la perte d'un ami. Il s'arme alors de colère et de courage pour sortir de ce cauchemar... Stephen Crane est un écrivain américain, mort en 1900 à l'âge de 30 ans. |
aramis - 806187  Publié le 30/04/2004 à 08:57  Eh bien, Blueprint, si tu avais regardé un peu plus haut, tu ne sècherais plus: "Du côté de chez Swann" est le premier volume de "A la recherche du temps perdu". La première partie de ce volume s'intitule "Combray" et commence par "Longtemps, je me suis couché de bonne heure...": ce sont les fameux souvenirs d'enfance du marrateur, ses parents, la madeleine, etc.. Deuxième partie: "Un amour de Swann" Le narrateur remonte 15 ans en arrière et raconte les amours, la passion en fait de Charles Swann pour une mondaine, Odette de Crécy. C'est je crois la plus belle analyse de l'amour-passion. Troisième partie: on revient à l'enfance du narrateur avec "Nom de pays: le nom". Le volume suivant, qui raconte l'adolescence du narrateur est "A l'ombre des jeunes filles en fleurs". Puis: "Le côté de Guermantes". Ensuite "Sodome et Gommorhe". "Albertine disparue", La prisonnière" et "Le temps retrouvé". |
L'enfer est pavé de bonnes intentions - 709689  Publié le 30/04/2004 à 14:09  Antoine raconte qu'il a lu Proust dans son bateau sur l'océan, tout seul, complètement seul. Il n'y a que de cette façon que je pourrais lire Proust. Certe, il a l'art de la langue française, mais ce qu'il raconte ...bof! |
1084437 Publié le 07/05/2004 à 21:46  l'education des femmes de moliere. |
blueprint - 783841 Publié le 08/05/2004 à 00:10  Tiens Molière, ça fait un bail que j'en ait lu un  |
898107 Publié le 09/05/2004 à 11:13  la nostalgie de l'ange d'Alice SEBOL l'histoire d'une famille qui essaye de survivre à la mort d'un enfant(la gamine à éte violé et tuer, et les accompagne de son paradis)c'est ce que je lis |
Markooooooooo - 49914  Publié le 09/05/2004 à 12:51  Bon donc le bouquin que je ne lis qu'irregulierement, "Professeur de desir" par Philip Roth est pas mal du tt dans son fonds. Malheureusement la forme est plutot pas terrible, la narration est mal construite. Je trouve que les dialogues qui s'enchainent, les pages ou ne se distinguent aucun retour a la ligne n'aident pas a la clarte de l'ecriture Mais l'histoire est interessante, elle me rappelle bcp mon propre questionnement, en un sens. Donc je pense que ce livre ne peut interesser que ququ'un qui va se retrouver dedans... |
1059666 Publié le 10/05/2004 à 09:41  LE MANUEL DES GUERRIERS DE LA LUMIERE....paulo cohelo |
1049715 Publié le 11/05/2004 à 23:10  et moi je lis "De la propagande" de NOAM CHOMSKY -10/18- les USA criminel de guerre c'est pas nouveau |
987945 Publié le 11/05/2004 à 23:20  NEW YORK BRULE-T-IL ? je savais que les américains sauvaient l'humanité dans les films, ben là c'est dans un livre. A vendre : livre récent, état neuf, 15 € |
1019147 Publié le 12/05/2004 à 09:46  Je commence seulement à lire " Là-bas" de Joris-Karl Huysmans, écrivain français d'origine hollandaise. |
blueprint - 783841 Publié le 12/05/2004 à 13:47  Ca y est, j'entame William Faulkner : "As I Lay Dying" La mort et l'enterrement d'Addie Burdren s'écoulent sous forme d'épisodes. Les désirs, peurs et rivalités qui règnent au sein de la famille se révèlent progressivement sur la route qui mène à Jefferson, Mississippi. "As I Lay Dying" paraît en 1930. Faulkner a alors 33 ans. Six semaines, prises à l'été 29, ont suffit à écrire cette histoire, l'une des plus simple et aboutie de l'auteur. |
