Le cœur serré, je sens ton souffle chaud Tu brailles des mots et effleures mon dos Ton poids sur mon pauvre corps dénudé Gesticule tel un pantin qui déambule
De ta bouche coule cette salive répugnante Que tu répands sur mes seins comme du venin Tu joues avec moi avec tant de cruauté Pour assouvir tes fantasmes inachevés
Dans tes mains je suis à présent un jouet Anéantie épuisée, sacrifiée écœurée Tu as violé mon corps et tué mon âme M’abandonnant sur cette route de campagne
Le cœur serré, je sens ton souffle chaud Tu brailles des mots et effleures mon dos Ton poids sur mon pauvre corps dénudé Gesticule tel un pantin qui déambule De ta bouche coule cette salive rép voleur,ame