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N°Annonce

Mot de passe

Garder en mémoire







Je me croyais malin car j’étais un valide
Valide avec un U pourtant je n’étais rien
Car lorsque je l’ai vu, elle était invalide
Valide avec un I, elle était tout, moi rien.

Je me sentais petit en la regardant faire
Pour une tache à faire, j’étais un vrai looser
Elle n’hésitait jamais car elle savait tout faire
Sur terre comme sur mer elle n’était que leader.

Près d’elle j’ai appris, la vie est un combat
Qu’il convient de gagner avant de l’engager
Avec elle on avance sans faire trop de débats

Ou alors c’est après que l’on peut deviser.
Quand l’enjeu est atteint, le défi relevé,
Elle vous dit : c’est gagné, allons nous reposer.




J’ai une pensée plus qu’affectueuse pour mon amie Joëlle notre Yaourt que vous connaissez tous elle est train de se battre contre une ennemie pas facile à lire la météo, afin de pouvoir réaliser son troisième défi un peu comme la quadrature du cercle je sais qu’elle va y arriver on pourra bientôt lire dans la presse elle a réussi son défi « le Sterenn Armor » , parce qu’avec elle, il ne peut pas y avoir d’échec.
Bon vent mon joli Yaourt , j’ai écris quelques mots, quelques vers pour te rendre hommage.


Auprès de ton âme ma jolie Margot
J’ai cassé ma plume je n’ai plus de mots
Si tu le voulais toi tu le pourrais
Me rendre à jamais les mots que tu sais

Le poète est triste il n’a plus ses mots
Doit-il s’enfermer au noir d’un cachot
Ou bien s’aviner au fond d’un tripot ?
Non, sa muse n’est pas dans ces caberlots.

Poète, écris-nous tes rimes légères,
Qui parlent d’amour ou bien d’adultère.
Poète, écris nous tes si jolis vers,
Partage avec nous ton bel univers.

Mais pourquoi faut-il qu’il n’écoute rien
Il me fait pitié comme un pauvre chien.
S’il te plait Margot, rends lui donc ses mots
Sinon j’ai bien peur qu’il devienne cabot.

Le poète sourit à la belle margot
Je crois qu’il vient de retrouver ses mots
Tout rentre dans l’ordre merci ma jolie
J’aime mieux folie à mélancolie.

Poète sans mots c‘est un petit peu
Comme une fumée privée de son feu
Poète sans muse si je ne m’abuse
C’est l’homme en colère écrivant j’accuse.




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Un poème peut-être une très belle histoire
Gravée à tout jamais au fond de la mémoire.
Souvenir de l’enfance, d’une récitation
Déclamée à l’école avec grande passion.

Et s’il en est qui aiment cette façon d’écrire,
Cette façon de dire, cette façon de lire.
Les autres sans motifs l’accuseront du pire
Elle déclenche chez eux, le courroux ou bien l’ire.

Ils disent, je n’aime pas fustigeant le poète,
Précisant que ses mots sont ou naïfs ou bêtes.
Si ce jour ils condamnent un poème présent,
C’est faute au souvenir d’enfant d’adolescent.

Ils ont dans leurs mémoires non un trou de verdure*
Mais les mots de Rimbaud sont de vieilles blessures
Aux rimes inaccessibles à leur mémoire d’enfant
Ils répondent aujourd’hui, haro aux vers rimants

Sont-ils vraiment coupables ou bien analphabètes
Ce n’est pas un poème qu’ils vouent aux gémonies
Mais c’est la poésie qui demeure l’ennemie
Puisqu’ils ne surent pas, en être l’interprète.

C’est moche, ils ont raté, des mots la vraie beauté
Faisons preuve envers eux d’aucune cruauté.




*Le Dormeur du Val d'Arthur Rimbaud. (1854-1891)


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C’est un bébé qui crie quand devant lui surgit
Le visage d’un vieillard ridé parcheminé.
S’agit-il d’un tyran ? Mais non, c’est son papy
Et moi je suis celui qu’on nomme nouveau né.

Et puis j’ai eu dix ans, première cicatrice
Qu’on m’a fait dans les murs d’une austère clinique.
L’auteur avait encore un âge canonique,
Pas besoin d’être jeune pour un pauvre appendice.

Vingt ans c’est un bel âge, sauf pour les ménisques
Lorsque l’on a vécu sans mesurer les risques.
Retour casse hôpital, entre des mains comment ?
Pas d’un jeune premier ? Celles d’un vétéran.

Et le temps a passé et les années aussi,
Cinquante ans le bel âge, on peut dire ça ainsi.
Aux artères bouchées, il faut une réponse
Et ce n’est plus un vieux qui vous fera l’annonce.

Cinquante ou soixante ans monsieur le chirurgien,
Vous vous avez trente ans pour dire ça va pas bien.
C’est peut-être vieillir quand jeunesse vous dit
Je vais vous réparer jeudi ou vendredi

Je vais confier ma vie à une belle jeunesse
Puisque je suis rentré dans une tendre vieillesse.




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• Je traverse sans bruit tous les arpents de lune
• Incapable d’unir mes paupières si lourdes.
• Ma nuit s’annonce longue, là est mon infortune,
• Le calme ne vient pas tant la douleur est sourde.

• Ma douleur n’est rien, la tienne m’est cruelle,
• Contre elle je n’y peux rien, sauf prier le ciel.
• Je veux bien à genoux au fond d’une chapelle
• Implorer tous les saints ou les anges pluriels.

• J’ai je crois bien caché, tout au fond de mon âme,
• L’étrange solution que je voudrais t’offrir,
• Elle soignera tes peines et les bleus de ton âme
• Elle a pour nom amour, et elle peut te guérir.

• Je vais fermer les yeux sous les rayons d’argent
• D’une lune trop blanche haut dans le firmament.
• Je vais fermer les yeux pour mieux rêver de toi
• Quand l’esprit et le corps laissent parler l’émoi.




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