1019147 Publié le 12/05/2004 à 15:38  Petite question, est-ce que quelqu'un connaît l'auteur du livre " on achève bien les chevaux", histoire qui se passe dans les années 30 et dont le sujet est le marathon de la danse? J'ai vu le film il y a presque 20 ans ( de sydney pollack? ) et j'aimerai franchement lire le livre. Merci. |
Maxou - 226183 Publié le 12/05/2004 à 15:56  Horace Mc Coy Merci, Google. |
1019147 Publié le 12/05/2004 à 16:05  Merci mon p'tit Maxou |
999077 Publié le 16/05/2004 à 22:12  Viens de finir "Sirius" d'Olaf Stapledon et ai déjà bien avancé dans "Inventeurs § découvertes" de Bettex. "Sirius", écrit en 1944, sous un prétexte narratif à première vue assez pauvre (un chien au cerveau surdéveloppé via des manipulations scientifiques, jusqu'à approcher l'intellect humain), pose deux problèmes intéressants, le second surtout : la frustration engendrée par le décalage capacités intellectuelles / capacités manuelles, et puis le contraste peu à peu perçu par le "chien" entre les brillantes réalisations matérielles de l'humanité et sa pitoyable rigueur morale. Contraste qui interpelle non ?... |
Ylaïashen - 687571 Publié le 20/05/2004 à 21:41  Je viens de finir les trois volumes de "La tapisserie de Fionavar", de Guy Gavriel Kay. Ou comment un écrivain a une bonne idée au départ (quoi qu'un peu bateau), et passe complètement à côté. Un ratage en beauté, vraiment. Je ne comprends pas qu'il ait pu avoir assez de succès pour être traduit en 11 langues. Le livre n'est pas vraiment mauvais, mais de gâcher ainsi le thème de départ m'a radicalement déplu.
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1084437 Publié le 22/05/2004 à 22:33  je lis edgard poe |
ardente - 1089785 Publié le 23/05/2004 à 18:32  je viens aussi de lire "la tapisserie de Fionavar" et je l'ai assez aimé. j'y ai trouvé beaucoup d'allusions et références à des ouvrages du même style. bien sur j'admets que sur les trois tomes il manque d'originalité. |
Professeur Paganel - qui a la pêche ! - 980920  Publié le 23/05/2004 à 19:02 
Citation: dont le sujet est le marathon de la danse?
Dont l'allégorie est le marathon de la danse, Sirène. Si le film est si beau, c'est justement parce qu'à travers lui Pollack (que Mac Coy l'ait entendu ainsi ou non) nous parle de bien autre chose de plus vaste, et qui est un monde rongé par l'idée de compétition et de survie, ainsi que la souffrance inutile et le désespoir qui en résultent. Les mots du présentateur juste avant la course où quelqu'un perdra la vie ("l'important ne sera pas ici d'être le premier, mais comme dans la vie de ne pas être le dernier"), et la séquence du soleil à l'aube juste avant le signal de reprise du marathon, sont explicites à ce sujet (le soleil n'est pas sans rappeler aussi celui que voit le pauvre liftier epsilon depuis son ascenseur sur le toit, dans "Le meilleur des mondes") Je l'avais vu en allemand à Munich, et j'avais fait des pieds et des mains auprès des gens du cinéma pour en récupérer l'affiche. Je crois bien l'avoir toujours aujourd'hui. "Ne laissez pas se perdre une seule soirée de printemps", disait Jankélévitch comme ultime message à la jeunesse. |
1031836 Publié le 28/05/2004 à 23:48  J'ai ma "billebaude " d'Henri Vincenot , le Bourguignon , qui me dit du haut de la table de nuit : Achève moi !!!! On achève bien les chevaux.. Faut dire que j'y suis presque arrivé .....mais affection passe sans arrêt pour me distraire ... |
