C'est aujourd'hui que j'aurais pu
Dire avec ma voix aimue
Un joyeux anniversaire
Avec tout mon cœur sincère
C'est aujourd'hui que j'aurais dû
Mais hélas, je ne le dois plus
Tu n'es plus là pour entendre
Tu n'es plus là pour m'apprendre
Oh tu es bien trop loin, là bas
Oui bien trop loin dans l'au delà
Monde d'où l'on ne revient pas
Et moi je suis encore là !
Alors je te dis au-revoir
Maman, comme chaque année
Avec ce grand désespoir
De ne pas t'avoir retrouvé
Dire avec ma voix aimue
Un joyeux anniversaire
Avec tout mon cœur sincère
C'est aujourd'hui que j'aurais dû
Mais hélas, je ne le dois plus
Tu n'es plus là pour entendre
Tu n'es plus là pour m'apprendre
Oh tu es bien trop loin, là bas
Oui bien trop loin dans l'au delà
Monde d'où l'on ne revient pas
Et moi je suis encore là !
Alors je te dis au-revoir
Maman, comme chaque année
Avec ce grand désespoir
De ne pas t'avoir retrouvé
La voix c'est aussi un accent
Qui fait remonter ses dépôts,
Se frotte au palais en passant,
Chatouille l'oreille au repos.
C'est notre culture, du berceau
A la dernière heure qui sonne,
De rires et sourires en écho,
Aux jolis mots que l'on donne.
D'un seul mot fleurit un terroir:
Au coin des lèvres d'un voisin
On apprend une autre histoire,
Qu'on goûte comme du bon pain.
On articule ces sons nouveaux,
on les mastique avec lenteur.
On imagine d'autres tableaux,
d'autres épices d'autres odeurs.
Saveurs d'échappées champêtres
A l'orée des langues écartées
Des chemins de nos ancêtres,
Aux vocables riches et oubliés.
Sur une voie à sens unique
Roulent les langues monotones.
Leurs portées n'ont qu'une musique,
Appauvrie et fanfaronne.
Le trésor de tous nos accents,
Nos verbes éclos quelque part,
Fleurs de nos idiomes insolents
N'est pas un fruit né du hasard.
Cette sève qui a su nourrir
Sa création sur le fier terreau
Des anciens peuples, elle inspire,
Et baigne encore son humble rameau.
Malice de petits clins d'oeil
Aux diktats de la censure:
Quoi de plus précieux qu'un recueil
Avec l'accent pour reliure.
Qui fait remonter ses dépôts,
Se frotte au palais en passant,
Chatouille l'oreille au repos.
C'est notre culture, du berceau
A la dernière heure qui sonne,
De rires et sourires en écho,
Aux jolis mots que l'on donne.
D'un seul mot fleurit un terroir:
Au coin des lèvres d'un voisin
On apprend une autre histoire,
Qu'on goûte comme du bon pain.
On articule ces sons nouveaux,
on les mastique avec lenteur.
On imagine d'autres tableaux,
d'autres épices d'autres odeurs.
Saveurs d'échappées champêtres
A l'orée des langues écartées
Des chemins de nos ancêtres,
Aux vocables riches et oubliés.
Sur une voie à sens unique
Roulent les langues monotones.
Leurs portées n'ont qu'une musique,
Appauvrie et fanfaronne.
Le trésor de tous nos accents,
Nos verbes éclos quelque part,
Fleurs de nos idiomes insolents
N'est pas un fruit né du hasard.
Cette sève qui a su nourrir
Sa création sur le fier terreau
Des anciens peuples, elle inspire,
Et baigne encore son humble rameau.
Malice de petits clins d'oeil
Aux diktats de la censure:
Quoi de plus précieux qu'un recueil
Avec l'accent pour reliure.
je voudrais tant que tu te souviennes
Des jours heureux où nous étions amants...
En ce temps-là la vie était plus belle,
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui...
Tu vois, je n'ai pas oublié...
Dans la nuit froide de l'oubli.
La chanson que tu me chantais.
C'est une chanson qui nous ressemble.
Toi, tu m'aimais et je t'aimais
Et nous vivions tous deux ensemble,
Toi qui m'aimais, moi qui t'aimais...
Mais la vie sépare ceux qui s'aiment,
Tout doucement, sans faire de bruit...
Et la mer efface sur le sable
Les pas des amants désunis...
Mais mon amour silencieux et fidèle
Sourit toujours et remercie la vie...
Je t'aimais tant, tu étais si jolie.
Comment veux-tu que je t'oublie ?
En ce temps-là, la vie était plus belle
Et le soleil plus brûlant qu'aujourd'hui...
Tu étais ma plus douce amie
Mais je n'ai que faire des regrets
Et la chanson que tu chantais,
Toujours, toujours je l'entendrai...
Encore une année qui passe
Pleine de vie,de joies et de peines aussi
Malheur à celui qui ne suit
Le court du temps.
Qui,lentement s'enfuit.
Encore une année qui passe
Avec ses rêves avec son destin
J'aimerais bien tenir vos mains
Et danser ensemble pour la vie
Car la vie est un beau refrain
C'est aussi le rêve d'Adam et d'Eve
Le rêve d'aujourd'hui et de demain
Nous sommes et resterons des enfants
Alors,dansons comme avant
Chantons l'hymne de l'amitié
Invoquant l'esprit de l'amour,de la bonté
Et vivons pleinement,n'attendons plus
Qu'encore une année passe
Pour que le changement se fasse.
Pleine de vie,de joies et de peines aussi
Malheur à celui qui ne suit
Le court du temps.
Qui,lentement s'enfuit.
Encore une année qui passe
Avec ses rêves avec son destin
J'aimerais bien tenir vos mains
Et danser ensemble pour la vie
Car la vie est un beau refrain
C'est aussi le rêve d'Adam et d'Eve
Le rêve d'aujourd'hui et de demain
Nous sommes et resterons des enfants
Alors,dansons comme avant
Chantons l'hymne de l'amitié
Invoquant l'esprit de l'amour,de la bonté
Et vivons pleinement,n'attendons plus
Qu'encore une année passe
Pour que le changement se fasse.
Je me croyais malin car j’étais un valide
Valide avec un U pourtant je n’étais rien
Car lorsque je l’ai vu, elle était invalide
Valide avec un I, elle était tout, moi rien.
Je me sentais petit en la regardant faire
Pour une tache à faire, j’étais un vrai looser
Elle n’hésitait jamais car elle savait tout faire
Sur terre comme sur mer elle n’était que leader.
Près d’elle j’ai appris, la vie est un combat
Qu’il convient de gagner avant de l’engager
Avec elle on avance sans faire trop de débats
Ou alors c’est après que l’on peut deviser.
Quand l’enjeu est atteint, le défi relevé,
Elle vous dit : c’est gagné, allons nous reposer.
J’ai une pensée plus qu’affectueuse pour mon amie Joëlle notre Yaourt que vous connaissez tous elle est train de se battre contre une ennemie pas facile à lire la météo, afin de pouvoir réaliser son troisième défi un peu comme la quadrature du cercle je sais qu’elle va y arriver on pourra bientôt lire dans la presse elle a réussi son défi « le Sterenn Armor » , parce qu’avec elle, il ne peut pas y avoir d’échec.
Bon vent mon joli Yaourt , j’ai écris quelques mots, quelques vers pour te rendre hommage.
