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Garder en mémoire

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On a parfois l’impression que le monde est fait de choses qu’on subit, les tremblements de terre, les inondations, les guerres, la télé réalité, et plus récemment le Corona virus, mais il est important de se souvenir qu’il y à des choses qu’on maitrise, comme le pardon, une deuxième chance, un nouveau départ, parce que la seule chose qui transforme le désert de solitude qu’est le monde en un endroit merveilleux, c’est l’Amour, l’Amour sous toutes ses formes, l’Amour nous donne l’espoir de sortir de cette crise, de sortir grandi, gardez l’espoir


Pensée du jour
une journée de brume s'est invitée alors que les premiers brouillards
habituels de début novembre ont été inexistants.
Pas un rayon de lumière, pas une trouée de bleu, pas un souffle de vent.
A décourager les éoliennes invisibles qui inlassablement clignotent pour indiquer
leur emplacement.
il me faut coucher les poules...je glisse mes pieds dans les sabots plastiques glacés
mais très pratiques pour marcher dans une semi obscurité sur un pré .
Le dit pré est parsemé ça et là de déjections de volatiles et de crottes de mes deux moutons.
Les jolis escarpins ne sont pas conseillés, d'autant que d'authentiques nids de poules
viennent compliquer le parcours.
A l'ouverture de la barrière, les deux "Ouessant" pointe leur nez sombre dans ma direction.
le silence au sein de cette brume qui noie complètement le vallon est étonnant.
Un jour de neige n'aurait pas fait mieux.
Ces demoiselles emplumées ne sont pas encore rentrées. Elles sont tout autant silencieuses
dans le décor assombri . la plus câline fait l'effort de venir dans ma direction...
je balance quelques poignées de blé dans leur enclos. ça s'ébroue à peine, picorant comme
des précieuses.
C'est la blanche qui décide la première de grimper vers leur abri perché: hop une poussée
des pattes, un battement d'aile; la voilà rentrée...
La dominante suit en émettant un genre de grognement de commandement
qu'elle est la seule à connaitre.
La dernière, la plus jeunette, remplaçante d'une soeur emportée par un renard, mégote.
j'ai ramassé son premier oeuf aujourd'hui....alors elle fait la fière.
je l'incite à voix basse "allez ma belle grimpe !" Comme son vol est plus aérien que ses frangines,
elle part direct du sol pour atteindre la petite plate forme de réception....
je referme la petite barrière qui les protège des moutons fantasques....ces deux femelles jouent parfois
aux grands cerfs. Quand elles entrechoquent leurs têtes à grand bruit, les poules se sauvent en battant des ailes.
Je fais demi tour lentement...un froissement léger m'immobilise: un jeune chevreuil fuit discrètement, sa course
assourdie par l'herbage et la mollesse de la terre...
Il était à quelques mètres de moi, tapi dans la haie brise vent....sans son cul blanc je ne l'aurais même pas aperçu.
Il se fond dans le nuage laiteux ....
Je laisse courir mon regard dans cette petite combe où le vert a disparu.... tout est blanc, frais, un puissant sentiment
d'intimité solitaire me traverse. Je ne vois personne et personne ne me voit... protégé par un cocon qui s'assombrit
tout autour ....je souffle lentement une buée qui se fond dans ce tout autour...
Allez, il me faut rentrer.....
Le soir je marche dans l’ombre
D’un souvenir qui s’enfuit
C’est un beau rêve qui s’ombre
Vers les abimes de l’oubli
J’entends ta voix qui m’enchante
Pourquoi ton sourire me hante
Comme une reine sans roi
Ma vie n’est plus rien sans toi

Pensée du jour

Pensée du jour

Pensée du jour
Le silence de ma plume m appelle...
Mon esprit est confus;incertain
Sa voix me hante et m interpelle
Qui suis je..? D"ou je viens?
Je laisserai mes mots répondre
Leurs rimes feront le lien
Je suis une âme, une ombre
Ce qui reste d un humain...
Je suis un rêve oublié..
Un réveil de bon matin
Je suis toute cette immensité
Emprisonnée dans un coin
Je suis le silence absolu
D un cri très lointain
De la même histoire lue
Qui a plusieurs fins...
D ou je viens et qui suis-je?
Toujours la même question.?
Je suis cet homme sans refuge
Un poète sans nom...


Promenade des anglais, ils n’y sont plus en nombre
J’y vois plutôt des hommes, des femmes au teint halé.
Nos anglais seraient-ils dans les palaces à l’ombre,
Comme ils faisaient déjà il y a deux siècles passés.

Ils aimaient beaucoup Nice et sa french riviera,
La promenade des anglais et sa grande renommée.
Mais, moi quand je regarde ma méditerranée,
Je leur tourne le dos, qu’ils ne m’en veuillent pas.

Eh oui ! Amis anglais, c’est pas de l’irrespect,
Mais, c’est bien vers le sud que sont tous les secrets.
C’est l’île de beauté, les lumières de Venise
Qui m’attirent davantage que la sombre Tamise.

Les gondoliers qui chantent leur o sole mio,
Pour que les amoureux se susurrent ti amo.
C’est pas dans la citée d’un London enfumé
Que Roméo dirait, Juliette je veux t’aimer.

Etre ou bien ne pas être, bien sûr c’est la question,
Mais être quoi au juste, bronzé ou palichon ?
Ils fuirent donc en hiver les brouillards de London,
A Nice pour bronzer, loin d’la perfide Albion.



Prenez-moi la main et ensemble voyagons ♥♥♥



on peut tout aimer, le brouillard et le soleil, la canicule et la fraicheur verdoyante.
mais c'est important de se sentir bien chez soi

on peut tout aimer, le brouillard et le soleil, la canicule et la fraicheur verdoyante.
mais c'est important de se sentir bien chez soi
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