Ylaïashen - 687571 Publié le 29/05/2004 à 16:24  Alors 5 jeunes gens de Toronto, Canada, à l'époque actuelle (ou presque) se retrouvent téléportés dans un monde genre "le seigneur des anneaux". Ca c'était une bonne idée, voir comment ils allaient réagir, appliquer leurs connaissances de "terriens occidentaux" à ce monde où la magie est courante, et surtout, comment ils allaient assimiler d'être transportés dans un monde comme ça. A mon avis, le choc devrait être rude... Et puis rien ! "on se retrouve dans un monde étrange ? oui, bon, et alors ? ah, il y a une guerre contre le seigneur ténébreux du coin ? ok, d'accord, on s'inscrit où ?" Bon, je carricature un peu, mais il y avait ce ça. Le pire, c'est quand ils reviennent chez eux pour réveiller le roi Arthur Pendragon pour qu'il combatte à leurs côtés. Stupide ! Dans la grande bataille finale (il y a toujours des grandes batailles finales dans ce genre de bouquin), ils auraient mieux fait de ramener une mitrailleuse, ç'aurait été bien plus efficace. Ou même un simple flingue ! Mais non. Ils décident de rester dans la magie et de ne pas faire intervenir leur savoir (et leur propre technologie) dans le monde parallèle. C'est ça la bonne idée gâchée. On aurait du avoir droit à un choc des cultures d'une puissance phénoménale, et rien du tout. C'est pour ça que j'ai été très déçu, même si l'histoire n'est pas vraiment mauvaise par ailleurs. |
978944 Publié le 29/05/2004 à 17:21  on peux lire "voici" aussi |
783673 Publié le 29/05/2004 à 19:53  je viens de commencer "Le scaphandre et le papillon" de Jean-Dominique Bauby. |
Candy - 981564 Publié le 30/05/2004 à 00:41  Maupassant= GEANT! Mais moi, actuellement, je fais des études, aussi je me "tape" de la psycho, de la pédiatrie, de la socio, etc.... Le BONHEUR, quoi! Quoi que j'ai lu derniérement "Stigmate", de E. Goffman. Ecrit il y a 40 ans, ce livre est toujours d'actualité et permet de s'interroger sur la façon dont nous "fonctionnons"%à la "différence"! |
Candy - 981564 Publié le 30/05/2004 à 01:01  Quels posts? J'ai pas tout compris, désolée! |
1031836 Publié le 30/05/2004 à 01:18  En ce moment , je lis mes messages ... |
783673 Publié le 30/05/2004 à 12:47 
Citation: c'est pas de la littttttérature
C'est quoi alors? du hâchis parmentier ? |
blueprint - 783841 Publié le 30/05/2004 à 13:45  Merci Marie-ch de nous faire connaître le livre de Jean-Dominique Bauby. À la lecture du texte de présentation, notamment des conditions dans lesquelles l'auteur a dicté son oeuvre, vraiment, lire ce livre, ne serait-ce que cela, est déjà rendre hommage à l'auteur. Car personnellement, aurions-nous la force d'en faire autant... Bravo à l'auteur http://perso.wanadoo.fr/calounet/resumes_livres/bauby_resume/bauby_lescaphandreetlepapillon.htm |
978944 Publié le 31/05/2004 à 10:48  nonnnnnn seberg je vais plus chez le dentiste, g plus de ratounes |
blueprint - 783841 Publié le 03/06/2004 à 20:53  Je poursuis la lecture d' "As I Lay Dying" (la famille Bundren n'en finit pas de rejoindre Jefferson...) et entame celle des aventures de John Nicholson. "The Misadventures of John Nicholson" raconte comment un jeune étourdi de bonne famille, John Nicholson, devient la victime d'une histoire policière en forme de cauchemar. Publié en 1887, ce court roman de Robert Louis Stevenson est teinté d'humour noir. Il est sorti un an après "L'étrange cas du Dr. jeckyll et de Mr. Hyde".
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