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Présentation : Liste | Texte
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Tu glisses ton genou entre mes jambes pales. Je résiste… un moment, et le jeu se poursuit.
Tu plaque mes épaules, me domine et me tiens, tes mains glissent sur moi, mes épaules, mes seins et ta barbe naissante griffe ma peau satin. Je frémis.
Tes doigts doux me séparent et tu fouilles savant, comme on découvre un nid, cherchant les œufs Tes doigts se font légers et d’à-coups insistants. Je découvre mes formes aux allures du toucher.
Je bats de mon désir et ruisselle à tes doigts.
Ta bouche avide et légère s'abreuve de mes émois, je caresse ta crinière, y enfonce mes doigts et tu sens à ta tête ce que mon ventre dit bas.
Je ne peux plus attendre ! Et plus je me débats, et mieux tu me tiens à plat de tes deux mains puissantes.
Viens, je te dis, viens… et je suis suppliante.
Viens. Je n'en puis plus, mon amour devient haine à l'attente !
Je t'accueille, souveraine et tout mon corps vibre de ce joyeux festin. Mon désir avait faim.
Tu taraudes mon ventre en de doux mouvements.
Mes cuisses enserrent ton torse et ton poids me dévore.
Me voilà empaler comme un papillon mort, mais qui vivrait quand même, pour mieux mourir encore…
Nous allons à ce rythme un bon moment quand même, nous arrêtant souvent pour murmurer " je t'aime ".
Je m'allège parfois te mettant sur le dos.
Tes doigts à mes cuisses s'enfoncent, je sais que tu es prêt, cette fois je renonce.
Je vrille sur ton vît, et ton sexe durci m'arrache des clameurs quand nous jouissons en chœur.



envie envie quand tu nous prends, ceux qui n'aiment pas ne peuvent pas comprendre
Exhibitionniste.

A ceux qui me connaissent,
A ceux qui m’aiment bien
J’avoue je le confesse
Je ne cache plus rien

Si j’offre à leurs regards
Le galbe de mes seins
Ce n’est pas par hasard
Mais ça n’engage à rien

Je vais même plus loin
Beaucoup en sont témoins
Lorsque j’ouvre les cuisses
Que je montre l’esquisse

De ce qui fait parler
Mais aussi saliver
Ceux qui sont amateurs
De l’antre du bonheur.

N’ayez pas honte d’avoir
Cette raideur soudaine
Je n’en ferais pas d’histoire
Je ne suis pas puritaine.

Je m’offre en numérique
Non ce n’est pas tragique
Mais je jouis de savoir
Que vous aimez me voir.

envie envie quand tu nous prends, ceux qui n'aiment pas ne peuvent pas comprendre

envie envie quand tu nous prends, ceux qui n'aiment pas ne peuvent pas comprendre

envie envie quand tu nous prends, ceux qui n'aiment pas ne peuvent pas comprendre
Cette fois-ci, c’est décidé.
Je veux me marier avec toi.
Avoir des enfants avec toi.
Habiter avec toi.
Manger avec toi.
Sortir avec toi.
Rire avec toi.
Pleurer avec toi.
Faire l’amour avec toi.
Aller travailler avec toi.
Jardiner ou bricoler avec toi.
Bouquiner ou écrire avec toi.
Faire les magasins avec toi.
Voyager avec toi.
M’ennuyer avec toi.
M’amuser avec toi.
Me prendre la tête avec toi.
Me disputer avec toi.
Me réconcilier avec toi.
Vieillir avec toi.
Mourir avec toi.

Ta future épouse

et tout cela sous le même toi...t !

et tout cela sous le même toi...t !

tout un programme! mes meilleurs vœux de bonheur!

tout un programme! mes meilleurs vœux de bonheur!

tout un programme! mes meilleurs vœux de bonheur!

tout un programme! mes meilleurs vœux de bonheur!

tout un programme! mes meilleurs vœux de bonheur!

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Une lionne téméraire qui dompte la machine
Libérant la puissance de son cheval d’acier.
Tordant vite le cou aux bêtises peu malines
Infligées par les mâles, parfois trop outranciers.
Maîtresse de sa vie, elle gagne ses défis
Avec une telle ardeur que tous sont conquis
Tant elle prouve qu’une femme gagne aussi sa partie
En sachant vaincre ses peurs et toujours faire envie
Obéissant pourtant à ses instincts de mère,
N’est elle pas la prudence, celle qui régénère
Et ses enfants lui disent maman, bravo, merci.



Aurélie ton pays, sans monts et sans vallons,
Utilise t’il tes formes pour cacher ses rayons.
Raconte nous tes formes, aréoles dressées
Et tes seins voluptueux et ta peau satinée.
Lentement je découvre, ta tendre nudité
Illuminant les draps d’un lit désordonné
En embrasant mon âme de pensées enflammées.

Formidable magie, tes cuisses écartelées,
Offrande majestueuse, tentation diabolique.
Quête de l’impossible à la source juvénile,
Ultime hésitation bien trop machiavélique
Avant de conquérir ce corps de jeune fille.
Non, ce n’était qu’un rêve, oeil photographique
Traduisant par les mots ta beauté magnétique.