Détracteur de ma vie, mélange d’amour et de haine, Passion tendre folie, tu oses massacrer mes entrailles. Aboiement et morsure sur ce corps dénudé, meurtri. Larmes cachées pour effacer toute une vie. Salissure de tes mots qui sont à l’origine de mes maux. Ces corps qui jadis se rencontraient dans la soie, Aujourd’hui se déchirent par dégoût en soi. Mes nuits sont hantées par ton image barbare, Souffrance incontrôlée, comme dans un cauchemar. Mains moites et sueurs froides seule dans mon lit , Je vois défiler ce vieux film de la femme trahie.
|